Centre Hospitalier Monkole

Logo_upn

EPIGRAPHE

« Fenry Ford produisait des automobiles, Boeing construisait des avions, les spécialistes en sciences informatiques produisent de l’intelligence grâce aux nouvelles méthodes et techniques et les mettent au service de l’humanité toute entière. »

Bill GATES

 

DEDICACE

À nos très chers parents, KABUYA KANKU Rosard Willy et MUANGA DISANKA Julia.

À notre Tante KALAMBAYI NTUMBA Monica et notre oncle KALAMBAYI TSHANYI Rodrigue.

Pour leurs amour, intelligence et sagesse qui m’ont instruit d’une manière excellente pour affronter la vie estudiantine et devenir une personnalité influente dans la société humaine.

REMERCIEMENTS

 Nous rendons d’abord grâce à Dieu Tout Puissant pour l’accomplissement de ce travail, pour sa bonté et sa faveur qui nous a accompagnées tout au long de notre parcours académique.

Avec gratitude et allégresse que nous adressons nos sincères remerciement aux personnels de l’Université Pédagogique Nationale et plus particulièrement au département d’anglais.     

Nous adressons nos sincères remerciements aux Chefs de Travaux MAYALA LEMBA Francis qui en dépit de son immense travail à accepter de la direction notre travail et à l’assistant MANDE Hydrice pour l’encadrement.

Nos remerciements s’adressent également à Monsieur LUMBALA Rodrigue étant qu’encadreur pour ses conseils, son aide et son suivi durant la réalisation de ce travail.  

Sous cet angle de remerciement, mes profonds sentiments de reconnaissances s’adressent singulièrement à mon fiancé ILUNGA Moïse pour son encouragement son soutien manifesté à mon égard.

A ma famille biologique : Fernand TSHIWALA, Grâce MBUYAMBA, Ruth MUKUNDI, Bénédicte NGOYA, Daniel KABUYA, Précieux MPOYI, Joyce MPEMBA et Shilo KALAMBAYI.

A mes neveux et mes nièces : Monaldi ELENGE, Ravie KULAKI, Benel LUBEMBA.

A mes compagnons de lutte : Frank SANGYA, Christian LUFUTU, Benifelicia NZUZI, Gloria BOMPIMBO, Diannah MUMBILI, Beniel MUKATA, Winnie KAITE, Junior NTUMBA, Joel GESSE, Benit NSIMBA ainsi que Ramseyce LUMBALA.

Enfin, que tous ceux de notre famille élargie qui ont apporté leur pierre pour la construction du présent édifice et dont les noms n’ont pas été repris dans ces lignes trouvent ici également l’expression de notre considération distinguée.

TSHIBUABUA KANKU Naomie

LISTE DES ABREVIATIONS

CHM : Centre Hospitalier Monkole

CRM : Customer Relationship Management

ERP : Enterprise Resource Planning

GCL : Gestion de la chaîne logistique  

GRH : Gestion des ressources humaines

MCD : Modèle conceptuel de données

MCT : Modèle conceptuel de traitements

MDM : Master Data Management ;

MLD : modèle logique de données

MLT : modèle logique de traitement

MOD : Modèle organisationnel de données

MOT : Modèle organisationnel de traitements

SGBD : système de gestion de base de données

SGDT : Système de gestion de données techniques 

SI : Système d’Information

LISTE DES FIGURES

Figure 1 : composition d’un système

Figure 2 : Communication entre les sous-systèmes.

Figure 3 : Fonctionnement du S.I

Figure 4 : Composantes d’un système informatique

Figure 5 : Présentation aérienne du CHME

Figure 6 : Présentation du bâtiment principal du CHME

Figure 7 : Organigramme

Figure 8 : Diagramme spécifique

Figure 9 : Présentation du Modèle Conceptuel de Données

Figure 10 : Modèle Logique brut

Figure 11 : Modèle Logique valide

Figure 12 : SQL Server

0.    INTRODUCTION

A l’heure de la modélisation de l’économie, où l’environnement fortement concurrentiel des entreprises n’autorise aucune erreur de gestion, la plupart des entreprises des pays en voie de développement tant secteur public ou privé font malheureusement face à des difficultés énormes de gestion comme entre autres difficultés, la gestion des stocks constitue de plus en plus une préoccupation des dirigeants d’entreprise

Aussi, les entreprises sont-elles astreintes à l’élaboration des stratégies leurs permettant d’atteindre leurs objectifs à travers une distribution régulière et croissante de leurs produits. Il est nul sans doute que l’approvisionnement et le stockage de ces derniers constituent une action d’importance capitale.

O.1. Problématique

Après avoir consulté le chef du service logistique, le chef de la cellule d’achats et les magasiniers ; nous avons recueilli les informations suivantes :

L’hôpital Monkole possède plusieurs magasins des matériels (fournitures de bureau, les produits d’entretien, des consommables informatiques, du matériel d’imprimerie, du matériel d’hôtellerie et gaz butane) et autre magasins.

Suite à des nombreux échanges avec le magasinier, Nous avons remarqué quelques des difficultés liées à la gestion de stocks qui sont les suivants :

  • Erreurs lors picking ;
  • Manque de traçabilité ;
  • Mauvaise gestion des stocks ;
  • Espace inexploité.

Par rapport à toutes ses difficultés nous nous posé la question suivante :

  • Existe-il un moyen efficace pour résoudre ses problèmes ?

0.2.         Hypothèse

Cette idée conductrice directrice provisoire pour une tentative d’explication de faits formule au début d’une recherche et destiné à guider l’investigation pour formuler ou confirme les résultats de l’observation.

Nous pouvons ici formuler l’hypothèse de la mise en place d’un nouveau système d’information pour la gestion des stocks ou une base de données sera disponible pour stocker toutes les traces possible ; ce qui conduira à la non redondance des informations c’est-à-dire une fois l’article est enregistré on lui donnera son numéro d’identification qui est unique, quel que soit le temps qu’il passera ce numéro restera le même ; après l’enregistrement des information sur un article, le système par son numéro d’identification donnera le parcours de ce dernier en tenant compte de toutes les entrées et sorties effectuées.

0.3 Choix et Intérêt

     0.3.1 Choix

Ce présent travail, nous aide à mettre en pratique toutes les différentes matières apprises tout au long de notre formation jusqu’à ce niveau, à l’Université Pédagogique Nationale.

0.3.2 Intérêt

Nous situons l’intérêt de notre travail à trois niveau à savoir :  

  • A Notre Niveau : Ce travail nous permet d’approfondir nos connaissances en base de donnée et programmation.
  • Au Niveau de CH MONKOLE : Ce travail permettra aux responsables de MONKOLE de connaitre le statut de tous les articles, la gestion de ses fournisseurs, l’évolution du paiement de fournisseurs.
  • Au Scientifique : une fois accepter par le jury ce travail constituera un document de référence pour les chercheurs qui voudront travailler dans ce domaine.

0.4.         Méthodes et Techniques

Pour qu’il soit revêtu d’un caractère scientifique, l’élaboration d’un travail exige des méthodes et techniques.

  • Méthodes

Elle est l’ensemble des procédés, des démarches adoptées pour arriver à un résultat :

  • La méthode comparative : elle nous a permis de procéder à une comparaison du mode de gestion avec d’autres services.
  • La méthode analytique : a consisté à décomposer un tout en ses parties afin de le bien comprendre avec tous les détails possibles.

0.4.2.    Techniques

Est définie comme étant un outil, un instrument dont les chercheurs se servent en vue de récolter les données sur le terrain.

Quant aux techniques utilisées pour recueillir les données nous allons recourir à :

  • La Technique documentaire : nous a permis de recueillir les données dont nous avons besoin sur base des documents soumis à notre disposition et ouvrages y relatifs.
  • Technique d’interview : a consisté à questionner ou à obtenir les informations à l’aide des interviews ou dialogues auprès des interlocuteurs valables et appropriés sur les conditions réelles de fonctionnement du Service.

C’est une technique pour recueillir les informations dans une relation de face à face avec l’individu ou d’un groupe (d’individu).  

0.5. Délimitation du sujet

·      Dans l’espace

Ne pas délimité un travail serait à un champ qui n’a ni début ni fin. Pour ainsi dire, notre travail ne couvre pas toutes les opérations sur la gestion des étudiants.

Ainsi, pour être précis et concret, nous avons voulu nous intéresser sur quelques opérations dans la gestion des stocks dont en voici : les enregistrements des articles, les achats des articles, les services qui utilisent les articles,…

·      Dans le temps

Ce travail couvre la période allant de Mars à Décembre deux milles vingt et un qui correspond à l’année de notre fin d’étude du premier cycle.

0.6 SUBDIVISION DU TRAVAIL

 Afin de construire à bon escient l’édifice de notre cogitation, trois chapitres sont requis, encadrés par une introduction et une conclusion générales. Voici donc les grands titres de ces chapitres :

  • Chapitre premier : Généralités sur le système d’information et Base de Données ;
  • Chapitre deuxième : Analyse de l’Existant ;
  • Chapitre troisième : Conception et Réalisation.

CHAPITRE I : GENERALITES SUR LE SYSTEME D’INFORMATION, BASE DE DONNEES [3][5][7][10]

Section 1 : Système d’information

L’organisation d’un système d’information relève plus de la gestion que de l’informatique et n’a pas exactement sa place dans un document sur la programmation. En revanche la cheville ouvrière d’un système d’information est un outil appelé SGBD (système de gestion de base de données) qui repose essentiellement sur un système informatique composé traditionnellement d’une base de données et d’un réseau de poste de travail consultant ou mettant à jour les informations contenues dans la base de données elle-même située sur un ordinateur-serveur. Tel est le travail qu’aura ce chapitre, en décortiquant les concepts de base qui le forme.

1.1. Aperçu sur le système d’information

La société dans laquelle les technologies informatiques (TIC) jouent un rôle central dans la continuité de la société industrielle ; d’où l’Entreprise doit anticiper les changements et adapter son fonctionnement.

Vue son apparition dans les années 70, une entreprise considérée comme un système. Pris comme un système nerveux primaire d’une organisation, le système d’information permet de faire la circulation rapidement d’une information de qualité entre les différents organes de l’Entreprise, délivrer la bonne information, au bon interlocuteur en plus au bon moment permettant la prise des bonnes décisions appropriées ; on veut tout simplement dire que le système d’information SI contribue donc de manière évidente et exhaustive à la performance d’une organisation ou Entreprise.

D’une manière globale, le SI (système d’information) est mot composé, qui pour mieux le comprendre en profondeur, il est important de donner les détails de ces deux mots qui le forme, à l’instar du « système » puis « information » 

D’où les paragraphes qui suivent nous en donneront plus des détails.

