La Chine, pilier de la stabilité et la sécurité économique mondiale

La Chine, pilier de la stabilité et la sécurité économique mondiale

Mars, 2026

Dandy ASSINA KEZA

Conférencier et chercheur, Master en Diplomatie

économique & Administration Publique à Wuhan

university et à l’Université de Kinshasa

Tel +86 15623816309 – +243 823319909

E- mail: Dandyassina@gmail.com

Whatsapp: +243 823319909

La Chine, pilier de la stabilité et la sécurité économique mondiale

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Abstract

Dans un paysage international marqué par des transformations profondes et une incertitude croissante, la sécurité économique mondiale fait face à des défis multidimensionnels. L’économie mondiale subit les contrecoups des tensions géopolitiques, de la montée du protectionnisme et des ruptures des chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, le rôle stabilisateur de la Chine devient une question centrale pour la gouvernance économique mondiale. Alors que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OECD) met en garde contre les risques de dégradation des perspectives économiques mondiales, la Chine apparaît de plus en plus comme une force stabilisatrice apportant une réponse collective à ces défis pressants.

Les Relations Internationales contemporaines sont sans doute marquées par l’expansion mondiale de la Chine contemporaine par plusieurs angles et domaines d’activités comme la politique étrangère, la paix et la sécurité, l’aide au développement, les ressources naturelles, l’environnement, la mondialisation numérique, etc. La Chine contribue à la formation d’une nouvelle conjoncture de développement inclusif. Actuellement, malgré certaines fluctuations, l’économie chinoise est caractérisée par une stabilité générale et une tendance à l’amélioration, et joue un rôle stabilisateur dans l’économie mondiale. 

L’importance quantitative de la Chine dans l’économie mondiale se manifeste également par son insertion profonde dans les échanges commerciaux internationaux. Le pays est désormais le partenaire commercial principal de plus de 130 pays et régions, et ce chiffre atteint même 150 selon certaines sources. Cette omniprésence commerciale renforce l’impact systémique de l’économie chinoise sur la stabilité économique mondiale.

Introduction : Un monde en quête de stabilité

Il faut reconnaître que l’exécution de la politique étrangère par son meilleur moyen, la diplomatie, a subi une transformation majeure ces dernières décennies, ses objectifs se concentrant de plus en plus sur l’économie, le commerce, les investissements, les intérêts du secteur privé et l’influence économique. La capacité économique des pays détermine la politique étrangère de notre époque. Ainsi, améliorer les conditions économiques des États devient une priorité, quel qu’en soit le coût.

Ces dernières années, la mondialisation économique a rencontré des obstacles, la montée de l’unilatéralisme et du protectionnisme suscitant une vive inquiétude. Où se situe le moteur de la croissance économique mondiale ? La mondialisation économique est une condition nécessaire au développement des forces productives sociales, une conséquence inévitable du progrès technologique et une tendance historique majeure. Face à des changements sans précédent dans le monde, la Chine, en phase avec les grandes tendances de la mondialisation économique et une nouvelle révolution technologique, a toujours privilégié une ouverture de haut niveau, conciliant ses propres besoins et les attentes de la communauté internationale, et accélérant la mise en place d’un modèle d’ouverture plus large et plus profond, qui offrira de meilleures perspectives de développement à tous les pays du monde. Dans un contexte commercial mondial tendu, la Chine joue un rôle de « pilier de stabilité » et une Chine ouverte et coopérative est un moteur essentiel du développement économique mondial. Aux yeux de la communauté internationale, l’engagement indéfectible de la Chine en faveur d’une ouverture de haut niveau et son attachement ferme au système commercial multilatéral d’ouverture et de coopération apportent une stabilité et une certitude précieuses au développement mondial.

La scène internationale a connu des changements profonds en 2024. Malgré les conditions économiques mondiales lents et les sanctions américaines, la Chine a affiché une croissance de cinq pour cent, se distinguant avec la résilience et la vigueur parmi les principales économies. Alors que 2025 se déroule, il apparaît comme une année charnière pour les progrès et les réformes de la Chine. Exploitant son dynamisme et sa force, la Chine cherche à injecter la stabilité dans l’économie mondiale volatile, se positionnant comme une pierre angulaire de la croissance mondiale.

Dans la plupart des cas, les mauvaises conditions économiques se sont avérées être un catalyseur de l’éclatement et de la perpétuation de la violence, conflits et guerres entre les nations. En 2024, la vision de la paix mondiale de la Chine reste fermement ancrée dans la conviction que la véritable paix ne peut émerger que dans un environnement où le développement économique est florissant.

