Expression Orale et Écrite en Français

 

République Démocratique du Congo

    Enseignement Supérieur et Universitaire

   INSTITUT SUPÉRIEUR PÉDAGOGIQUE DE TSHOFA

 

Section des Lettres, Langues et Arts

DÉPARTEMENT DE FRANÇAIS-LANGUES AFRICAINES

(F.L.A.)

Expression Orale et Écrite en Français
 

 

 

Cours destiné aux étudiants de première licence (1er semestre)
Crédit horaire de l’unité d’enseignement

C.M.I.  = 25 heures

T.D.     = 25 heures

T.P.     = 10 heures

U.E.     = 4

Points = 80 pts

 

 

L’inventaire des sons du français et les modèles des lettres couramment utilisées dans l’administration, dans la vie quotidienne et dans les affaires !

 

Gauthierngoyi91@gmail.com

10/01/2023

 

OBJECTIFS

A l’issu de ce cours, l’étudiant de première licence (système LMD) devra être capable de (d’) :

  • Exprimer correctement ses propres idées à l’oral comme à l’écrit ;
  • Articuler et transcrire phonétiquement les sons et les mots français ;
  • Résumer un texte lu ou écouté ;
  • Rédiger les documents administratifs d’usage courant : lettre, compte rendu, procès-verbal, procuration, décharge, faire-part, invitation,
  • Ternir un texte composé à l’oral ;
  • Présenter un individu ou un établissement.

II. CONTENU

PREMIÈRE : EXPRESSION ORALE EN FRANÇAIS

CHAPITRE I. LE SYSTÈME PHONOLOGIQUE DU FRANÇAIS (inventaire de 36 sons français + 2 sons empruntés)

  • Les 16 sons vocaliques /système vocalique
    • Les 12 sons vocaliques oraux
    • Les 4 sons vocaliques nasaux  
  • Les 17 sons consonantiques /système consonantique + 2 sons empruntés
    • Les 6 sons consonantiques occlusifs ;
    • Les 6 sons consonantiques fricatifs + 1 emprunté ;
    • Les 3 sons consonantiques nasaux + 1 emprunté ;
    • Les 2 sons consonantiques liquides ;
  • Les 3 sons semi-vocaliques/le système semi-vocalique.
  1. CLASSEMENT DES SONS FRANÇAIS
    • Sons vocaliques ;
    • Sons consonantiques ;
    • Sons semi-vocaliques.
  2. EXPRESSION ORALE
    • L’Exposé
    • La présentation
      • Présentation d’un individu
      • Présentation d’un établissement, une institution

DEUXIÈME PARTIE : EXPRESSION ÉCRITE EN FRANÇAIS

  • LE RÉSUME D’UN TEXTE
  • RÉDACTION DE CERTAINS DOCUMENTS D’USAGE COURANT ET ADMINISTRATIF
    • La procuration et la décharge
    • Le faire-part et l’invitation
    • Le compte-rendu (de réunion, de mission, état de lieu)
    • Le procès-verbal (d’audition, de réunion, …)
    • Le rapport (de mission, de service, …)
  • LA LETTRE ADMINISTRATIVE
    • La lettre de demande de l’augmentation de salaire ;
    • La lettre de réclamation de salaire ;
    • La lettre de demande de paiement d’heures supplémentaires ;
    • La lettre de motivation ou de demande d’emploi ;
    • Le curriculum vitae (CV)
    • La lettre de demande de promotion ;
    • La lettre de demande d’indemnités ;
    • La lettre de demande d’un certificat du travail (services rendus) ;
    • Le certificat de travail /attestation des services rendus
    • La lettre de demande des renseignements ;
    • La lettre de plainte sur le harcèlement sexuel ;
    • La lettre de démission ;
    • La lettre de l’autorisation maritale ;
    • La lettre de l’autorisation parentale ;
    • La lettre de recommandation ;
    • La demande de prise en charge,
    • La demande de l’autorisation de sortie ;
    • La lettre de l’ordre de mission
    • La feuille de route
    • La lettre de demande d’audience ;
    • La lettre de contrat de travail.

CHAPITRE IV. QUELQUES LOIS GRAMMATICALES ET SYNTAXIQUES

  1. L’emploi du mode subjonctif dans la subordonnée ;
  2. L’emploi de temps dans la subordonnée au subjonctif ;
  3. L’emploi du mode indicatif dans la subordonnée ;
  4. L’emploi de temps de l’indicatif dans la subordonnée ;
  5. L’emploi du mode conditionnel et de ses temps à la subordonnée ;
  6. Le discours indirect ;
  7. La ponctuation ;
  8. L’emploi de certains pronoms personnels ;
  9. L’emploi de certains pronoms relatifs ;

III. RÉFÉRENCES

  1. ANGLAD, J. & BARON, R, 1967, cours de Composition Française, Paris, DUMOND.
  2. BASTIN, R, 1972, exercices phonétiques et structuraux de langue française Bruxelles, de BOECK.
  3. BLANCHY, G, 1983, Correspondance Commerciale française, Kinshasa, CRP.
  4. N. RISS (2017), manuel pratique de secrétariat de direction COOPECCO, Kinshasa
  5. CHERDON, CH et AL, 1983, Français 1A-la classe de langue française, langage nouveau, pratique nouvelle, Bruxelles-Paris-de Boeck, Du culot.
  6. COURAULT, R, 1962, Manuel pratique de l’art d’écrire la phrase, le style, par ACHETTE.
  7. FRANKEN, CH. & HULHOVEN, Th, 1983, complément de Français pratique de la langue par les variations de l’écriture Bruxelles-paris De Boeck-Du culot.
  8. GREVISSE, M, 1996, précis de grammaire française ,Duculot
  9. GRUNENUALD, J, & MITTERAND, H, 1977, nouvel itinéraire grammatique Paris, Fernand Nathan.
  10. PIERRE, R, 1978, prononciation du français – aide-mémoire d’orthoépie
  11. Béatrice – COMMENT LES ENFANTS APPRENNENT L’ORTHOGRAPHE ? Pothier – Retz
  12. Jean Pierre Jaffré – DIDACTIQUES DE L’ORTHOGRAPHE –Hachette
  13. Angoulard, Jaffré, Rilliard, Sandon, Catach – SAVOIR ORTHOGRAPHIER –Hachette
  14. Inspection académique de la Manche – Circonscription de Mortain
  15. MUTOMBO HUTA, G. KABONGO, KADINDULA, l’Expression Orale et Écrite en français, notes inédites ISP MBM, 2012.
  16. Sylvain YAKILEMBE, l’Expression Orale et Écrite en français, notes inédites, ISP TSHOFA, 2009.

PREMIÈRE PARTIE : EXPRESSION ORALE EN FRANÇAIS

CHAP. I. : LE SYSTÈME PHONOLOGIQUE DU FRANÇAIS

 

La langue française comprend 36 sons répartis en trois groupes : 16 sons vocaliques, 17 sons consommatiques + 2 sons empruntés et 3 sons semi-vocaliques.