1.1.2.  Système

  1. Définition 

Un Système est un ensemble d’éléments en interaction dynamique, organisé en fonction d’un but.

Le système est un dispositif qui est formé par la réunion d’éléments analogue. Un système est une combinaison des parties qui se coordonnent pour concourir à un résultat, de manière à former un ensemble.

L’Entreprise est considérée comme un ensemble d’éléments (moyens matériels, humains, financiers et techniques) en interactions.

En fait toute organisation humaine peut être perçue comme un système. Pour atteindre son but, le système tient compte de son environnement et régule son fonctionnement en s’adaptant aux changements.

Tout système fonctionne en transformant des flux d’entrées en flux de sorties selon des processus plus au moins complexe. Il dialogue ou communique au sein de lui-même et par son environnement grâce aux flux d’information entrantes, que lui, à son tour va traiter et émettre à son environnement ou en soit les flux d’information sortantes.

  • Composition d’un système

Tout système est constitué ou forme par les sous-systèmes.

L’Entreprise étant un système, elle est décomposée en trois sous-systèmes que voici :

  • Le système de pilotage ou de décision
  • Le système d’information
  • Le système opérant.

Figure 1 : composition d’un système

 Source :  Guillaume Rivière, SI en entreprise 2007

  • Le Système de pilotage 

Il est aussi appelé système de décision qui a pour rôle de décider sur les fonctionnements de l’Entreprise et dont ses décisions seront exécutées par le système opérant ; raisonner sur les objectifs et les politiques de l’Entreprise ; organiser le fonctionnement sur l’ensemble du système ; en plus cet a lui qu’incombe le rôle de définir le plan stratégique pour le développement de l’Entreprise qui peut être à long terme, moyen terme et court terme.

En fait pour être plus claire à ce point ; le système de pilotage a pour rôle de réfléchir, décider et de contrôler.

  • Le système Opérant 

Il est aussi appelé système d’exécution, ayant pour rôle de mettre en exécution l’ordre ou les décisions venant du système de pilotage ; le système opérant reçoit les informations émises par le système de pilotage il se mobilise pour réaliser les taches qui lui sont confiées.

A son tour, par ailleurs il gère des informations en direction du système de pilotage d’où il peut contrôler ainsi les écarts et agir en conséquence. Vu son rôle, le système opérant englobe toutes les fonctions qui sont liée sa l’objet social ou à l’activité propre de l’entreprise ; entre autre : facturer les clients, gérer les stocks ; régler les salaires des agents etc.

  • Le système d’information 

Il fait un trait d’union ou un intermédiaire entre le système de pilotage et le système opérant ; pour aider à la prise des décisions, le système d’information a pour charge ou fardeau de mémoriser toutes les informations circulantes dans le système, réaliser tous les traitements nécessaires au bon fonctionnement du système, en suite diffuser l’information.

Par ailleurs, comme le dessus de ce paragraphe nous le montre, les rôles de tous ces trois sous-système étant bien déterminés, il est bien à signaler que les trois systèmes se rendent services l’un à l’autre d’où ils sont en communication en faisant l’échange des flux d’information.

Tout système fonctionne en transformant des flux d’entrée en flux de sortie selon des processus plus au moins complexe. Il dialogue ou communique au sein de lui-même et/ou par son environnement grâce aux flux d’information entrantes, que lui a son tour va traiter et émettre à son environnement ou en soit les flux d’informations sortantes.

Le flux : C’est l’ensemble d’informations circulantes dans un système. Tout flux est caractérisé par deux mouvements ou phases : entrée et sortie c’est-à-dire le système ou l’entreprise reçoit les flux de l’extérieur provenant de son environnement ; il les traite et dégage le résultat qu’il émet à son environnement d’où le flux est un élément primordial efficace dans le système ; car il lui permet de communiquer avec son environnement.

Figure 2 : Communication entre les sous-systèmes.

Source : Guillaume Rivière, SI en entreprise 2007

1.1.3. Information

  1. Définition

En générale, une information à toute une panoplie de définition ou de compréhension suivant le domaine dans lequel elle est prise en compte soit elle est employée.

Dans le sens objectif de notre travail, l’information est une possession obligée de l’entreprise pour sa vie quotidienne d’où elle est incontournable dans son quotidien, elle a un impact majeur dans la prise de décision au sein d’une organisation. En fait une information est primordiale dans un système d’information.

Par définition l’information est un élément de connaissance susceptible d’être coder pour être mémorise, transforme, communique, ou échange dans une organisation ou entreprise.

L’information est un élément conceptuel qui permet le transfert, le stockage et le traitement de la connaissance dans une entreprise ou organisation. L’information est précieuse et vitale pour l’entreprise.

Elle peut être encore être définit comme étant un renseignement apportant une connaissance sur un objet ou sur un évènement ; En fait elle est une donnée ayant un impact et un sens sur le récepteur.

  • Forme D’une Information

Une information peut se présenter sous une multiplicité des formes. Mais dans une entreprise, les formes que peut prendre une information sont les suivantes :

  • Ecrite (fiches, papier, archives, etc.…)
  • Orale (de bouche à l’oreille)
  • Picturale (images, photos, etc.…)
  • Quelques types d’Information
  • Information Naturelle : c’est une information ne subissant aucune modification ou traitement c’est-à-dire elle est telle qu’est produite ou appréhendée par l’individu avec les moyens d’expressions naturels ayant les formes signalées ci-dessus.
  • Information structurée : est une information obtenue après une transformation de l’information naturelle qui peut se faire manuellement ou automatiquement pour mettre une commodité pour sa manipulation.
  • Information élémentaire : cette information est dite élémentaire c’est tout simplement qu’on ne peut pas la créer ou l’inventer néanmoins pour s’en servir d’elle, on est obligé de connaitre sa valeur.

Ex : Les noms, le numéro matricule ,la  promotion d’un étudiant.

  • Information résultante : est celle qui dérive d’un traitement arithmétique (souvent utilise) d’où elle provient d’un calcul ou d’un traitement logique (comparaison …)        Ex : le chiffre d’affaire réalisé par une entreprise ; C’est un traitement arithmétique, comparaison de la facture brute et la facture après réduction d’un client, est un traitement logique.
  • Information externe ou interne : elle sera dite externe lorsqu’elle provient en dehors du domaine ou de l’organisation par contre dite interne lorsqu’elle est à l’intérieur du domaine ou de l’organisation.
  • Les Qualités de l’information 

Pour jouer son rôle afin de répondre aux besoins de l’organisation, l’information doit contenir les qualités ci-après :

  • La pertinence : une information est dite pertinente quand elle dénote du bon sens et convient à l’époque ou à la période qu’elle est produite ou donnée.
  • La fiabilité : la fiabilité d’une information dépend de sa pertinence du fait qu’elle doit répondre à   la réalité ; vu son importance ou son poids dans l’entreprise.
  • La disponibilité : quand on parle de la disponibilité on focalise sur le facteur temps qui veut tout simplement dire qu’une information doit être disponible à tout moment qu’on a besoin d’elle ou besoin de la recevoir. Pour être indispensable dans l’organisation, l’information doit être disponible en temps réel, accessible et ouverte.
  • La confidentialité : ainsi il est illogique que toute information soit vue par n’importe qui, dans l’entreprise et en dehors de celle-ci d’où pour garder sa valeur une information doit être rare dans le sens qu’elle ne doit pas être divulguée à des tiers pour éviter le sa déformation et/ou son piratage.
  • La valeur : plus particulièrement pour les entreprises des services, elles créent de la valeur en traitant les informations. Autrement dit pour qu’une telle entreprise atteigne ses objectifs, l’information a une si grande valeur et sa valeur dépend de son effet et son potentiel de surprise.

Après une large compréhension sur un système et sur l’information, ainsi détaillés dans différents points ci-haut, une question est adressée à savoir qu’est-ce qu’un système d’information ?

La continuité de la lecture nous en donnera une compréhension brève pour la réponse à cette interrogation

1.1.4 Le système d’information

Par définition, le système d’information est l’ensemble de moyens humains, matériels, algorithmiques, méthodique et procédural permettant le traitement automatique des informations dans une organisation ou entreprise.

On peut encore définir un système d’information comme étant  ensemble des ressources ( matériels , logiciels , données , procédures , humaines ,…) structurés pour acquérir , traiter , transmettre  et rendre disponible l’information ( sous forme des données , textes , sons , images,……) dans et entre les organisations.

De part ces deux définitions ci-haut du système d’information, d’une manière générale nous pouvons définir le système d’information que c’est un ensemble des moyens humains, matériels, logiciels et des méthodes se rapportant au traitement des différentes formes d’informations rencontrées dans les organisations.

  1. Les Moyens humains

On entend par moyen humain l’ensemble de personnes qui émettent, manipulent et transmettent l’information importante ou utile dans le système organisationnel. Quasiment ce sont tous les individus appartenant dans le système d’information de l’organisation. Où nous retrouvons : le personnel, tous les partenaires, les clients de l’entreprise, qui tous un commun constitue le moyen humain de l’entreprise.

  • Les Moyens matériels

Dans ce cas il s’agit de l’ensemble d’équipements ou des dispositifs physiques qui permettent de traiter et d’automatiser les informations, on retrouve par exemple le hardware et le software, l’imprimante, scanner etc.…

  • Les Logiciels

Ce sont des programmes ou algorithmes sous forme des fiches d’instructions appelés logiciels qui ont pour rôle de contrôler les moyens matériels en vue d’assurer le traitement des données et des informations.

1.1.5. Les Fonctions ou Rôles d’un système d’information

Le système d’information SI constitue un ensemble des ressources (humaines, matérielles et logicielles), organisées pour :

  • Collecter l’information : enregistrer une information sur un support informatique, papier ou autres avant son traitement.
  • Stocker ou mémoriser l’information : sa consiste à conserver, archiver l’information dans le but d’une utilisation ultérieure ou en cas d’une obligation légale.
  • Traiter l’information : il s’agit d’effectuer des opérations sur l’information (calcul, tri, classement, …)
  • Diffuser l’information : la diffusion consiste à la remise ou à la transmission de l’information après son traitement à la personne destinée ou à la bonne personne.

Figure 3 : Fonctionnement du S.I

Guillaume Rivière, SI en entreprise 2007

1.1.6.  Classification d’un système d’information

Tout système d’information SI peut être classifie selon deux degrés :

  1. Selon le degré d’automatisation, 

Selon le degré d’automatisation, un système informatique SI peut être :

  • Manuel ;
  • Mécanique ;
  • Automatique.
  • Selon le degré d’intégration de moyen de traitement

Dans ce cas, un système d’information est soit :

  • Centraliser ;
  • Décentraliser ;
  • Distribuer ou mixte.