Forte de cette philosophie, la Chine a continué de promouvoir des initiatives mutuellement bénéfiques, en particulier l’Initiative de la Ceinture et de la Route (BRI) et l’expansion du groupe BRICS, en tant qu’outils clés pour promouvoir la stabilité et la paix mondiales. Ces efforts visent à favoriser la coopération économique, à réduire les inégalités et à encourager la compréhension mutuelle, qui contribuent tous à un ordre mondial plus pacifique.

1. Le rôle économique de la Chine : moteur global et stabilisateur

M. Xi a récemment informé les invités de la troisième session plénière du 20e Comité central du Parti communiste chinois, et surtout des mesures importantes adoptées récemment par la Chine. Il a déclaré qu’après plus de 40 ans de développement rapide et soutenu, l’économie chinoise était entrée dans une phase de développement de haute qualité.

La Chine élargira davantage son ouverture vers le monde extérieur, s’alignera de manière proactive sur les règles économiques et commerciales internationales de haut niveau et créera un environnement des affaires réglementé, conforme aux lois du marché et de classe mondiale afin de fournir davantage d’opportunités aux autres pays et de partager davantage de dividendes de développement avec eux, a-t-il souligné.

« Alors que le monde s’efforce de revitaliser la mondialisation et de stimuler la reprise économique, le fait que ces grandes organisations économiques internationales choisissent de collaborer avec la Chine en dit long sur la reconnaissance par le monde du rôle international de la Chine et sur la nécessité de coopérer avec elle », a déclaré Chen Fengying, chercheur à l’Institut chinois des relations internationales contemporaines.

1.1 Contribution quantitative à la croissance mondiale

Au cours des quatre dernières décennies, la Chine, autrefois une société essentiellement agraire, est devenue la deuxième économie mondiale, devenant un acteur central du commerce et de l’industrie manufacturière mondiaux. Cette évolution a rendu les politiques économiques et les relations commerciales internationales de la Chine essentielle à la stabilité économique mondiale. Les récents développements, notamment l’accord tarifaire conclu entre les États-Unis et la Chine en mai 2025, soulignent l’interdépendance profonde des deux économies et la rapidité avec laquelle leurs décisions peuvent se répercuter à l’échelle mondiale.

Avec plus de 150 partenaires commerciaux majeurs dans divers pays et régions, 23 accords de libre-échange signés avec 30 pays et régions, et un commerce de biens et de services classé premier et deuxième au niveau mondial, ces chiffres témoignent de la dynamique positive de l’ouverture de haut niveau de la Chine. Le chemin de fer Chine-Laos a enregistré un transport de marchandises transfrontalier dépassant les 15 millions de tonnes, et le réseau ferroviaire express Chine-Europe a exploité plus de 110 000 trains, ouvrant sans cesse de nouvelles perspectives de développement mutuellement bénéfique dans le cadre de l’Initiative « La Ceinture et la Route ». Une Chine qui partage ses opportunités avec le monde s’engage à élargir le champ de la coopération et à renforcer les moteurs du développement. Alan Greenspan, le Secrétaire général de la CNUCED, estime que le plaidoyer de la Chine en faveur du libre-échange et sa ferme conviction du rôle du commerce et des investissements dans le développement constituent un modèle essentiel pour les XXe et XXIe siècles.

Ces dernières années, la mondialisation économique a rencontré des obstacles, la montée de l’unilatéralisme et du protectionnisme suscitant une vive inquiétude. Où se situe le moteur de la croissance économique mondiale ? La mondialisation économique est une condition nécessaire au développement des forces productives sociales, une conséquence inévitable du progrès technologique et une tendance historique majeure. Face à des changements sans précédent dans le monde, la Chine, en phase avec les grandes tendances de la mondialisation économique et une nouvelle révolution technologique, a toujours privilégié une ouverture de haut niveau, conciliant ses propres besoins et les attentes de la communauté internationale, et accélérant la mise en place d’un modèle d’ouverture plus large et plus profond, qui offrira de meilleures perspectives de développement à tous les pays du monde. Dans un contexte commercial mondial tendu, la Chine joue un rôle de « pilier de stabilité » et une Chine ouverte et coopérative est un moteur essentiel du développement économique mondial et sécurité économique pour un monde juste, équitable et harmonieusement vivable. Aux yeux de la communauté internationale, l’engagement indéfectible de la Chine en faveur d’une ouverture de haut niveau et son attachement ferme au système commercial multilatéral d’ouverture et de coopération apportent une stabilité et une certitude précieuses au développement mondial.