I.   LES 16 SONS VOCALIQUES

Il existe 12 sons vocaliques oraux et 4 sons vocaliques nasaux ou nasalisés.

SYSTÈME VOCALIQUES ET SEMI-VOCALIQUES

PHONÉTIQUE GRAPHIE EXEMPLE  
a.    les voyelles orales : prononcées lorsque l’air sort de la bouche seulement  
1. / i / i, ï, î, y, Image, île, maïs, bicyclette  
2. / y / U, û, ü Nu, sûr, dû, Saül  
3. / u / Ou, où, oû Mou, , août, goût  
4. / e / é, ai, -ez,(oe, -es, -er, – ef, ay) Été, j’ai, nez, les, armer, balayer  
5. /ø / Eu, œu + cons.non pr Peu ; deux, œufs  
6. / o / Au, eau, ô, (-o) Chaud, l’eau, fantôme, piano.  
7. / ə / E, e (aiz) Je, le, me, appeler  
8. / ɛ / è, ê, ei, ai, e, (-et, -ait) Mère, tête, peine, bel, lait, complet  
9. /œ/ Eu, œu, +cons. pr. Deuil, feuille, peur, cœur  
10. / ͻ / O, (u) Porte, album, potassium  
11. / a / a, ao, â, -en+n, em+m,oe, oê Patte, papa, paonne, bâtir, évidemment  
12. / ɑ / a, à, â Bras, à l’école, pâte, âme  
b.    Les voyelles nasales : prononcées lorsque l’air sort par la bouche et par le nez au même moment.  
13. / ɑ̃ / En, em, an, em, aon, Sens, emparer, androïde, ample, taon  
14. / ɛ̃ / In, im, ain, aim, yn, ym, en fin, impoli, pain, faim, syndicat, symbole
15. / œ̃ / Un, um Lundi, humble, parfum  
16. / ɔ̃ / On, om Chanson, ombre  
c.   les semi-voyelles : prononcées en friction avec une autre voyelle.  
17. / j  / (/i/+voyelle pron.) Ciel, fille, abeille, piano, tuyau  
18. / ɥ / (/u/+voyelle pron.) Duel, huit, cuisine, huile  
19. / w / (/u/+voyelle pron.) Louis, lois, quoi, oui, oiseau, whisky  
  1. Les 12 sons vocaliques oraux
  • Le son vocalique oral [i]

La prononciation correcte du son [i] se fait lorsque :

  • la pointe de la langue s’appuie sur les incisives inférieures ;
  • les mâchoires très rapprochées ;
  • les lèvres écartées comme dans un sourire ;
  • les muscles tendus.

Il est articulé lorsque dans un mot la lettre « i » :

  • Se trouve entre deux consonnes, il en est de même avec la lettre y ;
  • Porte des trémas ‘’ ï ’’, se trouvant à l’initial, et suivie d’une consonne.

Ex. : Difficile [di.fi.sil] ; Tranquille [trã.kil] ; Type [tip] ; Analyse [a.na.liz] ; Maïs [mais] ;  Isolé [i.z  ;  Haïr [air] ; pays [pei], remerciement [rƏ.mƐr.si.mã], …

N.B. : Lorsque dans un mot, la lettre « i » est suivie d’une voyelle sonore, elle se transforme en semi-voyelle yod [j] et ne se fait pas entendre dans La prononciation.

Ex. : Ciel [sj ], dieu [djø], trier [tri.je], crier [kri.je], plier [pli.je]

Exemple : Péril, fil, civil, avril, cil, le christ, fusil, baril, gentil, sourcil, Jésus-Christ, prie, cris, je copie, remerciement, folie, Julie, lundi.

TD : LIRE ET RELIRE

Si six scies scient six citrouilles, six cent scies scieront six cent citrouilles.

 

  • Le son vocalique oral [e] (e fermé)

La prononciation correcte du son [e] se produit lorsque :

  • la pointe de la langue touchant les incisives inférieures,
  • les mâchoires rapprochées,
  • les lèvres écartées.

Il intervient dans un mot si :

  • porte l’accent aigu = é
  • est suivi de la consonne « r » ou « z » non prononcés=er
  • est suivi de « s » final, marque du pluriel des articles, des adjectifs possessifs ou démonstratifs,
  • forme avec la consonne « f » ou de deux « s ».

Il intervient aussi lorsque dans un mot, le groupe vocalique « ai » se trouve en finale ou à l’intérieur.

Exemple : Eté [e.te], hébété [e.be.te], nez [ne], opérer [ͻ.pe.re], les [le], mes [me], des [de], ces [se], essai [e.se], effigie [e.fi.Ʒi], effet [e.fe], essence [e.sãs], gai [ge], j’ai [Ʒe], …

  1. Le son [e] se prononce dans le mot fœtus [fe.tys]

Le son [e] se prononce lorsque « a » est suivi du signe y [ j ] à l’intérieur du mot comme dans « balayer » [ba.le.je], relayer [re.le.je]

  1. DE LECTURE A HAUTE VOIX

Tes clés et ton dé sont tombés. J’ai ramassé ses cahiers dispersés. J’ai essayé de balayer. Roger est tombé des cocotiers, laissez-le se reposer. Fraternité, décédé, effectif, liberté. J’ai étudié les sons [e] et [i]. Chasseurs qui chassez, sachez chasser sans chien. Ton thé, t’a-t-il ôté ta toux ? Mon thé ne m’a rien ôté du tout.

  • Le son vocalique oral [ε] (ouvert)

Il se prononce dans un mot si la lettre « e » :

  • porte l’accent grave ou circonflexe, (è, ê)
  • est suivi d’une consonne finale prononcée ou non prononcée,
  • est suivi de deux consonnes se trouvant dans deux syllabes différentes,
  • est suivie de la consonne « x »,
  • forme un groupe vocalique avec « i » (ei).

Il se prononce aussi lorsque le groupe vocalique « ai » est suivi d’une consonne finale.

Exemple : calais [ka.lε], palais [pa.lε], mère [mεʁ], brève [bʁεv], fête [fεt], pèche [pε∫], peine [pεn], appel [a.pεl], baleine [ba.lεn], paix [pε], objet [ͻbƷε], perception [pεʁ.sε.ptjõ], exercices [ε.gzεʁ.sis], laid, lait [lε], raison [ʁε.zõ], …

  1. Le son [ε] se prononce dans les mots : hockey [ͻ.kε] et tramway [tʁa.mwε]
  2. DE LECTURE A HAUTE VOIX

Les chaussettes de l’archiduchesse et de la poétesse sont-elles sèches ? Oui, archi-sèche. Est-ce seize chaises sèches ou seize sèches chaises ? Alerte ! Arlette allaite. Les alouettes se dressèrent et s’installèrent au-delà du tramway.

 

 

  • [a] (bref)
  • [] (long, ouvert)

De manière générale, on prononce [] si la lettre « a » porte l’accent circonflexe (â), il est donc long, ouvert et le son [a] si la lettre « a » se trouve dans d’autres contextes.