1.1.7. Les qualités d’un système d’information

Pour être performant tout en répondant aux besoins d’une organisation ou Entreprises, un système d’information doit remplir les qualités suivantes :

  • La rapidité et la fiabilité d’accès à l’information : un système compliqué ou trop lent peut décourager l’utilisateur par contre l’utilisateur doit pouvoir réagir plus vite. Pour ce faire il est conseillé d’avoir des machines performantes, des bases de données décisionnelles et les réseaux locaux ainsi que des interfaces conviviales.
  • La fiabilité des informations : un S.I doit fournir les informations sûres et fiables quasiment les informations qui sont à jour. C’est pourquoi il faut être en possession des machines disponibles à tout moment qu’on en a besoin et avoir un personnel disponible.
  • L’intégrité des informations : le système doit maintenir les informations dans un état cohérent, d’où il doit savoir réagir à des situations qui risquent de rendre les informations incohérentes dans le cas par exemple où il y a interruption entre deux machines qui doivent synchroniser leurs données.
  • La pertinence d’information : un système doit être à mesure de satisfaire l’utilisateur selon son besoin c’est-à-dire filtré l’information en fonction de l’utilisateur. Par exemple, le chef de département chargé de l’enseignement n’a pas besoin de connaître les étudiants étant en ordre avec les frais académiques au cours de l’année, mais simplement le total des étudiants de la promotion.
  • Sécurité de l’information : un bon S.I sera accédé que par les utilisateurs prédéfinis (les authenticités) pour éviter la malveillance et les attaques extérieures.

Le S.I étant plus vaste, il est évident de signaler que, comme dans ce dernier tout ne doit pas être informatisé, la nécessité d’avoir un sous-système pouvant automatiser la partie du S.I qui peut être informatisé.

1.1.8. Système informatique

Certaines informations en possession de l’organisation ou circulant dans l’organisation en ont besoin d’une automatisation pour permettre à l’entreprise en peu de temps d’être en jouissance des informations fiable lui donnant le moyen de prendre des décisions sur l’organisation. Et grâce aux outils informatiques que cette automatisation aura lieu. Voilà pourquoi le S.I défini comme l’ensemble des moyens logiciels et matériels mis en œuvres pour l’automatisation du système d’information.

Le S.I étant constitué de plusieurs partie, le système informatique est une intégrante qui à son tour, constitué des matériels, progiciels ou logiciels, des algorithmes, des procédures et méthodes tous réunis dans le but d’octroyer des traitements automatiques dans le S.I d’une entreprise.

1.1.9. Objectif (but) du système informatique

Vu la nécessité que possède toute entreprise, ce dernier temps dans le cadre d’opérer le traitement automatique pour automatiser, certaines de ses informations circulant dans son S.I, le système informatique lui est utile.

Un système informatique a pour but ou rôle de faciliter l’organisation ou système dans le traitement automatisé de ces informations moyennant l’outil informatique ; mais beaucoup plus mettre à la disposition de l’organisation ou du S.I les infrastructures.

Le traitement que fait le système informatique est relatif à :

  • L’enregistrement de l’information ;
  • La restitution de l’information ;
  • La modification de l’information ;
  • La suppression de l’information.

1.1.10. Parties ou composantes d’un système informatique

Partant de la définition d’un système informatique, il est souhaitable d’énoncer qu’un système informatique est constitué de deux grandes parties :

  1. Partie matérielle (Hardware) : qui est un ensemble d’équipement physique constituant la machine ; c’est-à-dire tout ce qui peut être touchable par l’homme.

On retrouve :

  • Les périphériques d’entrées : permettant de faire entrer les données dans la machine (clavier, souris, etc.).
  • Une unité centrale de traitement (UCT) : faisant l’objet de tous les traitements. C’est le cerveau même du matériel, elle ressemble : l’unité arithmétique et logique, unité de commande, mémoire centrale et les mémoires de stockage.
  • Les périphériques de sorties : permettant de visualiser ce qui entrée provenant de périphérique d’entrée et traité par l’UCT (moniteur, imprimante, etc.).
  • Partie du logicielle (Software) : elle comprend l’ensemble de logiciel ou programme faisant l’objet du traitement.

Figure 4 : Composantes d’un système informatique

Source : Robert REIX, analyse en informatique de gestion éd. Bordas Paris 113

1.1.11. Développement (évolution) d’un système d’information

Comme toute personne qui a trois phases : la naissance, la survie et la mort ; de même pour tous systèmes d’informations, à une phase de conception ou de sa création qui se caractérise par la mise en place de celui-ci dans l’entreprise, sa croissance au cours du temps ou son développement qui se traduit par son cycle de vie et sa mort après une période plus ou moins longue.

Le S.I étant un ensemble des personnes et structures évoluant dans cette organisation fixant les objectifs communs à attendre. D’où le S.I doit interagir ou communiquer avec les utilisateurs. Le S.I a la lourde tâche de permettre aux utilisateurs de contrôler la gestion, les aider à ordonnancer leurs tâches pour des grands projets et surtout c’est un instrument efficace d’aide à la prise de leurs décisions.

          Pour faire évoluer un S.I, il est important de lui doter d’un personnel compétent, les infrastructures de qualité et disposer une méthode lui permettant d’assurer le contrôle, la communication avec les utilisateurs, d’ordonnancer et de faire la gestion des tâches ; voilà pourquoi la méthode MERISE convient pour concevoir un S.I.

Section 2 : Base de données

1.2. Base de Données

La gestion des informations se faisait jadis à partir des fiches puis dactylographiées, classé bien souvent selon un index ; ces fichiers regroupaient des informations se rapportant à un même sujet. Avec l’informatique, un certain nombre d’opération ont été automatisée et l’enregistrement des informations est donc passé de la fiche manuelle à un support informatique (bande magnétique, disque dur, disquette, etc.) ces informations ont été organisée dans des fichiers.

Mais avec l’évolution de la technologie, les entreprises ayant plusieurs données à manipuler et toutes en les mettant ensemble avec les fichiers elles étaient butées aux diverses difficultés ; voilà pour satisfaire les entreprises dans leurs besoins les bases de données viennent couvrir les inconvénients que présenté les fichiers, avec la structuration des données.

1.2.1. Historique

Les disques durs, mémoire de masse de grande capacité, ont été inventés en 1956. L’invention du disque dur a permis d’utiliser les ordinateurs pour collecter, classer et stocker de grandes quantités d’informations.

Le terme data base (base de données) est apparu en 1964 pour désigner une collection d’informations partagées par différents utilisateurs d’un système d’informations militaire.

Les premières bases de données hiérarchiques sont apparues au début des années 1960. Les informations étaient découpées en deux niveaux de hiérarchie : un niveau contenait les informations qui sont identiques sur plusieurs enregistrements de la base de données. Le découpage a ensuite été étendu pour prendre la forme d’un diagramme en arbre.

En 1965, Charles Bachman conçoit l’architecture ANSI/Sparc encore utilisée de nos jours. En 1969, il créa le modèle de données réseau au sein du consortium CODASYL pour des applications informatiques pour lesquelles le modèle hiérarchique ne convient pas. Charles Bachman a reçu le prix Turing en 1973 pour ses « contributions exceptionnelles à la technologie des bases de données. ».

           En 1968 Dick Pick crée Pick, un système d’exploitation contenant un système de gestion de base de données « multivaluée » (SGBDR MV).

En 1970, Edgar F. Codd note dans sa thèse mathématique sur l’algèbre relationnelle qu’un ensemble d’entités est comparable à une famille définissant une relation en mathématique et que les jointures sont des produits cartésiens. Cette thèse est à l’origine des bases de données relationnelles. Edgar F. Codd a reçu le prix Turing en 1981.

Le modèle entité-association a été inventé par Peter Chen en 1975 ; il est destiné à clarifier l’organisation des données dans les bases de données relationnelles.

Dans le modèle relationnel, la relation désigne l’ensemble des informations d’une table, tandis que l’association, du modèle entité-association, désigne le lien logique qui existe entre deux tables contenant des informations connexes.

Les premières bases de données étaient calquées sur la présentation des cartes perforées : répartis en lignes et colonnes de largeur fixe. Une telle répartition permet difficilement de stocker des objets de programmation ; en particulier, elles ne permettent pas l’héritage entre les entités, caractéristique de la programmation orientée objet.

Apparues dans les années 1990, les bases de données objet-relationnel utilisent un modèle de données relationnel tout en permettant le stockage des objets. Dans ces bases de données les associations d’héritage des objets s’ajoutent aux associations entre les entités du modèle relationnel

1.2.2. Définition et objectif

Une base de données est un ensemble structuré de données persistantes accessibles aisément par plusieurs programmes qui les utilise simultanément avec des objectifs différents.

La base de données peut paraitre aussi comme une collection de fichiers (entité) relié entre eux par des liens logiques et/ou physiques et organisé de manière à répondre efficacement à une grande variété de questions.

Un ensemble structuré d’élément d’information, souvent agencé sous forme de table, dans lesquels les données seront organisées selon certain critère en vue de permettre leur exploitation pour répondre aux besoins d’information d’une organisation. En Anglais on l’appelle « data base ».

Les informations stockées dans une base de données doivent être manipulées ; on utilise généralement un logiciel spécialisé qu’on appelle SGBD (système de gestion de base de données) permettant de gérer la base de données. Car il permet :

  • Faciliter le partage de l’information ;
  • Contrôler automatiquement la cohérence et la redondance des informations ;
  • Limiter l’accès aux informations ;
  • Produit plus facilement des informations synthétiques à partir de renseignement brut.

1.2.3. Qualités d’une base de données

Toutes bases de données, pour être performante et répondre aux besoins des utilisateurs ou de l’organisation ; elle doit renfermer certaines qualités ; entre autre on a :

  • La cohérence : la cohérence de données contenue dans la base de données consiste à la base de données d’avoir la capacité pour mieux normaliser les contenus des champs.
  • La non redondance : elle consiste à une base de données d’être à mesure d’empêcher les duplicatas ou le doublon d’une donnée.

On veut tout simplement dire dans une base de données, on ne peut pas retrouver une donnée deux fois ou la copie d’une donnée dans la même base de données.