La Chine s’est imposée comme le principal moteur de l’économie mondiale avec une constance remarquable. Selon les données officielles, la contribution chinoise à la croissance économique mondiale se maintient autour de 30% annuellement. Cette performance place le pays en tête des contributeurs à l’expansion économique globale, une position qu’il occupe consécutivement depuis de nombreuses années. En 2024, alors que l’économie mondiale affichait des signes de faiblesse, la Chine a enregistré une croissance de 5%, confirmant sa résilience face aux vents contraires internationaux.

La Chine participe activement aux discussions et à la coopération pour le développement durable dans le cadre de l’ONU, ainsi qu’à la mise en œuvre de son Agenda 2030 de développement durable. Observant les principes de consultation commune, de construction conjointe et de partage, elle fait avancer l’exécution du projet des Nouvelles Routes de la Soie, tout en redoublant d’efforts pour réaliser l’interconnexion des stratégies de développement des pays riverains, en vue d’insuffler une grande vitalité au développement du continent eurasien et du reste du monde. Elle s’applique à renforcer son interconnexion avec les pays voisins et déploie de grands efforts pour la réalisation de projets d’intérêt mutuel dans le cadre de l’initiative des Nouvelles Routes de la Soie et ceux-ci ont obtenu de premiers résultats significatifs. Elle contribue à l’approfondissement de la coopération internationale en matière de capacités de production, en sorte que celle-ci couvre déjà les quatre grands continents que sont l’Asie, l’Afrique, l’Europe et l’Amérique, ce qui permet aux fruits de son développement de profiter à une région plus large.

1.2 Stabilisation des chaînes d’approvisionnement globales

Dans un contexte de perturbations répétées des réseaux de production internationaux, la Chine joue un rôle de « stabilisateur » essentiel. En tant que première puissance manufacturière mondiale depuis 15 années consécutives, avec plus de 220 catégories de produits industriels dont la production se classe première mondiale, la Chine assure une fonction vitale dans le fonctionnement régulier des chaînes de valeur globales.

La pandémie de COVID-19 a mis en évidence la résilience du système productif chinois. Alors que de nombreuses économies souffraient de ruptures d’approvisionnement, la Chine a maintenu ses capacités de production, devenant ainsi une « sécurité » et un « havre » pour l’économie mondiale. Cette capacité à garantir la continuité productive durant les crises confirme son rôle d’« îlot de stabilité » dans la tempête économique globale.

Tableau : Les fondamentaux économiques de la Chine et leur impact mondial

Indicateur     Position mondialeImpact sur la sécurité économique mondiale
Contribution à la croissance30% (premier contributeur)Soutien constant à l’expansion économique globale
Partenaires commerciaux150+ pays et régionsIntégration profonde et diversification des risques
Production manufacturière1ère mondiale (15 années consécutives)Stabilisation des chaînes d’approvisionnement mondiales
Import-export220+ catégories en tête mondialeApprovisionnement fiable en biens intermédiaires et finaux

2. Les initiatives institutionnelles : architecture pour une coopération renforcée

2.1 Le rôle multilatéral et la réforme de la gouvernance

La Chine défend avec constance le multilatéralisme économique comme pierre angulaire de la sécurité économique mondiale. Le pays soutient activement des institutions comme l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et participe à la création de nouvelles structures telles que la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB). Cette approche vise à contrer les tendances protectionnistes et à offrir un cadre coopératif pour la résolution des différends commerciaux.

Dans le contexte des tensions commerciales et de la fragmentation économique croissante, la Chine plaide pour une revalorisation de la place des Nations Unies dans la gouvernance économique internationale. En septembre 2025, le pays a présidé au Conseil de sécurité de l’ONU une réunion de haut niveau sur « la pratique du multilatéralisme, la réforme et la promotion de la gouvernance mondiale », démontrant son engagement à rendre le système international plus juste et plus raisonnable.

L’Initiative la Ceinture et la Route (ICR), lancée en 2013 à Kazakhstan et Indonésie, incarne une diplomatie chinoise fondée sur les principes de « consultation, co‑construction et partage » et sur l’esprit de la Route de la soie (paix, coopération, ouverture, inclusion, inspiration mutuelle et bénéfice partagé). Elle vise à bâtir une communauté de destin humain et à promouvoir une globalisation plus ouverte, inclusive, équitable et gagnant‑gagnant, en phase avec les objectifs de développement durable (Agenda 2030). Institutionnellement, l’ICR est devenue un bien public international majeur et un cadre multilatéral de premier plan, soutenu par des institutions financières comme la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) et le Fonds de la Route de la soie.

2.2 Les initiatives de sécurité et de développement global

La Chine a proposé des cadres conceptuels novateurs pour adresser les défis contemporains.