Les deux sons se produisent lorsque :

  • La langue poussée vers l’avant, pour le son [] long, vers l’arrière pour le son [a] bref,
  • Les lèvres écartées pour le son [] long, et légèrement arrondies pour le son [a] bref
  • Les mâchoires ouvertes pour les deux sons.

Exemple : pâte [pt], âme [m], grâce [gʁs], mais ; patte [pat], animal [a.ni.mal].

Nb. Les adverbes de manière formés à partir des adjectifs terminés par « -ent » ou « -ant » doublent le « m » après la voyelle « e » ou la voyelle « a ». Dans ces verbes, les deux voyelles se prononcent de la même manière [a].

Exemple : prudent = prudemment [pry.da.mã], récent = récemment [re.sa.mã], patient = patiemment [pa.sja.mã], savant = savamment [sa.va.mã], brillant = brillamment [bri.ja.mã], courant = couramment [ku.ra.mã].

Attention ! Le son [a] se fait entendre dans les mots : solennel [sͻ.la.nεl], solennité [sͻ.la.ni.te], moelle [mwal], poêle [pwal], paonne [pan] moellon [mwa.lõ].

Lorsque la voyelle « a » est suivie du son [z] en finale, elle se prononce [] long. Ex : phrase [fʁ:z]

Exemples : tabac, almanach, estomac, canada, Anna, cabane, chasse canard, mesdames, le journal de papa, la canne et la tabatière, la campagne de jeanne, la caravane des rois, la montagne.

La pâte jaunâtre, non olivâtre, à pâque, théâtre, infâme marâtre, en hâte, une mâle voix, on assembla, le cadavre, mon gars.

  • Le son vocalique oral [y]

La prononciation correcte de ce son se fait :

  • La pointe de la langue touchant les incisives inférieures,
  • Les lèvres projetées,
  • Les mâchoires très rapprochées.

On le prononce lorsque dans un mot, la  lettre « u » :

  • se trouve entre deux consonnes ;
  • est au début du mot et se fait suivre d’une consonne :
  • est finale absolue ou suivi de ‘e’ muet en final du mot.

Exemple : mur [my:r], rusé [ry.ze], tétu [te.ty], l’issue [li.sy]  dû, du, due [dy]

N.B : Lorsque dans un mot, la lettre u est suivie d’une voyelle, elle se transforme en semi-voyelle [Ч] c’est – à – dire qu’elle répond à la règle de la semi – voyelle « u + voyelle = Ч+voyelle »

Ex : Nuage, Lui, Muet, habitué. [nЧaƷ], [lЧi], [mЧɛ], [a.bi.tЧe]

Le son [y] est prononcé dans les mots : gageure [ga.Ʒyʁ], eu [y], eussions [y.sjõ], j’eusse [Ʒys]

Ex : Le mur en stiques, l’eusses. –Tu cru ? Pluriel, l’issue de cette lutte, rusé et têtu, déçu, c’est cru, il mourut, c’est sûr, institut, sucre, Julie, ni vu ni connu.

  • Le son vocalique oral [ø] et
  • Le son vocalique oral [œ]

Le son intervient lorsque dans un mot où le groupe vocalique <<eu>> :

  • Se trouve en final, parfois suivi d’une consonne non prononcée,
  • Est placé entre deux consonnes,
  • Est à l’initial et suivi d’une consonne,
  • Est précédé de la voyelle ‘o’.

Ex. : peut, peu [pø], bleu [blø], creux [kʁø], moyeu [mwa.jø], vœux [vø], emeute  [e.mø.t], euphémisme [ø.fe.mi.sm], pleuvoir [plø.vwaʁ], nœud [nø], bœufs [bø], œufs [ø].

La prononciation correcte de ces sons se fait lorsque :

  • La pointe de la langue sur les alvéoles des incisives inférieures,
  • Les lèvres légèrement arrondies et projetée,
  • Les mâchoires entrouvertes.

Le son [œ] intervient si le groupe vocalique <<eu>> :

  • Est suivi d’une consonne finale prononcé
  • Est suivi de ‘il/elle’ qui se prononce comme la semi-voyelle [j]

Ex. : seul [sœl], orateur [ͻ. ʁa.tœʁ], œuf [œf], bœuf [bœf], neuf [nœf], deuil [dœj], seuil [sœj], feuille [fœj], œil [œj], accueil [a.kœj], club [klœb]

N.B : La prononciation correcte du son  se fait :

  • La pointe de la langue touchant les incisives inférieures
  • Les lèvres projetées,
  • Les mâchoires entrouvertes.
  1. : Seul ma sœur peut mieux accueillir, beurre, jeune, peuple, connaisseur, deuil, quelle erreur de buveur de liqueur sans saveur, un bœuf, un œuf, la meilleur, preuve, le docteur a peur, le jeune professeur, orgueil, la valeur, l’œuvre, l’heure des meurtres, il cueille des glaïeuls, immeuble neuf.
  • Le Son vocalique oral [U]

L’articulation correcte du son[u] se fait :

  • La langue reculant légèrement
  • Les lèvres très arrondies et très avancées
  • Les mâchoires très rapprochées.

Il s’articule quand, dans un mot, le groupe vocalique ou

  • Se trouve entre deux consonnes
  • Est à l’initial et suivi d’une consonne

Ex. : Mouche [mu∫], Bijou [bi.Ʒu], Outil [u.ti], Époux [e.pu], Sl [sul]

N.B : Si le groupe vocalique <<ou>> est suivi d’une voyelle, il se transforme en semi-voyelle [w].

Ex. : Alouette [a.lwεt], Louange [lwãƷ], Nouer [nwe], Bouée [bwe], Mouette [mwεt], Louis [lwi] Ouest [wεst], lois [lwa], foi [fwa].

Si le groupe vocalique <<ou>> + voyelle se fait précéder d’un groupe consonantique formé d’une consonne non liquide et d’une consonne liquide, <<ou>> se prononce comme [u] suivi de la voyelle.

Exemple : Ébloui [e.blu.i], Éblouissant [e.blu.i.sã], Prouesse [pru.εs]

Si le groupe vocalique ou est suivi de <<il>> ou <<elle>> se prononçant comme la semi-voyelle [j], <<ou>> se prononce comme [u] suivi de la semi-voyelle ‘i’ n’est pas prononcé. <<[u+i+j] = [u+j]>>

Exemple : bouillir [bu.jiʁ], bouillie [bu.ji], brouillon [bʁu.jõ], dépouille [de.pu.j], fouiller [fu.je], grenouille [gʁe.nu.j], fenouil [fə.nu.j].

Le son [u] est prononcé dans les mots : Caoutchouc [ka.u.t∫u], Août, [ut] Interview [ɛ̃.tεʁ.vju], Interviewer [ɛ̃.tεʁ.vju.ve].