  • L’exhaustivité : une base de donnée doit être exhaustive c’est-à-dire capable de renfermer les informations complète. Par ailleurs elle ne peut manquer aucune des informations du système. En effet, à tout moment qu’elle sera interrogé sur les données du système, elle doit fournir les informations complète. Par exemple pour un étudiant (son nom, post nom, numéro matricule, promotion, faculté, département…)

1.2.4. Modèles de base de données

Depuis sa genèse jusqu’à nos jours, il y a déjà des différents types de base de données et on remarque, chaque nouveau type vient de perfectionner son prédécesseur. De cela nous avons :

1.2.4.1. Les bases de données hiérarchique

Dans ce premier type de base de données, les données sont représentées sous formes d’une structure arborescente d’enregistrement.

Cette structure utilise aussi le pointeur ensuite, elle détermine le chemin d’accès aux données. Chaque nœud de l’arbre correspond à une classe d’entité du monde réel ; et chemin entre les nœuds représentent les liens qui existent entre les objets.

L’inconvénient majeur dans ce modèle de base de données hiérarchique est que ; avant d’accéder à d’autres nœuds, il faut passer par la racine ; une fois que la racine est détruite, il n’y aura plus la communication entre d’autres nœuds.

1.2.4.2. Les bases de données réseau

          La structure des données dans une base de données du modèle ou type réseau peut être vue sous forme d’un graphe. Comme les bases de données hiérarchiques, la structure est conçue avec les pointeurs et détermine le chemin d’accès aux données. Ici pourtant, il y a la communication entre les nœuds de même niveau et on peut quitter des autres nœuds vers la racine qui n’était pas le cas avec les bases de données hiérarchiques.

1.2.4.3. Les bases de données relationnelles

          Le modèle relationnel de base de données a fait l’objet d’un grand nombre des travaux de recherche qui, depuis le début des années 1980.

Il est fondé sur la théorie mathématique des relations. Il conduit à une représentation très simple des données sous forme des tables constituées des lignes et des colonnes.

La souplessité apportée par cette représentation et les études théoriques appuyées sur la théorie mathématique des relations ont permis de développement des langages puissants et non procéduraux. Le succès du modèle relationnel est dû à :

  • Sa simplicité pour l’utilisateur : une base de données qui vue comme un ensemble de tables ;
  • Ses fondements théoriques suite à l’algèbre relationnel et la logique de prédicat.

1.2.4.4. Modèle objet

Les données sont décrites comme des classes et représentées sous forme d’objet. Par ailleurs, les données sont stockées sous forme d’objet c’est-à-dire des structures appelées classes représentant des données appelées membre ; les champs sont les instances de ces classes.

1.2.5. Système de gestion de base donnée

              Une base de données étant définie comme un ensemble structuré d’élément d’information, souvent agencé sous forme des tables dans lesquelles les données sont organisées selon certains critères en vue de permettre leur exploitation pour répondre aux besoins d’information d’une organisation.

              En effet, l’organisation et l’exploitation des données contenues dans la base de données nécessitent ou font l’appelle à un système permettant d’assurer ces fonctions ; voilà où un SGBD est omniprésent dans les bases de données.

1.2.5.1. Définition

              Un SGBD est une abréviation qui, en informatique on la traduit comme : système de gestion de base données.

Par définition, on SGBD est logiciel le plus souvent produit par un éditeur commercial qui gère et contrôle l’accès à une base de données, assurant ainsi une interface normalisée entre les applications et les bases de données.

              Un SGBD est un système de stockage de l’information qui en assure la recherche et la maintenance. Les données sont persistantes, partagées entre les nombreux utilisateurs ayant des besoins différents, qui les manipulent à l’aide de langage approprié. Le système assure également la gestion de la sécurité et des conflits d’accès.

1.2.5.2. Fonctions d’un SGBD

              Pour assurer une bonne manipulation des données, un SGBD doit être capable de renfermer les fonctions suivantes :

  • La description des données : cette fonction consiste à donner d’une manière intrinsèque l’indépendance des données vis-à-vis des applications ; c’est-à-dire dans la base de données, les données ne dépendent des applications d’où on a un langage de définition des données (Data Définition Long Langage DL).
  • La manipulation des données : interroger et mettre à jour (insertion, suppression et modification) les données sans précise l’algorithme d’accès. Ce qui se traduit par dire « Quoi » sans dire « Comment », avec un langage de manipulation des données (data manipulation langage DDL).
  • Le contrôle des données : dans le contrôle nous trouvons deux notions :
  • L’intégrité : faire en sorte que l’information résultante des liens entre les données soit cohérente.
  • La confidentialité : assurer le contrôle de droit d’accès aux données, l’autorisation de manipuler la base de donnés.

Tout utilisateur, n’a le droit d’accéder à toutes les données de la base de données.

  • Le partage des données : une base de données est partagée entre plusieurs utilisateur en même temps ou simultanément. Chacun d’entre eux doit avoir l’illusion d’être seul. Dans ce contexte multiutilisateurs ; il faut donner la possibilité à deux (ou plus) utilisateur d’apporter la modification d’une même donnée en même temps  et assurer le résultat d’interrogation cohérent pour un utilisateur consultant la même table tout en étant modifié par un autre.
  • La sécurité des données : c’est assurer une tolérance quant à la reprise après panne, journalisation.
  • L’indépendance physique des données : la modification des structures de stockage ne doit pas influencer les données ainsi que les méthodes d’accès. C’est donc d’une manière générale l’indépendance des données face aux structures de stockage et de méthode d’accès aux données.
  • L’indépendance logique des données : permettre aux applications différentes d’avoir des vues différentes de même données. En fait se permettre la modification du schéma conceptuel sans la répercutions au niveau des applications.

1.2.5.3. Quelques SGBD

Il existe des nombreuses sortes des systèmes de gestion de base de données dont on cite :

  • MySQL
  • SQL Server
  • Hyper File SQL
  • Oracle
  • Informix
  • Etc.

1.2.5.4. Langages de manipulation d’un SGBD

              Il y a plusieurs sortes de langages pour manipuler le système de gestion de base de données ; voici quelques-uns :

  • Oracle ;
  • DB2 (IBM) ;
  • Sybase ;
  • SQL (Microsoft) ;
  • O2
  • Gemestone
  • Access
  • Etc.

CHAPITRE DEUXIEME : ANALYSE D’EXISTANT

Section1 : Présentation de l’entreprise

La présente section consiste à décrire l’entreprise que nous avons cadrée dans notre programme d’étude. Pour ce faire, nous allons voir succinctement les éléments suivants :

L’historique, l’organisation et les activités du CHM.

2.1. LOCALISATION DE L’ENTREPRISE

2.1.1. Situation géographique

Le Centre Hospitalier Monkole est situé sur l’avenue Ngafani no4804, Aire de Santé Masanga-Mbila, District sanitaire Funa, Zone de santé Mont-Ngafula I, Province Kinshasa.

Figure 5 : Présentation aérienne du CHME

Source : Secretariat

2.3. HISTORIQUE DU CHM

Le CENTRE HOSPITALIER MONKOLE a ouvert ses portes en 1991. L’auteur de MONKOLE est Mgr Alvaro del Portillo, prélat de l’Opus Dei.

Dans le souci d’aimer et de servir le congolais en 1989, Mgr Alvaro del Portillo, prélat de l’Opus Dei durant son séjour à Kinshasa, avait encouragé ses enfants de l’œuvre et d’autre personnes à mettre  en marche un hôpital de qualité et en même temps  accessible à toutes les personnes.

Le 26 mars 1991, le premier malade fut reçu. Les activités débutèrent avec une équipe de médecins et infirmiers. Dans le souci de desservir une plus grande proportion de la population au cours des années, le CHM a grandi pour devenir plus qu’une simple clinique. Depuis 2006, Monkole travail à l’extension du Centre Hospitalier, poussé par la demande de plus en plus importante de la communauté. Le Centre Hospitalier Mère et Enfant (CHME) sera la dénomination de ce Grand Monkole qui comptera 150 lits et dont les travaux ont été entamés depuis Janvier 2007 (excavation du terrain).

Inauguré officiellement le 02 Juin 2014, à ce jour le CHM est reconnu comme un Hôpital Général de référence par les autorités nationales de la RDC (Ministère de la santé) qui ne cesse d’améliorer ses actions en faveur de la population locale et pour une meilleure prise en charge de tous les patients.

  • Présentation du bâtiment principal du CHME

Figure 6 : Présentation du bâtiment principal du CHME

Source : Secretariat

2.4. VISION ET MISSIONS ASSIGNEE DU CHME

2.4.1. Vision

Le Centre Hospitalier Monkole a une vision chrétienne, de charité, de respect, qui pousse à voir chaque patient, non pas comme un simple cas médical, mais comme une personne. Chaque malade est l’objet de toute l’attention médical et de l’affection, quel que soit sa condition sociale, culturelle ou religieuse, ou bien encore, quel que soit sa situation clinique ou psychologique.

2.5. Mission

Le Centre Hospitalier Monkole a pour mission de promouvoir l’épanouissement humain intégral et le progrès de la société, par la culture de l’excellence dans le travail.

1.3.3. Valeurs

Le Centre Hospitalier Monkole a comme valeurs :

  • Approche centrée sur la personne
  • Excellence professionnelle
  • Collaboration interprofessionnelle
  • Honnêteté et transparence
  • Rigueur
  • Engagement
  • Esprit de service

2.6. Structure organique du CHME

Le CENTRE HOSPITALIER MONKOLE comprend de nos jours 14 cabinets de consultations et 96 lits répartis dans tous ces Services.

L’hôpital est reparti sur 3 bâtiments :

  1. CENTRE HOSPITALIER MERE-ENFANT, un bâtiment de six niveaux dont : un rez-de-chaussée, trois étages supérieurs et deux sous-sols :
  • Au rez-de-chaussée se trouvent 10 cabinets de consultation ambulatoire. Deux salles d’attente, L’accueil et Réception des patients et visiteurs, l’aumônerie, la Direction administrative et le Secrétariat de direction ;
  • Au premier étage : chambres 101-103 pour les services de Gynécologie et Médecine Interne, et la Direction Médical ;
  • Au deuxième étage : Chambres 201-212 pour l’obstétrique et la pédiatrique ; chambres 213-214 pour les soins Intensifs Pédiatriques et 214-215 pour la Néonatologie, Direction de Nursing, Bibliothèque et salle de formation ;
  • Au troisième étage : Hôpital du jour et les bureaux de l’administration ;
  • Au sous-sol-1 on trouve : le service d’urgence/Réanimation, Maternité, le Laboratoire et l’imagerie Médical ;
  • Pharmacie (avec une officine sur chaque étage d’hospitalisation) ;
  • Au sous-sol-2 se trouve : le service technique dit services Généraux (plomberie, maintenance, électricité, charroi auto, mécanique …) ;
  • Le service de base avec trois départements (buanderie et lingerie, restauration, entretien et hygiène ;
  • Une Banque de sang et la Morgue.
  • MONKOLE 2, qui est devenu un Centre pour les Consultations ambulatoires de deux conventions (Médecin Sans Frontières et Monkole). C’est aussi le lieu des Consultations Prénatales et Préscolaires. Monkole 2 compte 8 cabinets de consultations, une salle de prélèvement, une salle observation, une salle de Fitness et un service de Kiné et orthopédie.
  • MONKOLE 3, abritant les suivis des maladies chroniques, avec deux cabinets de consultation, une salle d’attente, une réception, une pharmacie, un laboratoire et deux salles d’observation, l’une pour les hommes et l’autre pour les femmes, comptant chacune 3 lits.
  • MONKOLE GOMBE, un centre médical créé au centre-ville pour le suivi des patients aux ambulatoires.