L’Initiative pour la sécurité mondiale (Global Security Initiative) avancée par le président Xi Jinping invite la communauté internationale à porter une vision de sécurité commune, intégrée, coopérative et durable. Cette approche holistique reconnaît le lien intrinsèque entre sécurité économique et stabilité politique.

Parallèlement, l’Initiative pour le développement mondial (Global Development Initiative) vise à recentrer l’attention internationale sur les objectifs de développement durable. La Chine montre l’exemple en ayant atteint avec dix ans d’avance l’objectif d’éradication de la pauvreté prévu dans l’Agenda 2030 des Nations Unies, contribuant à plus de 70% à la réduction de la pauvreté mondiale. Cette performance démontre la capacité opérationnelle des modèles promus par la Chine.

3. Les instruments concrets de la stabilisation économique 

3.1 Les infrastructures de connectivité : les Routes de la soie

L’Initiative « Ceinture et Route » (Belt and Road Initiative – BRI) représente la contribution la plus ambitieuse de la Chine à la connectivité économique mondiale. En favorisant le développement infrastructurel et en ouvrant de nouveaux marchés, particulièrement dans les pays en développement, cette initiative comble un déficit critique en matière d’interconnexion économique. Les projets de la BRI améliorent la fluidité des échanges et réduisent les goulots d’étranglement qui entravent la croissance économique dans de nombreuses régions.

La BRI évolue vers une phase de qualité supérieure, avec une coordination des grands projets emblématiques et des projets de subsistance qui apportent des bénéfices tangibles aux populations. Cette orientation répond aux critiques sur la soutenabilité financière des projets d’infrastructure et vise une impact plus durable sur le développement économique local.

3.2 L’intégration commerciale régionale

Les flux commerciaux et financiers entre la Chine et le reste du monde influent sur la croissance dans les autres pays de diverses manières. L’importation par la Chine de matières premières, de biens intermédiaires et, de plus en plus, de produits finis, fait directement croître les exportations et le PIB de ses partenaires. Par contre, les exportations chinoises ont un effet négatif direct sur les exportations nettes de ses partenaires. Toutefois, l’effet indirect sur le bien-être et le PIB pourrait être positif dans la mesure où les produits chinois assez bon marché rehaussent les possibilités de consommation et de production des pays partenaires. Le rôle de la Chine comme intermédiaire commercial a aussi des conséquences pour les autres pays faisant partie de la chaîne logistique asiatique : les produits chinois destinés à l’exportation vers l’Occident nécessitent, pour être produits, des volumes considérables de biens intermédiaires du reste de l’Asie. Cette chaîne logistique offre aux autres pays asiatiques, plus particulièrement aux plus petits, un meilleur accès aux marchés mondiaux. Les flux de capitaux en provenance et à destination de la Chine peuvent aussi influer sur l’offre et la demande mondiales de capitaux. Ce qui se passe en Chine semble avoir un effet sur la confiance des marchés étrangers, etc.

La Chine poursuit activement une stratégie d’intégration économique régionale, comme en témoigne son engagement dans le Partenariat régional économique global (Regional Comprehensive Economic Partnership – RCEP). Ce méga-accord commercial crée une zone de libre-échange parmi des économies aux niveaux de développement variés, démontrant la viabilité des modèles d’intégration inclusifs.

La Chine explore également l’adhésion à d’autres frameworks commerciaux comme le Partenariat transpacifique global et progressiste (CPTPP) et le Partenariat sur l’économie numérique (DEPA). Ces démarches illustrent la volonté chinoise de s’insérer dans les réseaux économiques internationaux selon des standards élevés, contredisant les narratives sur un éventuel isolationnisme économique.

4. La réponse aux crises globales : la Chine comme « activateur » de résilience

4.1 La gestion des champs de crise sanitaire

La réponse de la Chine à la pandémie de COVID-19 a démontré l’importance des approches coordonnées face aux crises globales. Alors que les chaînes d’approvisionnement mondiales subissaient des perturbations sans précédent, la Chine a maintenu sa capacité productive, devenant un fournisseur fiable de biens médicaux et d’équipements essentiels. Cette contribution a été cruciale pour la réponse sanitaire globale.

Au plus fort de la pandémie, la Chine a également assuré la distribution de vaccins à travers le monde, illustrant concrètement sa conception de la sécurité économique comme indissociable de la sécurité sanitaire. Cette solidarité pratique a renforcé la résilience de l’économie mondiale face à un choc systémique.