  1. Michou, les joujoux rouges, les gouffres, Raoul, joujou et pou, caillou, chou, genou et hibou prennent un x au pluriel. Brouillard, souillé, rouillé, interview, interviewer, voyou.
  • Le Son vocalique oral [o] (fermé)

N.B : La prononciation correcte du son [o] se fait :

  • La langue poussée vers l’arrière,
  • Les lèvres arrondies et avancées
  • Les mâchoires rapprochées.

Sa prononciation intervient toutes les fois que dans un mot, la lettre ‘o’ :

  • porte l’accent circonflexe (ô)
  • Est en finale (-o)
  • Est suivie d’une consone finale non prononcée (-os, -op, -ot,)
  • Est suivie de la consone ‘s’ qui se prononce comme [z]

Le groupe vocalique ‘au’ ou ‘eau’ se prononce aussi comme [o].

Ex. : pôle [pol], chameau [∫a.mo], drôle [dʁol], beau [bo], piano [pja.no], chaude [∫od], gros [gro], cause [koz], trop [tʁo], chose [∫oz], dépose [de.poz].

  1. LIRE ET TRANSCRIRE PHONÉTIQUEMENT

Geôlier [Ʒo.lje], château, rose, chaud et beau, le fauves du zoo, la peau et les os, la sauce trop chaude, le chapeau du pauvre, le trône du roi chauve, l’aumône, en sabot jaune, les chariot, le sac au dos.

  • Le Son vocalique oral [ͻ]

L’articulation correcte du son se fait lorsque :

  • La langue au fond de la bouche
  • Les lèvres arrondies
  • Les mâchoires mi- ouvertes, entr’ouvertes.

Il intervient dans un mot lorsque la voyelle ‘o’ : se trouve dans des contextes non évoqués pour le son [ o ] , c’est-à-dire, le contexte ou la lettre ‘o’ ne porte pas l’accent circonflexe, ne termine pas le mot, n’est pas suivi d’une consone finale non prononcée, n’est pas suivi de la consone s qui se prononce comme [ z ] est suivi d’une consone non finale prononcées, ce son s’articule aussi dans les mots d’origine savante terminé par – um  ou combinant ‘ – um ’+ consone à l’intérieur d’un mot.

Exemple : Album [al.bͻm], Maximum [ma.ksi.mͻm], Trium [tri.jͻm], Économe [e.kͻ.nͻm], Sol [sͻl].

N.B : Le son << ͻ >> se prononce dans le mot oignon [ͻ.ɲõ]

Exemple : Notre bonne apporte les pommes, les cloches sonnent. Il vente fort dehors. La mort, le référendum [lƏ.re.fe.rɛ̃.dͻm], aluminium [a.ly.mi.njͻm], colonel [kͻ.lͻ.nɛl], noble espagnole, pichrocole [pi.krͻ.kͻl], un personnage comique, un philosophe comme Aristote. Donne les oignons.

  • Le son vocalique oral [Ə] (e muet)

Généralement il intervient dans le contexte où la lettre ‘e’ sans accent termine sa syllabe.

Quand il se fait entendre, son articulation correcte se fait lorsque :

  • La pointe de la langue sur les alvéoles des incisives inférieures,
  • Les lèvres légèrement arrondies et projetées,
  • Les mâchoires entr’ouvertes.

Exemple : Parlement, Mercredi, Samedi, Demoiselle

N.B : Le son se trouve dans le mot : monsieur [mƏ.sjø], dessus [dƏ.sy], dessous [dƏ.su], pardessus tout [par.dƏ.sy.tu].

On prononce le son chaque fois que dans un mot la syllabe <<fai>> est suivi de la consone ‘s’ qui se prononce comme [z].

Exemple : faisable, faisabilité, faisons, faisander, faiseur

Le son est appelé le ‘e’ muet, car dans certains cas il ne se fait pas entendre dans la prononciation.

Ex. : Jugement, chemin faisant, gouvernement, vous parleriez, prends-le, satisfaisant, vendredi, une petite fille, monsieur.

La prononciation de ‘e’ muet obéit à certaines contraintes :

  • A la fin de mot, il tombe caduc et ne se fait pas entendre.

Ex. : école, copie, lient, géographie = [e.kͻl], [kͻ.pi], [li], [ʒo.gʁa.fi]

  • A l’intérieur d’un mot, il tombe s’il est précédé ou suivi d’une voyelle.

Ex. : S’asseoir, dévouement, remerciement. Il niera, on vérifiera. On continuera. [sa.swaʁ], [de.vu.mɑ̃], [ʁə.mɛʁ.si.mɑ̃], [il.ni.ʁa], [ɔ̃.ve.ri.fi.ʁa], [ɔ̃.kɔ̃.ti.ny. ʁa].

  • A l’intérieur d’un mot, il tombe s’il est précédé d’une seule consonne prononcée, et se maintient s’il est précédé de deux consonnes prononcées.

Ex. : Samedi, au revoir, tout le monde, sur le champ, hurlement, avec le professeur.

  • Le e muet se prononce toujours s’il est en position accentuée,

Ex. : Dis-le. Fais-le. Sur  ce.

  1. LIRE ET TRANSCRIRE PHONÉTIQUEMENT

La petite fille, une petite, parlementaire, chez le ministre, pour le Ministre, avec le pharmacien, chez le pharmacien, déploiement, dénouement, douceâtre, votre pardessus, monsieur, remerciement.

 

 

 

1.2.   LES SONS VOCALIQUES NASALISÉS OU SONS NASAUX.

Au cours de leurs  phonations, l’air phonatoire sort par la bouche et par le nez, car le voile du palais laisse les deux directions libres. Le son nasal se transcrit surmonté d’un signe en forme de s couché ( ̴ ) appelé tilde.

  • Une voyelle nasalisée se trouve dans l’un de cas ci-dessus :
  • voyelle + n ou m en finale. n ou m nasalise la voyelle et disparait de la prononciation. La voyelle ainsi nasalisée portera le tilde, et la consonne ayant nasalisée la voyelle disparait de la prononciation t de la transcription phonétique.

Ex. : un, bon, vin, blanc [œ̃, bɔ̃, vɛ̃, blã]

Mais si la consonne nasale (n et m) se prononce à la fin du mot, la nasalisation n’a pas lieu.

Ex. : pollen, spécimen, minimum [pͻ.lɛn], [spe.si.mɛn], [mi.ni.mͻm]

  • Voyelle + n ou m + consonne à l’intérieur d’un mot. Le même phénomène va se produire : la voyelle sera nasalisée.

Ex. : Instinct, bonté, lundi, enfanter [ɛ̃.stɛ̃], [bɔ̃.te], [lœ̃.di], [ã.fã.te]

N.B. : une voyelle + m ou m + voyelle

Une voyelle + nn ou mm + une voyelle.

Dans ce cas, la première voyelle ne sera nasalisée, car la deuxième voyelle empêche ce phénomène.

Ex. : fané, peine, Etienne, pomme, somme, parfumer = [fa.ne], [pɛn], [e.tjɛ.n], [pͻm], [sͻm], [paʁ.fy.me]

  • Dans le même contexte, si la voyelle se trouve à l’initial du mot et qu’elle forme avec la consonne n ou m qui suit un préfixe, la nasalisation aura lieu.