Le C.H. Monkole compte aussi :

  • 3 dispensaires (Antennes Médico-Sociales-AMS) : Eliba, Kimbondo et Moluka ;
  • 1 dispensaire – Monkole 4 à Moanda (Congo Central).


Zone de Texte: Figure 7 : Organigramme 
Source : Secrétaire
2.7. ORGANIGRAMME DU CHM

2.7.1. ORGANIGRAMME SPECIFIQUE

Zone de Texte: DIRECTEUR GENERAL

Figure 8 : Diagramme spécifique

Source : secrétariat

2.7.2 DESCRIPTION DES POSTES

  • Conseil d’Administration CECFOR :

La gestion de l’hôpital MONKOLE est assurée de manière autonome par son comité de Direction. Ce dernier assure cette gestion en adéquation avec le plan stratégique de développement définis par l’ASBL CECFOR pour toutes ses initiatives. 

  • Direction générale

Son rôle est de conseiller et de diriger les directeurs des autres services (direction médicale, direction de nursing, direction financière…etc) dans la gestion de pilotage.

· Direction Médicale :

Elle assume les fonctions et tâches ci- après :

Promouvoir la collaboration avec le personnel hospitalier tels que les infirmier(e)s et les paramédicaux,

Assure le respect de règlement général médical du CHM

Organise une concertation régulière avec les médecins de l’hôpital et les autres médecins ; plus spécialement avec les généralistes et les médecins traitants qui envoient les patients.

Assure la continuité des soins médicaux dans les services d’admission ; de consultation des urgences et des services medio-techniques ; entre autres par l’organisation de la permanence médicale à l’hôpital et la participation des médecins au service de garde.

  • Direction d’Administrative et des ressources humaines :

Son rôle est de définir une stratégie de gestion des ressources humaines qu’il fera valider par la direction générale .il intervient également dans les programmes d’épanouissement des collaborateurs, en les encadrant et les motivant, Il s’occupe de la partie administrative (gestion de la paie, congés, arrêts maladies)

  • Direction financière :

Elle a rôle crucial :

  • A contrôler la rentabilité et solvabilité de l’hôpital ; à anticiper stratégies de développement et les financements et investissement nécessaires.
  • Il représente également l’hôpital lors de la négociation bancaire ou avec les autres administrations.
  • Direction nursing :

Elle est chargé de l’organisation des soins infirmière dans la pratique : encadrement ; respect des normes d’ragrément, de la législation et des budgets, développement d’outils et de procédures standardisées, organisation et répartition du travail.

  • Administrer les soins fournis aux patients
  • Développer un projet de soins conformément à la politique souhaitée par l’hôpital gérer la mise en œuvre du projet de soins en relation avec les professionnels concernés
  • Surveiller les pratiques des membres du service en matière de soins
  • S’assurer que les soins prodigués respectent les consignes de l’hôpital ainsi que le respect des obligations légales et règlementaires
  • Prendre part à certaines instances au sein de son établissement (comité de lutte contre les infections nosocomiales ; comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail),
  • Direction de Développement et communication :

Elle prend de soins de l’image de l’hôpital, elle sauvegarde au grès d’une stratégie de communication préalablement établie en accord avec la direction

  • Recueillir les informations stratégiques liées au développement de l’entreprise auprès de la direction générale (gouvernance, projet d’entreprise, projet managérial).
  • Fixer les orientations stratégiques de la communication de l’hôpital en matière d’image, de visibilité, de message et définir le plan de communication annuel
  • Élaborer la stratégie événementielle et de relations publiques

Assure un rôle de conseil auprès de la direction générale sur l’évolution de l’identité et du positionnement de marque en interne et en externe.

  • Direction du Service de base :

Elle est responsable de la planification, de l’organisation et de l’exécution des opérations liées aux services de diète et alimentation, lingerie et de buanderie, d’entretien et hygiène du bâtiment.

  Les unités de service de base sont installées dans les centres des santés de MONKOLE.

–          Direction des services Généraux

Les Services généraux assurent le bon fonctionnement des infrastructures d’exploitation en prévenant les dysfonctionnements et en les corrigeant aussi rapidement que possible, lorsqu’ils surviennent.

Ils rendent un service indirect aux malades mais essentiel, puisqu’ils créent les conditions de travail pour la prise en charge (électricité, eau, climatisation, fluides médicaux etc.) et surtout ils garantissent la qualité des instruments utilisés pour le diagnostic et le traitement direct du patient. Ils participant donc au quotidien de l’activité thérapeutique de l’hôpital et donc, de son caractère durable.

Ils contribuent à la gestion des eaux usées à travers une centrale d’épuration d’eau.

Les services généraux regorgent des compétences diversifiées, à savoir : des ingénieurs civils, des techniciens supérieurs seniors, des techniciens de maintenance, des électriciens, des plombiers, des techniciens de climatisation et fluides médicaux, des techniciens biomédicaux, des techniciens de morgue, des chauffeurs, des mécaniciens et des surveillants.

Le Centre Hospitalier Mère et Enfant possède une autonomie en eau et en électricité garantissant ainsi la continuité des soins des patients avec plus de sécurité.

  • Les services généraux sont organisés de la manière suivante.

Service Technique et Maintenance

Responsable de la gestion et de l’exploitation, de la maintenance préventive et curative des équipements d’énergie, dispositifs électroniques, équipements Biomédicaux et installations diverses.

–          Service Charroi Automobile et garage

Responsable de la gestion technique des ambulances médicalisées pour le transport des malades et les urgences ainsi que les autres types de véhicules destinés aux courses spécifiques. Un garage interne assure les réparations et entretiens périodiques des véhicules.

–          Service Achat et Logistique

Assure l’approvisionnement de l’hôpital en équipements et pièces de rechanges et assure la supervision de la gestion des stocks et des magasins.

–          Service de Surveillance, Hygiène et sécurité

Assure la sécurité de l’hôpital et bonne hygiène au sein de l’hôpital   ces différents acteurs ont évidemment une tâche bien définie et ont chacun un champ d’actions précises et limité. L’ensemble des acteurs ainsi que la hiérarchie en place sont représentés dans 1’organigramme en annexe du document.

2.7.3 Études des moyens

a. Moyens humains

NOMBREFONCTIONNIVEAU D’ETUDE
1Directeur généralLicencié en économie
1Directeur adjointLicencié en marketing
3Chargé des achats et logistiqueGradué en économie
1Responsable d’entretienGradué en électricité
1Responsable du charroiGradué en informatique de gestion
1GérantGradué en économie
1ComptableGradué en comptabilité
1CaissierGradué en comptabilité
  • Moyens matériels
DésignationMarques et typesQuantitéEtat
01chaises8Très bien
02tables4bien
03Rame papier5Bien
04AgrafeusesplusieursBien
05OrdinateurDell, Toshiba, acer Compaq8Très bien
06ImprimanteCanon, HP LaserJet,2Très bien
07photocopieuseDell1Très bien
  • Moyens financiers

Pour financement ses activités et son fonctionnement, le CHM trouve ses financements de la manière suivant :

  • L’autofinancement ;
  • La trésorerie (paiement des consultations ;
  • Des interventions chirurgicales venant des patients)
  • Partenaire financier (CECFOR)

2.7.4.  Études des documents

  1. Demande d’achat
  2. Rôle : C’est un document contenant la commande provisoire des articles.
  3. Grille tarifaire
  4. Rôle : C’est un document reprenant la liste de prix des articles sollicités par le CHM.

3. Bon de commande

a. Rôle :Ellipse: 101C’est document contenant la commande définitive.

4.  Bon de prélèvement

  1. Rôle : C’est un document dans lequel sont prélevés et signalés respectivement la commande interne et de l’expédition des articles.  

5. Demande de prélèvement des fonds

  1. Rôle : C’est un document qui permet de signifier la demande et la sortie des fonds à la caisse.

6. Bon d’entrée magasin

  1. Rôle : C’est un registre de tous les articles disponibles en stock.

2.7.5 Description de l’activité

 Pour acheter des artiche  à CHM, le directeur général établit une demande d’achat ,il  l’envoie  auprès des fournisseurs  , celui-ci archive la demande d’achats et  le reçoit , établit la grille de tarifaire et l’envoie auprès du directeur , le directeur reçoit la grille de tarifaire, il établit un bon de commande , il archive le grille de tarifaire et transfert le bon de commande  auprès du fournisseur, ce dernier reçoit  le bon commande , il établit un bon de livraison et la facture  et la facture  auprès du comptable ,celui-ci reçoit le bon de commande, le bon de livraison et la facture, il archive le bon de livraison et solide tout le frais ,une fois régularisé avec le fournisseur  c’est alors que l’utilisateur établit deux copie de bon de prélèvement et le transfert l’une auprès du chef d’achats et logistique et l’autre auprès du gerant le gérant le reçoit ,il fait l’expédition des articles dans le service demandé et il archive le bon de prélèvement , le chef de service achat et logistique reçoit le bon de prélèvement , donne son approbation  et remet le bon de prélèvement auprès de l’utilisateur, l’utilisateur reçoit le bon de prélèvement et l’archive.

2.7.6.  Étude de circuit des informations

  1. Présentation du schéma de circulation des informations

2.8. Critique de l’existant

Le but de cette étape est d’établir un diagnostic précis sur les procédures manuelles utilisées, d’où l’intérêt de dégager les défauts mais aussi les qualités s’avèrent très capital.

2.8.1. Critique sur les moyens humains

Concernant l’approvisionnement et le stockage des articles, le CHM se voit assez bien organisée.

Il dispose des personnels jeunes, qualifiés, intellectuels et compétents ; c’est ce qui révèle les qualités de cette entreprise à ce niveau.