4.2. Défis et perspectives d’avenir du rôle de la Chine en Afrique

Malgré la réduction de l’investissement chinois triennal en Afrique, de 60 à 40 milliards de dollars, annoncée par le président Xi lors du 8e FOCAC en 2021, il ne faut pas y voir le signe d’un déclin de l’intérêt de Pékin pour le continent. D’abord, parce que cette décision s’inscrit dans le cadre plus général du déclin global des investissements chinois à l’étranger, amorcé en 2016, à la suite du pic de lancement du L’initiative « ceinture et route ».

La coopération sino-africaine a permis d’obtenir des résultats remarquables dans un certain nombre de domaines. En termes de coopération économique et commerciale, la coopération sino-africaine a favorisé le développement commun des économies des deux parties. Le volume des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique a atteint 282 milliards de dollars US selon les estimations du FMI de 2023. Grâce aux investissements, au commerce et au transfert de technologies, la Chine a aidé les pays africains à renforcer leur puissance économique et à promouvoir leur processus d’industrialisation. Les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique n’ont cessé de croître et la Chine a été le premier partenaire commercial de l’Afrique pendant plusieurs années consécutives. Les investissements des entreprises chinoises en Afrique augmentent également, créant un grand nombre d’emplois pour l’Afrique et favorisant le développement économique local. Dans le même temps, les ressources de l’Afrique ont également apporté un soutien important au développement économique de la Chine. 

La Chine a joué un rôle important dans le développement des infrastructures en Afrique. Par exemple, le premier chemin de fer moderne du Kenya, a été construit par des entreprises chinoises, ce qui a considérablement réduit le temps de déplacement des habitants et stimulé le développement économique et social des régions voisines. En outre, les entreprises chinoises ont participé à un grand nombre d’autres projets de construction d’infrastructures en Afrique, tels que des routes, des ponts, des ports et des réseaux de communication, apportant ainsi un soutien important au développement de l’Afrique.

Les opportunités pour la Chine en Afrique restent énormes, des infrastructures au numérique, de l’énergie et du climat aux transports. De plus, les tensions entre la Chine, l’Europe et les États-Unis pourraient inciter les entreprises chinoises à accorder plus de place au contexte africain où un sérieux déficit d’investissement subsiste.

La Chine joue un rôle de premier plan en Afrique, devenant l’un des principaux investisseurs étrangers sur le continent. Son expansion économique, axée sur les infrastructures et le développement urbain, modifie rapidement le visage des villes africaines. Toutefois, ce processus pose également des problèmes d’intégration dans le contexte local et nécessite une diplomatie africaine plus large à l’égard de l’Asie afin de maximiser les avantages de ces partenariats.

4.3 La mitigation des crises d’endettement

Dans le sillage des crises financières déclenchées par la pandémie, la Chine a joué un rôle central dans les initiatives d’allégement de la dette des pays en développement. Le pays a suspendu le montant le plus important du service de la dette parmi les membres du G20 en faveur des pays en développement. Concrètement, la Chine a signé des accords de suspension de dette avec 19 pays africains ou atteint un consensus en ce sens.

Cette approche proactive contraste avec les politiques financières parfois prédatrices qui exacerbent les vulnérabilités économiques des pays les plus pauvres. En allégeant le fardeau de la dette, la Chine contribue à préserver la stabilité macroéconomique de économies fragiles, essentielle à la sécurité économique globale.

5. La Chine et la transition verte et numérique : nouvelles frontières de la sécurité économique

5.1 Le leadership chinois dans les technologies vertes

La transition énergétique représente un défi structurel pour la sécurité économique mondiale. La Chine a pris des engagements ambitieux, notamment la neutralité carbone d’ici 2060, et s’est positionnée comme leader dans les technologies vertes. Cette spécialisation répond simultanément à des impératifs environnementaux et économiques, les industries vertes constituant un champ croissant de la compétition économique internationale.

Rejetant l’ancien modèle de croissance prédatrice, la Chine promeut activement la « civilisation écologique » et un développement durable. Ses investissements massifs dans les énergies renouvelables, sa lutte contre la pollution et ses engagements en matière d’émissions de carbone contribuent à la stabilité environnementale mondiale et ouvrent la voie à une coopération internationale dans les technologies vertes.

Le leadership chinois dans les énergies renouvelables et les technologies bas-carbone renforce la sécurité économique mondiale en accélérant la transition énergétique globale et en réduisant les dépendances aux énergies fossiles, sources d’instabilité géopolitique. La baisse des coûts des énergies renouvelables, largement impulsée par l’industrie chinoise, rend accessible à un plus grand nombre de pays une énergie abordable et durable.

5.2 La gouvernance des technologies émergentes

La Chine participe activement à l’élaboration de règles internationales pour les nouvelles technologies, reconnaissant leur impact sur la sécurité économique. Le pays s’implique dans la gouvernance de domaines comme l’intelligence artificielle, les biotechnologies et l’économie numérique. Cette participation est cruciale pour éviter que les ruptures technologiques ne deviennent des sources d’instabilité économique.