Ex. : S’enivrer  avec ivre comme radical est en comme préfixe

Emmagasiner avec magasin comme radical et em comme préfixe enneigé avec neigé comme radical en comme préfixe= |ã.ma.ga.zi.ne|, |ã|

Emmuré avec muré comme radical et em comme préfixe

Emmener avec mener comme radical et em comme préfixe.

  • Le son nasal [ɛ̃]

C’est la voyelle i ou y, le groupe vocalique oi et ai nasalisés :

Ex. : Vin [v ɛ̃], Peintre [pɛ̃.tʁ], Hautain [o.tɛ̃] Simple [sɛ̃.pl] Syndicat [sɛ̃.di.ka], Soin [swɛ̃], Shampoing [∫ã.pwɛ̃].

Cependant, la voyelle ‘e’ peut se nasaliser en [ɛ̃] dans certains mots d’origine savante.

Ex. : Pentagone [pɛ̃.ta.gͻn], Agenda [a.Ʒɛ̃.da], Appendice [a.pɛ̃.dis], Référendum [re.fe.ʁɛ̃.dͻm], Examen [e.gza.mɛ̃], Pensum [pɛ̃.sͻm].

N.B. : La prononciation correcte du son [ɛ̃] se fait :

  • La pointe de la langue sur les alvéoles des incisives inférieurs,
  • les lèvres écartées et tendues,
  • Les mâchoires entrouvertes

TD : africain, pain, cousin, inhumain, main. Enfin, Malherbe vint. Le chien de Valentin, le sacristain, Émilien, un dédain et du vin, un médecin canadien, vingt-cinq lycéens, un examen de Latin, des romains sympathiques.

  • Le son nasal [œ̃] C’est la voyelle [y] nasalisée.

Ex. : un [œ̃], Emprunt [ã.pʁœ̃], Humble [œ̃.bl], Jungle [Ʒœ̃.gl]

Sa prononciation correcte se fait :

  • La pointe de la langue touchant légèrement les incisives inférieures.
  • Les lèvres arrondies et projetées,
  • Les mâchoires entrouvertes.

Ex. : Tribun, le brun, lundi, à jeun, quelqu’un, un parfum commun, un emprunt lundi, son départ de Melun, chacun le trouva opportun, le défunt était humble, aucun ne peut trouver de l’alun, un emprunteur opportun.

 

 

 

  • Le son nasal [ɔ̃]

C’est la voyelle ɔ nasalisée.

Ex. : Balcon, suzon, Gaston, comte, John, Plomb, Prompt, [bal.k ɔ̃], [sy.zɔ̃], [gastɔ̃], [kɔ̃t], [sy.zɔ̃], ga.stɔ̃], [kɔ̃t], [Ʒɔ̃], [plɔ̃], [pʁɔ̃]

Sa prononciation correcte se fait :

  • La langue reculant vers l’arrière de la bouche,
  • Les lèvres arrondies,
  • Les mâchoires entrouvertes.

Ex. : Allons, dansons, faisons des rondes.

Les comtes de cendrillon.

Les prisons bondées de monde.

Mon prénom est Léon, pas de nom ni de surnom.

Tonton Raymond, une collection des papillons.

Attention à votre diction, surveillez vos sons et votre articulation. Un chaton ronronnait sur le gazon.

  • Le son nasal [ã]

C’est la voyelle a ou la voyelle e nasalisée.

Ex. : Enfant [ã.fã], ensemble [ã.sã.bl], vengeance [vã.Ʒãs], paon [pã], Exempt [ε.gzã], Exempter [ε.gzãp.te], Hareng [a.ʁã]

Sa prononciation correcte se fait :

  • La langue reculant vers l’arrière de la bouche,
  • Les lèvres légèrement arrondies,
  • Les mâchoires entrouvertes.

Ex. : Clément, ambulance, dent pour dent. Septembre, Novembre, décembre. Un vent violent. Les gens chantent et dansent. Science et expérience. Un paysan blanc, du sang sur la tempe du Roland. Quarante patients attendent les médicaments.

Remarques générales

  1. Les voyelles sonores en contact sont prononcées distinctement avec enchaînement, sans introduire entre elles un son parasite (également une semi-voyelle).

Ex. : Nl, réel, cpoux, européen, boa.

1.2. LE SYSTÈME CONSONANTIQUE

1.2.1. Les sons consonantiques occlusifs

Leur prononciation s’accompagne de la fermeture totale du passage de l’air dans la chaine buccale, suivie d’une ouverture brusque qui provoque un bruit d’explosion.

  • Le son consonantique occlusif [p]

Pars, apporte, prunes, pommes, parapluie, sculpture, psychiatrie, prompt, beaucoup affamé  [bo.ku.pa.fa.me]

  • Le son consonantique occlusif [b]

Il se produit : b, bb, ex : Tabac, abbaye, tabatière, baobab, bisaïeul, albinos

  • Le son consonantique occlusif [t]

Il se produit : th, t, tt. ex. Théâtre, statue, Montréal, tandis que, grand œuf

  • Le son consonantique occlusif [d]

Didon, dos dodu, Adam …

  • Le son consonantique occlusif [k]

Il se produit dans plusieurs contextes : <<C>> et aussi devant [ͻ, o, a et u], ch, qu, k, q, cc, et le premier ‘c’ dans la digraphe ‘cc’, ‘x’ dans la digraphe ‘’xc’’ …

Coquin [kͻ.kɛ̃], quasi [ka.zi], escroc [ɛs.kro], quaternaire [ka.ʁɑ̃.tɛn], Québec [ke.bɛk], quadrillé [ka.dʁi.je], chloroquine [klͻ.ʁo.kin], accompagner, accident [a.ksi.dɑ̃], excellent [e.kse.lɑ̃], Coch, coq  [kͻk]

  • Le son consonantique occlusif [g]

Il se produit : g (ou devant a, u, o, ͻ) et gu. ou ‘c’  Exemple : Gaspard, guide, gorille, guerre, garçon, gourmet, sanguinaire, gambader, gai, anguille, ingrat, gaiement, second (et ses dérivés) [sgɔ̃], Gard, glasses, gourmant, gant, examen [e.gza.mɛ̃]

1.2.2. Les sons consonantiques fricatifs

Leur prononciation s’accompagne d’un rétrécissement du passage de l’air dans la chaine buccale, ce provoque un bruit de sifflement ou de chuintement.