  • Critique sur le circuit d’information

Nous avons constaté une lenteur remarquable quant à la circulation des informations ; faute de distance qu’il y’a entre services. Les articles trainent plus longtemps dans le magasin, même quand on en a besoins faute de procédure.

2.9.         Proposition des solution et choix de la meilleure solution

Il est très capital et important de préciser que l’introduction d’un micro-ordinateur dans la gestion d’un système d’information n’autorise pas,         dans la plupart des cas à effectuer une simple transposition des processus administratifs de ce « qui est » « vers ce » « qui sera ».  

Ellipse: 101L’intégration de la machine à la gestion de l’entreprise suppose son réorganisation en vue de permettre les meilleurs emploies possibles de l’ordinateur. L’accroissement de l’activité suppose à son tour l’application de nouvelles méthodes, dont l’efficacité sera telle que l’entité pourra faire face à une expansion.

  • Proposition de solution

L’étude et le critique de l’existant nous conduisent à l’examen des deux solutions, l’une manuelle et l’autre informatique

  • Solution manuelle améliorée

La solution manuelle consiste à une réorganisation simple du système d’information existant .il sera question ici d’engager un personnel jeune et qualifié, et de faire une bonne répartition des tâches.

1. Avantages 

  • Les personnes assurent bien leurs tâches de gestion et les personnels sont compétents.
  • Les cadres de travails sont bien aménagés.
  • Les équipements adéquats et répondent valablement aux exigences.     

2. Désavantages 

  • Espace inexploité

Le manque d’espace de stockage est l’un des principaux problèmes auxquels la plupart des entreprises sont confrontées. Face à cette situation, qui est principalement causée par une augmentation de l’activité, les entreprises doivent optimiser l’espace de leur entrepôt pour éviter un investissement économique important sur le plan logistique.

  • Mauvaise gestion des stocks

Une mauvaise gestion des stocks entraîne des erreurs et des retards lors de la recherche d’un produit, et donc dans les délais de livraison. Un entrepôt bien organisé est la première étape vers la performance logistique.

3. Erreurs lors du picking

Qu’il s’agisse du mauvais article prélevé ou de plusieurs commandes mélangées, le coût de la logistique inverse (soit les retours d’articles), dus à des erreurs lors de la préparation de commandes, a de graves conséquences sur la logistique d’une entreprise.

4. Manque de traçabilité

La traçabilité d’un produit est l’attribut logistique qui permet d’enregistrer et d’identifier chaque produit d’après son origine jusqu’à sa destination finale, elle est primordiale dans des secteurs comme la pharmaceutique ou l’agroalimentaire. Une erreur de traçabilité peut entraîner des problèmes importants pour les clients, ainsi que pour l’entreprise qui les fournit.

  • Solutions proposées (informatique) :

L’une des solutions les plus communes pour maximiser l’espace sans modifier la surface est de tirer profit de la hauteur de l’entrepôt en utilisant des rayonnages plus hauts ou des mezzanines et des passerelles. Nous pouvons également optimiser la surface en installant des systèmes de stockage par accumulation, comme le Pallet Shuttle, les rayonnages mobiles Movirack ou les rayonnages par accumulation drive-in.

Pour éviter cela, il est nécessaire d’élaborer une stratégie efficace de répartition de la marchandise qui prend en compte les caractéristiques des références, les systèmes de stockage disponibles, le taux de rotation de la marchandise et les déplacements des opérateurs.

L’utilisation d’un logiciel de gestion d’entrepôt assure le contrôle total du stock de l’entrepôt, en synchronisant les ordres d’entrée et de sortie. Un WMS, par exemple, automatise le processus de répartition des références dans les emplacements de l’entrepôt (slotting) au moyen de critères et de règles préalablement configurés.

2.9.4.    Choix de la meilleure solution

Vu les avantages que nous offrons la solution informatique, nous optons pour cette dernière. La mise en place d’un système adapté pour la gestion de stock

CHAPITRE III : CONCEPTION ET REALISATION DE L’APPLICATION [2][4][5][6][8][11][12]

Section 1 : Conception de l’application

l.1 Système d’information organisée (SIO)

Dans cette phase nous présenterons l’aspect statistique de merise qui propose deux étapes à savoir : conceptuelle et organisationnelle portant sur les données et les traitements pour aboutir à deux modèles.

l.1.1 Niveau conceptuel

l.1.1.1 Modélisation conceptuelle des données

  1. But de la modélisation conceptuelle

Le modèle conceptuel des données a pour but de décrire de façon formelle les données qui seront utilisées par le système d’information. Il s’agit donc d’une représentation des données, facilement compréhensible, permettant de décrire le système d’information à l’aide d’entités.

  • Définition des concepts :
  •   Entité : modélisation d’un objet d’intérêt (en termes de gestion) pour l’utilisateur.
  • Relation : modélisation d’une association entre deux ou plusieurs entités.
  • Cardinalités : modélisation des participations mini et maxi d’une entité à ne relation
  • Propriétés : modélisation des informations descriptives rattachées à une entité ou une relation
  • Identifiant : modélisation des propriétés contribuant à la détermination unique d’une occurrence d’une entité.

1.1.1.2. Formalisme de la modélisation conceptuelle des données

Le formalisme est une représentation formelle des éléments manipulés dans notre modèle conceptuel de données(MCD), nous avons le formalisme ci-après

  • Entité est représenté par un rectangle ou un carré ;
  • La relation par une ellipse ;

                                                                                                        et/ou patte

  • Entité                                                 Relation                                                   et/ou patte orientée /non orientée
    • Présentation des règles de gestion

Les règles de gestion expriment les contraintes d’intégrité du modèle. Ces contraintes d’intégrité repentent les lois de l’univers réel modélisé dans le système d’information. Nous distinguons deux types règles de gestion à savoir :

  1. Les règles d’actions : ces sont des règles qui décrivent les réactions des entités face à leurs relations
  2. Les règles de calcul : elles montrent comment s’obtiennent les valeurs des informations calculables

Les règles d’actions :

  • Un sous-service comprend un seul service ;
  • Dans un service comprend un ou plusieurs sous-service ;
  • Un utilisateur appartient à un seul service ;
  • Un service à un ou plusieurs utilisateurs ;
  • Un utilisateur commande un ou plusieurs articles ;
  • Un article est commandé par un ou plusieurs utilisateurs ;
  • Un fournisseur fourni un ou plusieurs articles ;
  • Un article est fourni par un ou plusieurs fournisseurs ;
  • Recensement et description des entités et relations 
  • Description des entités
ENTITEPROPRIETEIDENTIFIANTTYPETAILLE
 SOUS-SERVICEId  sous-service#N10
Désignation AN50
SERVICEId service#N5
Désignation AN5
ARTICLEId  article#N0
Désignation AN10
Date expiration AN15
Date  fabrication AN15
Qté stock N10
TYPE ARTICLEId type article A5
Désignation AN10
GERANTId gérant#N10
Nom AN25
Mot passe AN10
téléphone N10
AGENTId agent#A10
Nom AN25
prénom AN10
téléphone N10
adresse AN10
FONCTION        Id fonction#N10
Désignation AN50
Libelle AN5
id magasin AN5
FOURNISSEUR  Id fournisseur#N10
Nom AN50
adresse AN10
téléphone N10
  • Description des relations
RELATIONCODEDIMENSIONPROPRIETESENTITESASSOCIE
APPARTENIRapr.2(binaire)Nom prénomAgentService
AvoirAv2(binaire)Désignation NomfonctionAgent
FournirFour2(binaire)Nom téléphonefournisseurArticle
Appartenirapr.2(binaire)Description Date expirationarticleType article
  • Description des contraintes d’intégrités fonctionnelles
ENTITES (A)CARDINALITES(A)RELATIONCARDINALITE(B)ENTITES (B)
Agent1,1Appartenir1, nService
Sous-service1,1 Appartenir1, nService
Agent1,1Avoir1, nFonction
Gérant1,1Gérer1, nArticle
Fournisseur1, nFournir1, nArticle
Article1,1Appartenir1, nType article

1.1.1.4.        Présentation du Modèle Conceptuel de Données

Figure 9 : Présentation du Modèle Conceptuel de Données

l.1.1.5 Modèle Conceptuel de Traitement (MCT)

Le MCT modélise les activités du domaine, activités conditionnées par les échanges avec l’environnement, sans prise en compte de l’organisation. Ainsi, chaque activité (nommée opération) regroupe un ensemble d’activités élémentaires réalisables au sein du domaine, sans autres informations extérieures (on n’a pas besoin de s’arrêter pour attendre des informations extérieures).

  1. Modélisation conceptuelle de traitement (MCT)
  2. But

La modélisation conceptuelle de traitement a pour objectif la traduction des règles de gestion d’un système d’information.

b. Définition des concepts de base

  • Domaine : c’est l’ensemble des fonctions ou des processus d’une Entreprise.
  • Processus : Un processus est un enchainement d’opération inclue dans un même domaine d’activité.
  • Évènement : c’est un stimulus qui provoque une opération.
  • Opération : est un ensemble d’actions dénicheuses des résultats.
  • Synchronisation : la synchronisation d’une opération correspond à la condition d’exécution de l’opération.
  • Règles d’émission : sont des règles qui conditionnent l’émission de résultat par une opération.    

c.Formalisme

l.1.1.6 Présentation de modèle conceptuel de traitement

l.1.1.7.  Etape organisationnelle

  1. But de la modélisation

Il est évident qu’avec la méthode MERISE, qu’à chaque étape de réalisation de séparer les données aux traitements

Le modèle organisationnel de données apparait comme une représentation exprimée avec le formalisme entité-relation, des informations qui seront mémorisées informatiquement compte tenu des volumes, de la répartition et de l’accessibilité, sans tenir en compte des conditions de structuration, de stockage et de performance liées à la technologie de mémorisation qui sera utilisée.

Ce modèle nous amène à ne retenir que les données mémorisables. Cela veut dire, les données ayant une pertinence dans le système considéré. Pour ce faire, on appliquera à cet effet les règles de passage du MCD au MOD.

  • Règle de passage du MCD au MOD

Il s’agit de choisir, à partir d’informations formalisées sur le modèle conceptuel des données, celles qui devront être effectivement mémorisées informatiquement dans le système d’informations. Notons au passage que d’autres informations seront mémorisées manuellement sur support papier ou sur autres support non informatique. Ces informations feront toujours partir des informations constituant la mémoire du système d’informations organisationnel.