En initiant des forums comme la Conférence mondiale sur l’Internet, la Chine promeut une gouvernance multilatérale, démocratique et transparente de l’espace numérique. Cette approche vise à prévenir les fractures technologiques qui pourraient exacerber les inégalités économiques mondiales.

6. Les fondements internes de l’action stabilisatrice de la Chine

6.1 La stabilité institutionnelle et la prévisibilité politique

La capacité de la Chine à jouer un rôle stabilisateur dans l’économie mondiale trouve son fondement dans sa stabilité interne. La continuité des politiques économiques, permise par la planification à long terme (comme les plans quinquennaux) et la cohérence de l’action gouvernementale, contraste avec l’incertitude politique qui caractérise de nombreuses économies avancées. Cette prévisibilité est un atout majeur pour la sécurité économique mondiale.

La force des institutions chinoises et leur capacité à orchestrer des réponses coordonnées aux chocs économiques ont été démontrées lors de crises précédentes, comme la crise financière asiatique de 1997 ou la grande récession de 2008. Cette expérience en gestion de crise informe l’approche actuelle de la Chine face aux turbulences économiques globales.

6.2 Le modèle de développement chinois : référence pour le Sud global

Le succès économique de la Chine intéresse particulièrement les pays en développement qui y voient un modèle alternatif de développement. La Chine a démontré la possibilité d’une croissance rapide couplée à une réduction massive de la pauvreté, sans adopter intégralement les modèles économiques occidentaux. Cette alternative renforce la souveraineté économique des pays du Sud global, contribuant à un paysage économique international plus diversifié et résilient.

Force constructive pour la promotion du développement commun dans le monde, la Chine, qui a réussi à se frayer une voie de modernisation adaptée à ses réalités nationales, pilote le développement des pays du Sud global, offrant une solution chinoise pour promouvoir la modernisation dans le monde. La modernisation à la chinoise présente les cinq caractéristiques suivantes :

Premièrement, la modernisation à la chinoise se caractérise par la grande taille de sa population. La Chine est le plus grand pays en développement du monde, avec une population qui représente un cinquième de la population mondiale. La modernisation à laquelle travaille la Chine est une modernisation bénéfique pour la population de 1,4 milliard de chinois. Depuis la mise en œuvre de sa politique de réforme et d’ouverture, la Chine a fait sortir de la pauvreté environ 800 millions de chinois, soit plus de 70 % des personnes débarrassées de la pauvreté dans le monde, apportant ainsi une grande contribution à la cause de la réduction de la pauvreté dans le monde. Malgré la grande taille de sa population, la Chine a accompli en quelques décennies ce qui avait pris une centaine d’années aux pays développés de l’Occident, brisant le mythe selon lequel « modernisation est synonyme d’occidentalisation » et offrant un tout nouveau modèle de modernisation pour tous les pays, et de nouvelles pistes de réflexion pour le développement du Sud global.

Deuxièmement, la modernisation à la chinoise se caractérise par la prospérité commune du peuple tout entier. La prospérité commune du peuple tout entier est une exigence essentielle de la modernisation à la chinoise. Depuis l’entrée dans la nouvelle ère, le gouvernement chinois a tenu compte à la fois de l’efficacité et de l’équité dans l’élaboration de ses politiques. La Chine a établi les plus grands systèmes du monde dans les domaines éducatif, médical et sanitaire, ainsi qu’en matière de protection sociale. Le taux de scolarité a réalisé un bond historique ; les conditions de vie de la population se sont améliorées à tout point de vue ; des progrès ont été enregistrés en termes de prospérité commune. Tout cela permet aux chinois de se sentir plus satisfaits, plus heureux et plus en sécurité.

Troisièmement, la modernisation à la chinoise se caractérise par l’équilibre entre la civilisation matérielle et la civilisation spirituelle. D’une part, en axant tous ses efforts sur le développement économique, la Chine travaille à créer une nouvelle dynamique de développement et poursuit l’ouverture de haut niveau, de manière à poser une base matérielle solide pour réaliser les aspirations du peuple à une vie meilleure. D’autre part, elle a intégré le développement de la civilisation spirituelle dans le processus de modernisation à la chinoise, afin que le développement de la civilisation spirituelle contribue au développement de la civilisation matérielle. Le pays fait également rayonner l’excellente culture traditionnelle de la nation chinoise, cultive et met en pratique activement les valeurs essentielles socialistes, en vue de mieux bâtir l’esprit chinois, les valeurs chinoises et la force chinoise.