 

  • Le son consonantique fricatif [f]

Il se trouve dans les contextes : << f, ph, ff>>, exemple :

Fascicule, fusil, philosophie, furieux, difficulté, neuf, Joseph

  • Le son consonantique fricatif [v]

On le rencontre dans les contextes comme : v, w, et f (en certaines liaisons devant les voyelles, exemple : Voyage, chef-d’œuvre, wagon, wc, neuf heures = [vwa.jɑʒ], [ʃɛ.dœ.vr], [va.gɔ̃], [ve.se], [nœ.vœr]…

  • Le son consonantique fricatif [s]

Contextes : s, ss, x, le deuxième c dans la digraphe cc, c devant les sons [e, i, y Ɛ,], il se fait entendre dans le suffixe ‘tie’ ‘tien’… et après x, Succès [sy.ksɛ], soixante [swa.sɑ̃t], estomac [ɛs.tͻ. mɑ], six |sis], asthme [ɑsm], dix [dis], excellent, [e.ksɛ.lɑ̃] … démocratie [de.mͻ.kra.si], politicien

  • Le son consonantique fricatif [z]

Contextes : z, s, x intervocalique, s en liaison devant une voyelle, x intervocalique prononcé ‘’gz’’.

Exemple : Zèbre [zε.bʁ], Sixième [si.zjεm], valise [va.li.z] Vase [vɑz], allez – vous – en ! [a.le.vu.zã], Zézaiement [ze.zε.mã], Zinc [zɛ̃], Zizanie [zi.za.ni], exempt [e.gzã].

  • Le son consonantique fricatif []

Charles [∫:ʁl], Flèche [flε∫], Chaude [∫od], Cash [ka∫]

  • Le son consonantique fricatif [Ʒ]

Contextes : les graphies j, et g devant e, i, y, …

Joue [Ʒu], juin [Ʒwɛ̃], jeune [Ʒœn], géographie [Ʒo.gra.fi], rouge [ru:Ʒ], géologie [Ʒe.o.lo.Ʒi], geôlier [Ʒo.lje], Jules [Ʒyl], juillet [Ʒɥi.je], jeûner [Ʒø.ne], juge [ƷyƷ], jambe [Ʒɑ̃b], Georges [ƷͻrƷ], juge [ƷyƷ].

N.B : Dans cet inventaire des sons consonantiques occlusif et fricatif, les numéros pairs sont portés par de consonnes sourdes tandis que les numéros impairs sont portés par les consonnes sonores.

La prononciation d’une consonne sonore s’accompagne de la vibration des cordes vocales : [b], [d], [g], [v], [z], [Ʒ]

La prononciation d’une consonne sourde ne s’accompagne pas de la vibration cordes vocales. [p], [t], [k], [f], [s], [ʃ].

  1. Le 7ème son consonantique fricatif est emprunté. Cfr infra.

1.2.3.     Les sons consonantiques liquides

Au cours de leur prononciation, l’air phonatoire en provenance des poumons circule de manière libre et continue dans la chaine buccale, sans qu’il rencontre une obstruction ni un rétrécissement du canal.

  • Le son consonantique liquide [l]

Émile, Calcul, Lac, Michel, Quelle, lecture.

  • Le son consonantique liquide [r], [ʁ]

[r] <<r>> roulé, prononcé par la pointe de la langue avec les dents.

[ʁ] <<r>> grasseyé, prononcé au niveau de la luette (gorge)

Radio, Règle, Crucifix, Radical, Porc, Serrurier, Cerfs

1.2.3. Les sons consonantiques nasaux

Quand on les prononce, l’air phonatoire sort par la bouche et par le nez.

  • Le son consonantique nasal [m]

Maman, Emménager, Jamais, Emmailloter,  Endémique.

  • Le son consonantique nasal [n]

Nier, Neurasthénique, Ennoblir, Certainement, Ennui, La mienne, Ennuyer

 

 

  • Le son consonantique nasal [ɲ]

On l’obtient de la digraphe « g+n » : Vigne, la cigogne, compagne, oignon,  mignonne. [vi.ɲ], [la.si.gͻ.ɲ], [cɔ̃.pa.ɲ], [ͻ.ɲɔ̃], [mi.ɲͻn]

Remarque :

  • Les consonnes liquides et les consonnes nasales sont sonores.
  • Le ‘’t’’ final de vingt ne se prononce jamais dans l’adjectif quatre-vingt on prononce donc :

Quatre-vingts, Quatre-vingt-dix [ka.tʁə.vɛ̃], [ka.tʁə.vɛ̃.dis].

  • La conjonction de coordination « et » unit un aux dizaines. On prononcera donc : vingt-et-un [vɛ̃.te.œ̃], trente-et-un [tʁɑ̃.te.œ̃], quarante-et-un, cinquante-et-un soixante-et-un, septante-et-un, quatre-vingt-un [tʁə.vɛ̃.œ̃], soixante-et-onze [swa.sɑ̃.te.ɔ̃z.]

N.B : En dehors de ces cas susmentionnées, la conjonction et ne sera pas employée dans les adjectifs numéraux. Il faut dire :

Cent un [sɑ̃.œ̃], cent quatre [sɑ̃.ka.tʁ], cent cinq [sɑ̃.sɛ̃k], mille un [mil.œ̃].

mille et un [mil.e.œ̃] exprime une quantité indéterminée.

! DEUX SONS CONSONANTIQUES EMPRUNTÉS à L’ANGLAIS

  • [ŋ] et [t∫]

Listing [lis.tiŋ], Living room [li.viŋ.rum], Match [mat∫], Caoutchouc [ka.u.t∫u]

  • La combinaison exige que l’on prononce faiblement le son [d] et fortement le son

Ex. : Adjectif [a.dƷe.ktif], Budget [by.dƷe], Budgétaire [by.dƷe.tεʁ], Adjoint [a.dƷwɛ̃], Adjudant [a.dƷy.dã], Adjuvant [a.dƷy.vã], Adjacent [a.dƷa.sã]

1.3.            LES 3 SONS SEMI-VOCALIQUES ou

SEMI CONSONANTIQUES

Les semi-voyelles sont des formes consonifiées de voyelles [i], [u], et [y], il existe en français trois sons semi-vocaliques.

  • Le son semi – vocalique [j] appelé [jod] *yod

C’est la forme consonifiée de la voyelle [i]. On la prononce :

  • à la place de la lettre i ou suivie d’une voyelle,
  • à la place de Il ou Elle précédée du groupe vocalique ou,
  • à la place de il dans certains mots.

Ex. : Pierre [pjεʁ], Périlleux [pe.ʁi.jø], Soulier [su.lje], Fille [fij],  Payer  [pe.je], Conseil [k ], Crayon [kʁε.j , Corneille [kͻʁ.nεj], Mouiller [mu.je], Seuil [sœj], Brouillon [bʁu.j ,  Feuille [fœj].

  • Le son semi – vocalique [Ч] appelé [Чe] *ué

C’est la forme consonnifiée de la voyelle [y]. Il est prononcé lorsque la voyelle u suivie d’une autre voyelle, produit une friction consonantique. Pour le produire correctement, il faut laisser la bouche dans la position du son [ч]

Nuage [nчa.Ʒ], Virtuose  [viʁ.tчoz], Nuit [nчit], Pluie [plчi], ennuyer [ã.nчi.je], cuisine [kчi.zin], habitué [a.bi.tчe], linguiste [lɛ̃.gчis.tik], manuel [ma.nчεl], Vertueux [vεʁ.tчø], juillet [Ʒчi.je], cruel [kʁчεl] …

  • Le son semi – vocalique [w] appelé [we] *wé

C’est la forme consonnifiée de la voyelle [u]. Ce son s’articule :

  • Quand le groupe vocalique ou est suivi d’une voyelle, sauf dans le cas de ‘’ouil’’, ou ‘’ouille’’ cfr supra.
  • Quand on a le groupe vocalique oi ou o+y
  • Quand la lettre w est suivie d’une voyelle prononcée, sauf dans les mots : interviewer [ɛ̃.tɛvju.ve], wagon [va.gɔ̃].