Ce passage s’effectue de la manière qui suit :

  • Supprimer des éléments (entités, relations, propriétés) qui ne seront pas mémorisés informatiquement.
  • Modifier certains élément (entités, relations, propriétés, cardinalités…) compte tenu du choix de la mémorisation informatique
  • Ajouter de nouvelles informations pour permettre de faire le lien entre les données mémorisées et les données restées manuelles ; par exemple la direction, les magasins, etc. Mais aussi pour mémoriser des états du système d’informations consécutifs au déroulement des traitements dans le modèle organisationnel de traitement

La détermination des informations à informatiser ou qui vont rester manuelles peut s’effectuer :

  • Par rapport à l’intérêt de conserver telle ou telle information ;
  • Par rapport à l’occupation de l’espace mémoire ;
  • Suite à l’utilisation d’information exclusivement par des tâches manuelles
  • Pour rester en cohérence avec le choix de types de ressources informatiques, effectués au niveau du modèle organisationnel de traitements

Si le modèle conceptuel contient des informations qui sont toutes mémorisables informatiquement, alors ce modèle devient le modèle organisationnel de données global. De ce fait, notre MCD est égal au MOD global

1.1.9. Modélisation organisationnelle de traitement(MOT)

  1. Notions et but

Le niveau conceptuel exprimait le quoi ? Cependant le niveau organisationnel s’attache à décrire le S. I en répondant aux question. Qui ?Où ?Quand ? du point de vue description des traitements, le modèle organisationnel de traitement (MOT)intègre les notions des temps et durées (déroulement),de ressources, le lien et de responsabilité(poste travail)et ,autre des traitements(manuels ou automatique).trois éléments sont à déterminer à ce niveau notamment :

  1. La nature de la tâche, qui peut être :
  2. Traitement manuel(TM), si c’est l’homme qui réalise la tache ;
  3. Le traitement informatisé ou automatisé (TI ou TA), si c’est la machine qui réalise la tache ;
  4. Traitement réelle (TR), quand il s’agit de l’homme et de la machine quant au mode du résultat des taches, il est soit :
  5. Unitaire(U), c’est -à-dire pris une à une ;
  6. Lot(L), pris de bloc.

Le délai de réponse de tâche est un paramètre important à ne pas négliger. Le délai peut être :

  • Immédiat (I) où ;
  • En différé(D).
  • Le déroulement de la tâche, on déterminera le moment ou la tache va être exécutée ou la fréquence d’exécution de la tâche.
  • Le poste de travail ou le lieu d’exécution de la tâche.

Présentation du modèle organisationnel de traitement

1.2. Système d’information d’informatisé (S.I.I)

Le système d’information ou automatique d’information est un sous- système d’information dans lequel les transformations significatives d’informations sont effectuées par la machin de traitement automatique des informations (ordinateurs) il permet la conservation et le traitement automatique des informations.     

Le système d’information déjà décrit au niveau conceptuel et organisationnel doivent être ensuite au plan informatique. c’est –à- dire la description et  la décomposition en deux niveau qui sont : le niveau logique et niveau physique.

1.2.1 Présentation des scénarios

a. Scénario de mise en œuvre

 Sachant qu’un ordinateur comprend deux parties distinctes, il s’agit de la partie maternelle (HARDWARE) initialement présentée et de la deuxième partie logicielle (SOFTWARE) Après avoir proposé le matériel nous sommes contraints de programme ou logiciel qui est contenues dans les différentes mémoires du système à microprocesseur et qui définisse les actions effectuées par les matériels. Pour les matériels ci-haut proposés voici également les programmes que nous proposons.

Système d’exploitation : Windows 7, 8,10

  • Logiciel d’application :
  • Microsoft Office 2013
  • Visual.NET 2012
  • SQL Server 2012
  • Telerk Reporting
  • Antivirus : AVIRA 

Ces scenarios concernent la prise en compte des contraintes technique de l’information qui est au fait, les outils de développement et de mise en œuvre du système d’informations informatisé. Pour ce faire, l’accès est mis sur les ressources de la future base de données.

  • Présentation du Hardware

L’implémentation de la base de données nécessite des machines performantes pour son utilisation, de cet effet nous nous sommes permis de présenter le cahier de charger suivant :

  • Marque : Dell;
  • Processeur : (CPU) : GHz (Pentium R);
  • Disque dur (HDD) :500Go;
  • Mémoire RAM 5Go;
  • Lecteur optique : lecteur / Graveur DVD;
  • Moniteur SVGA 17pouces;
  • Clavier : PS /2étendu (101/102 touches) AZERTY;
  • Souris: IBM standard;
  • 1imprimante laser;
  • 1onduleur de plus ou moins 10minutes d’autonomie (1000Va);
  • 1stabilisateur de courant électrique (1000Va)

1.2.1. ÉTAPE LOGIQUE

1.2.1.1. Modélisation logique des données

  1. Règle de passage du MOD au MLD brut
  1. Les objets deviennent des tables ;
  2. Les propriétés deviennent des attributs et les identifiants des clés primaires ;
  3. Les relations, dans le sens conceptuel, subissent plusieurs traitements :

Cas d’une relation conceptuelle ayant une contrainte d’intégrité fonctionnelle(CIF)

  • La relation disparait
  • La table père envoie son identifiant dans la table fils
  • Si la relation portait des propriétés celles-ci deviennent des attributs de la table fils

Cas de la relation conceptuelle ayant pour cardinalité (1,n)-(1,n) ou (0,n)-(0,n); la relation conceptuelle deviennent une table des liens dont la clé est une concaténation des identifiant des objets qui participent à la relation.

1.2.1.2 Presentation du MLD brut

Figure 10: Modèle Logique brut

C.rmalisation et vérification des tables

  • Vérification

Elle permet de vérifier :

  1. Les champs élémentaires ;
  2. L’attribut d’une clé à chaque table ;
  3. La suppression des champs répétitifs et sans signification.
  • Normalisation des tables

L’objectif principal de la normalisation est de constituer un ensemble de bonnes tables limitant les risques d’incohérence potentielles et évitant les redondances et les valeurs nulles.

On distingue 5 formes de BOYCE CODD de normalisation. Cependant, dans la pratique on utilise        3 formes (1FN, 2FN, 3FN)

  • Première forme normale (1FN) : une table est en 1FN si chaque attribut dépend de la clé primaire de la table et ses attributs doivent être élémentaires.
  • Deuxième forme normale (2FN) : une table est en 2FN si elle est en 1FN ; tous les attributs autre la clé primaire doivent été en dépendance fonctionnelle complète et directe avec la clé primaire.
  • Troisième forme normale (3FN) : la table est en troisième FN si elle est déjà en 2FN et chaque attribut doit dépendre de la clé primaire et non des attributs intermédiaires c’est-à-dire la décomposition de l’attribut   composite doit avoir une dépendance fonctionnelle directe sans passer par transitivement à une autre table.

1.2.1.3Présentation du MLD validé

Figure 11: Modèle Logique valide

1.1.3 Modèle physique de données(MPD)

1.1.3.1 Etape physique

L’étape physique concerne l’adoption de la base en fonction des spécifications du système gestion de base de données pour enfin implanter les données suivant le langage de définition de données, sur le support informatique.

Elle comprendra deux modèles en fonctions de la logique MERISE qui préconise une séparation entre données (constituant la base à implanter)        et traitement (qui ne rien d’autres que l’automisation du processus de traitement au sein du système d’information)

1.1.3.2 Modélisation physique de données (MPD)

a.    But

Ce modèle de données concerne l’implication du modèle logique de données à l’aide d’un logiciel .la traduction  du MLD conduit à un MPD qui précise   notamment le stockage chaque  donnée à travers son type et sa taille .celle traduction est également l’occasion d’un certain nombre de liberté prise par rapports aux règles de normalisation afin d’optimiser les performances d’un système d’informations

Donc on reteindra dans ce point qu’il sera question de présenter la structure détaillée de chacune de tables contenues dans notre base de données. mais avant d’y arriver on prendra soins de présenter les règles de passage du MLD au MPD.

b. Règle de passage du MLD au MPD

Ce passage exige que les différentes tables qui jusqu’alors sont extrêmes à la base soient traduites en fichiers, faisant partie intégrantes de la base de donnée.

·      Les tables décrites, au niveau des schémas logiques associés au MLD validé deviennent des fichiers de données communément appelés « TABLES» et l’ensemble de tous ces fichiers forme un seul fichier physique avec l’extension du SGBD, en l’occurrence c’est donc MDB ; qui est l’extension d’Access  en sa version 2003

·      Les attributs deviennent des champs

·      Les identifiants deviennent de clés primaires (champs indexé sans doublant).

Les clés héritées deviennent de clés secondaires qui deviennent de clés d’accès aux tables

c. Présentation du MPD

1. table service

CodeDescription typetailleindex
01Id serviceIdentifiant service N10Sans doublant *(PK)
02Désignation service  AN50Avec doublant# (FK)
  • Table sous-service
CodeDescriptionTYPETailleIndex
01Id sous-serviceIdentifiant sous-serviceN10Sans doublant*(PK) 
02Désignation sous-service AN50Avec doublant#(FK)

3. Table article

codedescriptiontypetailleindex
01Id articleIdentifiant articleN10Sans doublant*(PK)
02DésignationDésignation articleAN50Avec doublant#(FK)
03Date expirationDate exp.articleAN15Avec doublant #F(K)
04Date fabricationDate fab.articleAN15Avec doublant #(FK)
05QtéQté articleN10 Avec doublant#(FK)
06Id type articleIdentifiant type articleN10 Avec doublant#(FK)
  • type article
CodedescriptiontypetailleIndex
01Id type articleIdentifiant type articleN10Sans doublant *(PK)
02Désignation type articleDésignation type articleAN50Avec doublant# (FK)
  • Table agent
Codedescriptiontypetailleindex
01Id matri agentIdentifiant agentN10Sans doublant*(PK)
02Nomnom .agentAN25 
03PrénomPrénom agentAN15Avec doublant#( FK)
04TéléphoneTéléphone agentN10Avec doublant #(FK)
05AdresseAdresse agentN10 Avec doublant #(FK)
06Id sous –serviceIdentifiant sous service N50Avec doublant #(FK)
07Id fonctionIdentifiant fonctionN50Avec doublant #(FK)
  • Table fonction
codeDescriptiontypetailleindex
01Id fonctionIdentifiant fonctionN10Sans doublant *(PK)
02DésignationDésignation fonctionAN50Avec doublant#(FK)

7. fournisseur

Codedescriptiontypetailleindex
01Id fournisseurIdentifiant fournisseurN10Sans doublant*(PK)
02NomNom four.AN25Avec doublant #(FK)
03TéléphoneTéléphone four.N10Avec doublant (#FK)
04AdresseAdresse. FourAN10Avec doublant#(FK)
      