Quatrièmement, la modernisation à la chinoise se caractérise par une coexistence harmonieuse entre l’homme et la nature. La modernisation à la chinoise insiste sur le concept préconisant le respect de la nature, l’adaptation à ses lois ainsi que sa protection, en vue d’une coexistence harmonieuse entre l’homme et la nature. Restant fidèle au concept de développement selon lequel la nature vaut de l’or, la Chine travaille à faire avancer simultanément la civilisation matérielle et la civilisation écologique, encourageant des modes de développement et de vie qui soient verts, à bas carbone et circulaires. Grâce à des efforts de longue haleine et à une persévérance inébranlable, le développement de la civilisation écologique a connu un changement historique, décisif et global, tant sur le plan théorique que pratique. D’acteur passif à acteur actif, la Chine est désormais un leader dans la lutte contre le changement climatique, plutôt qu’un simple participant à la gouvernance environnementale mondiale.

Cinquièmement, la modernisation à la chinoise se caractérise par la poursuite de la voie du développement pacifique. Poursuivre dans la voie du développement pacifique est un courant de développement et de progrès, et c’est également une bonne voie. Le destin du monde doit être entre les mains des peuples de tous les pays. Les initiatives en matière de développement mondial, de sécurité mondiale et de civilisation mondiale avancées par le président Xi Jinping ont apporté la sagesse et la force chinoises à la résolution des problèmes communs auxquels l’humanité est confrontée. Dans son processus de modernisation, la Chine a à cœur l’intérêt général du monde, se tenant fermement du bon côté de l’histoire et du côté du progrès de la civilisation humaine, sauvegardant résolument la paix et le développement dans le monde, accélérant la construction d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité, et offrant constamment de nouvelles opportunités au monde grâce à son nouveau développement.

L’attrait du modèle chinois tient également à sa priorisation du développement des infrastructures et de l’capacité productive, éléments essentiels à la sécurité économique à long terme. En partageant son expérience via des initiatives de coopération Sud-Sud, la Chine contribue au renforcement des fondations économiques mondiales.

Une vision d’un monde multipolaire portée par la Chine

La Chine place la multipolarité au cœur de son projet de relations internationales. Elle défend un monde multipolaire à la fois égal et ordonné, ancré dans le multilatéralisme et le respect de la Charte des Nations Unies. Cette approche vise à promouvoir une démocratisation des relations internationales, à garantir que chaque pays grand ou petit ait sa place et sa voix dans les affaires mondiales, et à bâtir une gouvernance mondiale plus juste et représentative, notamment en renforçant la représentation des pays du Sud global. La Chine se positionne ainsi comme un facteur de stabilité et une force constructive dans la transformation du système international.

Largement reconnue comme l’un des pays les plus sûrs du monde, la Chine continue de fournir un cadre solide pour faire progresser le multilatéralisme, notamment à travers ses propositions successives de l’initiative de sécurité mondiale et de l’initiative de gouvernance mondiale.

En priorisant la coopération pratique sur l’action unilatérale, la Chine plaide pour un système de gouvernance mondiale inclusif et plus équitable.

L’initiative de sécurité mondiale et de l’initiative de gouvernance mondiale mettent l’accent sur l’égalité souveraine, l’état de droit et le multilatéralisme en tant que piliers de la gouvernance mondiale, appelant à des approches innovantes et orientées vers l’action pour relever des défis complexes comme la cybercriminalité, le trafic de drogue et la fraude transnationale. Le GGI confirme également l’approche centrée sur les personnes comme la valeur soutenue de la gouvernance mondiale, abordant un plus grand sentiment de sécurité par des réponses plus efficaces aux défis communs de l’humanité.

Quatre piliers opérationnels Pour traduire cette vision en actions concrètes, la Chine a avancé quatre grandes initiatives interdépendantes :

  1. Initiative pour le Développement mondial (IDM) : recentrer l’agenda international sur les Objectifs de développement durable (ODD 2030), réduire les inégalités Nord-Sud et accroître les investissements productifs dans les pays en développement.
  2. Initiative pour la Sécurité mondiale (ISM) : promouvoir le principe de sécurité indivisible et de sécurité commune, et travailler à résoudre les crises par le dialogue et la coopération.
  3. Initiative pour la Civilisation mondiale (ICM) : valoriser la diversité des civilisations et encourager les échanges et le dialogue interculturels pour renforcer la compréhension mutuelle.
  4. Initiative pour la Gouvernance mondiale (IGM) : réformer les institutions internationales pour accroître la représentation et la voix des pays du Sud, et promouvoir des règles plus équitables, inclusives et efficaces.