Ex. : L’alouette [la.lwε.t], oiseau [wa.zo], l’ouest [lwεst], voyage [vwa.ja:Ʒ], la mouette [la.mwεt], louis [lwi], zouave [zwav], troyes [trwa], Wisky [wis.ki], loi [lwa], louer [lwe].

N.B : La semi-voyelle [w] se trouve dans le mot :

Aquatique [a.kwa.tik], Équateur  [e.kwa.tœr], Quaternaire [kwa.tεr.nεr]

  • Si le groupe ou +voyelle est précédé directement d’une consonne non liquide et d’une consonne liquide, la semi-voyelle ne se prononce pas. cfr. supra. Ex. : Prouesse [pru.εs], Brouette [bru.εt], Éblouissant [e.blu.i.sɑ̃].

CHAP. II. : CLASSEMENT DES SONS FRANÇAIS

1.  LES SONS VOCALIQUES

Leur classement se fait sur 4 critères : l’air phonatoire, la position de la langue, la position des lèvres et le degré d’aperture buccale, c’est-à-dire le degré d’ouverture de la bouche.

II.1.1.  L’air phonatoire

Lors de l’émission d’un son, l’air phonatoire en provenance des poumons trouve au niveau du pharynx une membrane musculaire très mobile appelée voile du palais. Si cette membrane se relève, elle bouche la direction du nez et l’air phonatoire va sortir uniquement par la bouche. La voyelle ainsi prononcée sera orale ou buccale. Si le voile du palais s’abaisse, il laisse les deux directions libres (celle du nez et celle de la bouche) et l’air phonatoire va sortir par le nez et par la bouche. La voyelle prononcée dans ces conditions est qualifiés de nasale.

Le français n’a que 4 voyelles nasales toutes les autres voyelles non surmontées de tildes sont orales.

II.2. La position de la langue

La langue joue le plus grand rôle dans la phonatoire. Lorsqu’elle avance vers le palais, elle permet l’articulation des voyelles dites antérieurs ou palatales. Lorsqu’elle recule vers le voile du palais, elle facilite la prononciation des voyelles postérieures ou vélaires.

Les voyelles postérieures sont : les autres voyelles qui restent sont antérieurs.

II.3. la position de lèvres

Les lèvres constituent un résonateur supplémentaire de l’appareil phonatoire. Elles permettent la production des voyelles non labialisées et celles des voyelles labialisées ou arrondies.

Les voyelles prononcées avec les lèvres écartées comme dans un sourire sont dites écartées ou non labialisées. Les voyelles prononcées avec les lèvres poussées vers l’avant sont dites arrondies ou labialisées. Sur le tableau vocalique, la labialisation est croissante de gauche à droite.

2.2. LES SONS VOCALIQUES

En français la voyelle étant un son de la voix, se caractérise par une résonnance de la cavité buccale, parfois en communication avec la cavité nasale. Les 16 sons vocaliques du français sont :

 

II.2.1. CLASSEMENT LES SONS VOCALIQUES

TABLEAU VOCALIQUE

  Antérieurs Central Postérieurs
  Aperture Étirés Arrondis   Arrondis
Fermés  [ i ] [ y ] [ u ]
Semi-fermés [ e ] [ ø ] [ ə ] [ o ]
Semi-ouverts [ ɛ ] [ ɛ̃ ] [œ ] [ œ̃ ]   [ ɔ ]      [ ɔ̃ ]
Ouverts [ a ]   [ ɑ ]      [ ɑ̃ ]

II.2.2. CLASSEMENT LES SONS CONSONANTIQUES

  • Chacun des 17 phonèmes consonantiques de la langue peut se définir selon 4 critères (ou traits phonétiques). Ces critères sont également appelés opposition dans la mesure où ils permettent aux phonèmes de se distinguer entre eux, par

 

[ p ] de paon [ f ]           de faon, pharaon
[ b ] de banc [ v ]          de vent
[ t ] de temps [ d ]           de dent
[ s ] de sans [ z  ]          de zan
[ ʃ ] de chant [ ʒ ]           de Jean
[ g ] de gant [ k ]           de quand
[ l ]  de  lent [ ʀ ]           de rend
[ m] de ment [ n ]           de non
[ ɲ ] de  pagne  

 

 

  • Opposition de sonorité

Selon que le phonème fait (ou non) intervenir les cordes vocales.

Si elles vibrent au moment du passage de l’air, le phonème est dit « sonore ». S’il ne fait pas vibrer les cordes vocales, le phonème est dit « sourd ».

Ces phénomènes correspondent exactement deux par deux ce qui permet de classer les 12 phonèmes concernés par paire.

 

Phonèmes sourds Phonèmes sonores
[ p ] [ b ]
[ f ] [ v ]
[ t ] [ d ]
[ s ] [ z  ]
[ ʃ ] [ ʒ ]
[ k ] [ g ]
  • Opposition du point d’articulation

Pour réaliser un phonème consonantique, on doit mettre en action deux organes de la cavité buccale, un organe fixe et un organe mobile. Le point d’articulation est le point de rencontre ou de rapprochement d’un organe fixe et d’un organe mobile.

  • Organes fixes (organes de la cavité buccale qui ne peuvent aller à la rencontre d’un autre) : la lèvre supérieure, les dents supérieures, les alvéoles, le palais dur, le
  • Organes mobiles (ceux qui vont à la rencontre des organes fixes) : la lèvre inférieure, l’apex, le dos de la langue, la racine de la

Il est possible de définir 6 modes d’articulations qui portent le nom des organes concernés (voir liste jointe).

 

  1. Articulation bilabiale : [p], [b], [m]:  les deux lèvres.
  2. Articulation labiodentale : [f], [v] La lèvre inférieure avec les dents du

 

  1. Articulation apico-dentale : [t], [d], [n] L’apex (extrémité de la langue) avec les dents du
  2. Articulation apico-alvéolaire : [s], [z], [l] L’apex avec les alvéoles (renflement alvéolé en arrière des dents du haut).
  3. Articulation dorso-palatale : [ʃ], [ʒ] Le dos de la langue avec le palais dur (voûte du palais qui sépare la cavité buccale des fosses nasales).
  4. Articulation vélaire :  [k], [g], [ɲ]
  1. Opposition d’occlusivité / fricativité : Elle découle de l’opposition du point d’articulation.

Phonème occlusif : l’organe mobile et l’organe fixe sont en contact serré ; l’air bloqué s’accumule dans la cavité buccale et s’échappe d’un seul coup avec un bruit d’explosion.