Codedescriptiontypetailleindex
01Id fourniIdentifiant fourniAN10Sans doublant*(PK)
02Date fourniDate fourniAN10Avec doublant#(FK)
03Désignation fourniDésignation fourniAN50Avec doublant#(FK)
04Id articleIdentifiant articleN10Avec doublant#(FK)
04Id fournisseurIdentifiant fournisseurN10Avec doublant#(FK)

8. Table fourni

9. Article demandé

Codedescriptiontypetailleindex
01Id article demandéIdentifiant article demandéN10Sans doublant*(PK)
02Date demandéDate demandé art. DAN10Avec doublant #(FK)
03Désignation article demandéDésignation article D.AN50Avec doublant#(FK)
04Id matri- agentIdentifiant matri-agentN10Avec doublant#(FK)
05Id gérantIdentifiant gérantN10Avec doublant#(FK)
06Id articleIdentifiant articleN10Avec doublant#(FK)

 10. Table Gérant

Codedescriptiontypetailleindex
01Id gérantIdentifiant gérantN10Sans doublant*(PK)
02NomNom gérantAN15Avec doublant#(FK)
03Mot passeMot passe gérantAN10Avec doublant#(FK)
04TéléphoneTéléphone gérantN10Avec doublant# (FK)

Section 2 : Réalisation de l’application

2.1. Choix et présentation du SGBD

  1. Choix

Voici venu la partie qui sera consacrée à la matérialisation du présent projet. Il sera principalement question ici, d’implanter les différents modèles retenus qui, demeure jusque-là sur papier. L’implantation de la base de données tiendra compte des orientations techniques dictées par le choix du système de gestion de base de données ;

Notre choix est porté sur le Microsoft SQL Serveur qui est dérivé   directement de SQL (Structured Query Language) qui est un langage de requête vers les bases de données exploitant le modèle relationnel. 

Figure 12 : SQL Server

Source : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Microsoft_SQL_Server

  • Présentation

Microsoft SQL Server est un système de gestion de base de donnée (SGBD) en langage SQL incorporant entre autres un SGBDR (SGBD relationnel) développé et commercialisé par la société Microsoft. Il fonctionne sous les OS Windows et Linus (depuis mars 2016), mais il est possible de le lancer sur Mac OS via Docker, car il en existe une version en téléchargement sur le site de Microsoft.

Lors de sa création, Sybase SQL Server hérite des principes du moteur Ingres développé à l’origine par l’université de Berkeley.

La version 2005 de SQL Server est sortie le 3 novembre 2005 en même temps que Visual Studio 2005. La prise en charge de Windows Vista et de Windows Server 2008 n’a été ajoutée qu’à partir du Service Pack 2 (SP2). Actuellement le Service Pack 3 est disponible. L’optimiseur a été entièrement refait, tout comme le moteur relationnel.

La version 2008 de SQL Server (nom de code Katmaï) est sortie en août 2008. La version mineure 2008 R2 est sortie en 2010.

La version 2012 de SQL Server est sortie en avril 2012.

La version 2014 de SQL Server est sortie le 1er avril 2014 avec un moteur « in memory » complémentaire au moteur relationnel.

La version 2016 de SQL Server est sortie le 1er juin 2016.

Lors du développement de la version 2005, le projet était à l’époque l’un des plus grands projets informatiques du monde. Plus de 1 600 développeurs ont participé au codage du noyau et l’on estime que plus de 10 000 autres personnes y ont travaillé de près ou de loin (Interactions homme-machine, documentation, traduction…).

2.2. Implémentation de la base de donnée

2.3. Présentation de l’application

2.3.1. Présentation du langage

Pour l’implémentation de notre logiciel, nous avons choisi le Langage Java, qui est un langage programmation orienté objet.

Java est un langage qui offre la possibilité d’exécuter le même code Java sur n’importe quelle machine, et sous n’importe quel système d’exploitation ce qui a été notre premier souci. L’objectif est de pouvoir télécharger des applets Java au travers de l’Internet, et de les exécuter dans son propre navigateur, la compatibilité absolue est donc nécessaire.

Il est donc possible de compiler un programme Java sur une machine sous Windows, et d’exécuter ce code binaire sur un Macintosh. Voici une liste (non exhaustive !) des systèmes pour lesquels des machines Java existent : PC Windows et Linux, toute machine Unix, DEC sous VMS, IBM sous MVS, téléphones portables, PDA (Pocket PC Palm OS), processeurs embarqués cartes à puce.

L’assistant création d’application choisi pour notre travail est le « NetBeans8.2 » utilisé avec le « jdk-8-windows-i586_32Bit ».

Voici les images illustrant le lancement et la création d’un premier programme en Java avec NetBeans 8.2. Au lancement, une fenêtre s’ouvre comme l’indique cette figure.

2.3.2. Présentation de quelques interfaces de l’application

  • Authentication

Cette interface permet aux utilisateurs de se connecter à l’application

Après authentification ; si les informations saisis sont correctes le Menu principale apparait si non il y a un message d’erreur.

  • Menu Principal

En cliquant sur chaque bouton du menu une interface apparait

2.3.3. Présentation de quelques codes de l’application

Nous avons la classe authentification

Ici nous avons la classe connexion qui nous permet de se connecter avec notre base de donnée.

CONCLUSION GENERALE

Ce projet fin d’étude consiste à concevoir un système d’information informatisé qui permet de gérer les stocks.

Au cours de ce travail, nous avons présenté les différentes étapes de la conception et la réalisation de notre application. Nous avons montré la phase de conception en utilisant la méthode Merise qui est l’une méthode efficace pour la modélisation.

Pour l’implémentation de notre base de données nous avons recourus à SQLServer 2008R2 qui est l’un de système de gestion le mieux adapter pour ce genre de gestion et présente une manipulation facile.

Nous osons croire que nous avons répondus aux préoccupation soulevés dans notre problématique.

La modestie nous recommande de reconnaitre que ce travail est l’œuvre humain et donc susceptible d’être améliorer.

Voilà pourquoi les remarques de nos nombreux lecteurs sont les bienvenues pour nous permettre de nous améliorer dans nos prochaines publications. 

BIBLIOGRAPHIE

  1. OUVRAGES

[1] Angers MAURICE, méthode de recherche Appri-Montréal Paris 1982.

[2] Christian DABA, Apprendre à programmer éd. Reynold, Paris 2008

[3] Guillaume RIVIERE, système d’information dans les entreprises, ed. 2007

[4] Hubert TARDIEN, la méthode Merise, éd. Organisation Paris 1985.

[5] Jacky AKOKA et ISABELE, Initiation, conception des bases de données Paris 2001.

[6] Jean-Luc BATISTE, Merise guide pratique, ENI Editions-All rigths reserved.

[7] Robert REIX, analyse en informatique de gestion éd. Bordas Paris 113

[8] Claude Delannoy, Programmer en Java, Editions Eyrolles, Paris 2012

  1. NOTES DE COURS

[9] LUFULUABU, notes de cours Initiation à la Recherche Science, G2 AIA, UPN, 2019-2020, inédit

[10] BOBELI NKANGA André, Base de Donnée, G2 AIA UPN,2020, inédit

  1. WEBOGRAPHIE

[11] https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Microsoft_SQL_Server, consulte le 02/06/2021

[12]https://fr.m.wikipedia.org/wiki/programmantion-java, consulté le 14/06/2021

TABLE DES MATIÈRES

EPIGRAPHE. i

DEDICACE. ii

REMERCIEMENTS. iii

LISTE DES ABREVIATIONS. iv

LISTE DES FIGURES. Erreur ! Signet non défini.

0.INTRODUCTION.. 1

0.2.Hypothèse. 2

0.3 Choix et Interêt 2

0.3.1 Choix. 2

0.3.2 Interêt 2

0.4.Méthodes et Techniques. 2

0.4.2.Techniques. 3

0.6 SUBDIVISION DU TRAVAIL. 4

CHAPITRE I : GENERALITES SUR LE SYSTEME D’INFORMATION, BASE DE DONNEES. 5

1.1. Aperçu sur le système d’information. 5

1.1.2.  Système. 6

1.1.3. Information. 9

1.1.4 Le système d’information. 11

1.1.5. Les Fonctions ou Rôles d’un système d’information. 12

1.1.6.  Classification d’un système d’information. 13

1.1.7. Les qualités d’un système d’information. 14

1.1.8. Système informatique. 14

1.1.9. Objectif (but) du système informatique. 15

1.1.10. Parties ou composantes d’un système informatique. 15

1.1.11. Développement (évolution) d’un système d’information. 16

1.2. Base de Données. 17

1.2.1. Historique. 17

1.2.2. Définition et objectif 19

1.2.3. Qualités d’une base de données. 19

1.2.4. Modèles de base de données. 20

1.2.4.1. Les bases de données hiérarchique. 20

1.2.4.2. Les bases de données réseau. 20

1.2.4.3. Les bases de données relationnelles. 21

1.2.4.4. Modèle objet 21

1.2.5. Système de gestion de base donnée. 21

1.2.5.1. Définition. 21

1.2.5.2. Fonctions d’un SGBD.. 22

1.2.5.3. Quelques SGBD.. 23

1.2.5.4. Langages de manipulation d’un SGBD.. 23

CHAPITRE DEUXIEME : ANALYSE D’EXISTANT.. 24

2.1. LOCALISATION DE L’ENTREPRISE. 24

2.1.1. Situation géographique. 24

2.3. HISTORIQUE DU CHM… 25

2.4. VISION ET MISSIONS ASSIGNEE DU CHME. 26

2.4.1. Vision. 26

2.5. Mission. 26

2.6. Structure organique du CHME. 26

2.7.1. ORGANIGRAMME SPECIFIQUE. 29

2.8. Critique de l’existant 35

2.9.Proposition des solution et choix de la meilleure solution. 36

2.9.4.Choix de la meilleure solution. 38

CHAPITRE III : CONCEPTION ET REALISATION DE L’APPLICATION.. 39

Section 1 : Conception de l’application. 39

l.1 Système d’information organisée (SIO) 39

l.1.1 Niveau conceptuel 39

l.1.1.1 Modélisation conceptuelle des données. 39

1.1.1.4.        Présentation du Modèle Conceptuel de Données. 43

l.1.1.5 Modèle Conceptuel de Traitement (MCT) 44

l.1.1.6 Présentation de modèle conceptuel de traitement 45

l.1.1.7.  Etape organisationnelle. 46

1.1.3 Modèle physique de données(MPD) 54

1.1.3.1 Etape physique. 54

1.1.3.2 Modélisation physique de données (MPD) 54

CONCLUSION GENERALE. 66

BIBLIOGRAPHIE. 67

TABLE DES MATIÈRES. 68