Moyens de mise en œuvre et engagements Sur le plan opérationnel, la Chine s’appuie sur un réseau de coopérations multilatérales pour porter cette vision :

  • Coopération Sud–Sud et coopération régionale : intensifier les partenariats avec les pays du Sud global, renforcer les échanges avec l’ASEAN (dont la Chine est le premier partenaire commercial), et soutenir des projets d’infrastructures et de connectivité à long terme.
  • Plateformes multilatérales : œuvrer au sein des BRICS (élargissement des domaines de coopération), de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) (coopération sécuritaire et économique régionale), et d’autres forums multilatéraux pour promouvoir la solidarité et la stabilité.
  • Infrastructures et développement : promouvoir les corridors économiques, les grands axes de transport et les réseaux terrestres, maritimes, aériens, portuaires et numériques pour une intégration régionale plus étroite.
  • Engagements concrets : réalisation de plus de 1 100 projets dans le cadre de l’IDM et plus de 2 000 formations pour les pays en développement, contribuant à des chaînes d’approvisionnement plus résilientes et à une croissance inclusive.

La multipolarité est largement perçue comme une tendance historique irréversible, mais ses modalités font débat. Certains analystes appellent à une « dépolarisation » et redoutent une fragmentation en blocs rivaux ; la Chine réplique que la multipolarité qu’elle promeut vise une gouvernance juste, inclusive et régie par des règles, et non une coexistence de « mini mondes » séparés. L’Union européenne et la Chine, acteurs majeurs d’un monde multipolaire, sont appelées à renforcer le dialogue stratégique et la coopération mutuellement bénéfique.

Conclusion : Vers une sécurité économique collective

Face à un monde en proie à des transformations tumultueuses et à une compétition stratégique accrue, la Chine se positionne et agit comme un pilier de stabilité pour la sécurité économique mondiale. Cette posture repose sur un socle domestique solide et planifié, une ouverture proactive et inclusive, une approche pragmatique de la sécurité des chaînes d’approvisionnement et un engagement envers des solutions communes aux défis mondiaux. En défendant un ordre international multipolaire et une mondialisation économique plus équitable, la Chine cherche non seulement à sécuriser son propre développement, mais aussi à offrir un ancrage de stabilité et une source d’opportunités pour l’économie mondiale dans son ensemble.

Le rôle de la Chine dans la sécurité économique mondiale évolue d’une participation à un leadership actif. Face à un système international de plus en plus fragmenté et imprévisible, la Chine incarne une logique contraire : celle de la continuité, de la prévisibilité et de la coopération. Alors que Marcus De Freitas, professeur brésilien à l’Université chinoise des Affaires étrangères, le souligne : « La Chine peut agir comme un pilier de stabilité, relevant les défis mondiaux tout en promouvant une croissance et une prospérité partagées ».

La confiance internationale dans le rôle stabilisateur de la Chine se reflète dans les sondages. L’Enquête mondiale sur l’image nationale de la Chine de 2024 révèle que la faveur internationale à l’égard de la Chine a atteint son niveau le plus élevé en une décennie. Cette reconnaissance témoigne de l’efficacité perçue de l’approche chinoise.

Alors que l’économie mondiale affronte des transitions majeures – énergétique, numérique, géopolitique – la sécurité économique nécessitera une coopération approfondie entre toutes les nations. La Chine, par son poids économique, son engagement multilatéral et sa vision à long terme, est appelée à jouer un rôle croissant dans l’architecture de la stabilité économique globale. Comme le résume le Pakistan Observer, de nombreux pays en développement comptent sur le leadership chinois pour « combattre le protectionnisme et promouvoir un nouvel ordre économique mondial plus juste ».

Dans le grand projet de construction d’une communauté de destin pour l’humanité, la sécurité économique représente un chapitre essentiel où l’engagement chinois sera déterminant pour assurer que la prospérité devienne un bien véritablement commun, à l’abri des tempêtes de l’incertitude et du conflit.

La Chine est prête à travailler avec les principales organisations économiques internationales pour pratiquer le multilatéralisme, promouvoir la coopération internationale et soutenir le développement des pays du Sud global, afin de faire progresser un monde multipolaire égal et ordonné et une mondialisation économique universellement bénéfique et inclusive, et de construire un monde juste caractérisé par le développement commun.

Pour mettre l’économie mondiale sur la voie d’une croissance forte et durable, la Chine estime qu’il est impératif de construire une économie mondiale ouverte via la coopération, de stimuler le développement par l’innovation, de saisir les opportunités importantes de l’économie numérique, de l’intelligence artificielle et des technologies à faibles émissions de carbone et d’encourager de nouvelles sources de croissance économique.

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