Phonème fricatif : l’organe mobile se rapproche de l’organe fixe sans le toucher ; l’air est gêné pour sortir et passe avec un bruit de friction.

Phonèmes sourds et phonèmes sonores fonctionnent par paire. En conséquence, si un des deux phonèmes est occlusif, son équivalent le sera aussi.

 

Phonèmes occlusifs Phonèmes fricatifs
[ p ] donc [ b ] [ f ] donc [ v ]
[ t ]  donc [ d ] [ s ] donc [ z ]
[ k ] donc [ g ] [ ʃ ] donc [ ʒ ]

 

  1. Opposition de nasalité

Le velum peut prendre deux positions. En position relevée, il bouche l’accès aux cavités nasales et l’air passe par la cavité buccale. Le phonème est dit oral. En position abaissée, il empêche l’accès de la cavité buccale à l’air expiré, qui passe alors par les cavités nasales.

 

Phonème nasal : vélum en position abaissée

3 phonèmes sont nasalisés : [m], [n], [ɲ]

 

Phonème oral : vélum en position relevée Les 14 autres sont oraux :

 

[ p ] /   [ b ] [ f ] /   [ v ]
[ t ]  /   [ d ] [ s ] /   [ z ]
 [ l ] [ ʃ ] /   [ ʒ ]
[ k ] /   [ g ] [ʀ]

 

En analysant les 4 types d’opposition précitée, il est possible de constater qu’il est pertinent d’affirmer que certaines erreurs de transcription prennent leur origine dans une mauvaise maîtrise phonologique.

  1. Le phénomène de l’archiphonème

Lorsqu’un phonème sonore est suivi d’un phonème sourd, le premier s’assourdit au contact du phonème sourd et tend vers le phonème sourd qui lui correspond.

Phonème sonore + phonème sourd = phonème assourdi + phonème sourd

Exemple : absent – [b] est suivi de [s] ; le phonème sonore [b] tend vers le phonème sourd [p]

 

L’inverse est vrai également :

Phonème sourd + phonème sonore = phonème sonorisé + phonème sonore

Exemple : afghan – [f] est suivi de [g] ; le phonème sourd [f] tend vers le phonème sonore [v]

Le phénomène de l’archiphonème peut se rencontrer, soit à l’intérieur d’un même mot graphique, soit lors de la rencontre sonore terminal d’un terme et d’un phonème consonantique sonore initial du terme suivant.

Exemple : un cep de vigne, un pot d(e) fleurs, un œuf dur

 

Il existe un autre cas d’archiphonème dans le cas de la rencontre de deux phonèmes consonantiques comme dans ch(e)val, ch(e)vet, éch(e)veau.

 LE TABLEAU CONSONANTIQUE

Mode d’articulation Lieu d’articulation
Bilabiaux Apico dentaux Vélaires  
 

Occlusifs

[ p ] [ t ] [ k ] -Sourds (oraux) –
[ b ] [ d ] [ g ] -Sonores (oraux)
[ m ] [ n ] [ ɲ ] —  Nasalisés –
Liquides Latéral Vibrant Coulants  
[ l ] [ r ] [ʁ]  
 

 

Fricatifs

Labio dentaux Apico alvéolaires Dorso palataux  
[ f ] [ s ] [ ʃ ] -Sourds (oraux)
[ v ] [ z ] [ ʒ ] Sonores (oraux)

 

1.1 La structure de la syllabe française :

  • voyelle initiale au début d’un mot : été, égalité.
  • C+V: nu, vu
  • C+V+C : riz, sol, pot
  • C+V+C+C : tact, test
  • V+C: il
  1. Une consonne placée entre deux voyelles est au début d’une nouvelle syllabe. Ex. : debout : de-bout
  2. Deux consonnes consécutives la première se rattache à la syllabe précédente et la 2ème à la syllabe suivante.
  3. : effectivement : ef-fec-ti-ve-ment

 

T.D.

 

Afin d’acquérir une bonne articulation, répéter, en exagérant le plus possible les mouvements de la bouche, lentement d’abord puis de plus en plus vite, les phrases suivantes :

  1. Les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches ? Oui, archi-sèches.
  2. Si six scies scient six citrouilles, six cent scies scieront six cent citrouilles.
  3. Ton thé t’a-t-il ôté ta toux ? Mon thé ne m’a rien ôté du tout.
  4. Chasseurs qui chassez, sachez chasser sans chien.
  5. Cette taxe fixe excessive, exclusivement vouée au luxe et à l’exquis, est fixée exprès à Aix par le fisc.
  6. J’exige l’ascension de l’escalier sans essoufflement exagéré.
  7. Françoise froisse fébrilement une feuille de frêne.
  8. Trois grands gros rats dureront rarement.
  9. Georges et Jean jouent gentiment au juke-box.
  10. Qu’a bu l’âne au lac ? L’âne au lac a bu l’eau.
  11. Sous l’arbre vos laitues naissent-elles ? Non, mais là mes navets naissent.
  12. Alerte ! Arlette allaite.
  13. Je veux et j’exige d’exquises excuses.
  14. Est-ce seize chaises sèches ou seize sèches chaises ?
  15. Quatre très gros crapauds crient dans quatre très gros trous creux.
  16. Cette chanson si chère se susurre ce soir sans cesse.
  17. Un généreux déjeuner régénérerait des généraux dégénérés.
  18. Le dindon dodu se dandine avec dédain tandis que les dindonneaux indociles détalent dans les dahlias.
  19. Pauvre petit paquet postal pas parti pour Papeete.
  20. Dis-moi : gros gras grain d’orge, quand te dé-gros-gras grand- grain d’orgeras-tu ? Je me dé-gros-gras-grain d’orgerai quand tous les gros grands grains d’orge se seront dé-gros-gras-grands-grains-d’orges.
  21. Dinon dina, dit-on, du dos dodu d’un dindon.
  22. Qui crut croquer une crevette crue croqua une crevette croquante.
  23. Tonton tu t’enrhumes trop tout le temps. Tu tousses tout le temps. Pourquoi tu tousses tant ?
  24. S’étant séché sagement, ce sensé chasseur se chausse sagement.

 

Lisez le texte suivant et minutez-vous.

 

Pour bien parler en public, nous avons intérêt à réduire notre débit de voix. Le débit moyen d’une conversation est d’environ 200 mots minutes. Une voix bien posée, avec des intonations variées, amène une sensation de calme et de détente au sein de notre auditoire.

Une façon très simple de diminuer notre débit de voix est de bien articuler. Nous gagnons en clarté. Un autre moyen est de penser à ce que nous disons en même temps que nous sommes en train de le dire à l’auditoire : nous sommes automatiquement obligés de réduire notre débit.

Le texte précédent comprend environ 95 mots.

Un débit de voix posé permet de le lire en 30/35 secondes. Si vous avez mis moins de temps ou trop de temps pour le lire, entraînez-vous jusqu’à arriver au temps demandé. On conseille entre 150 et 200 mots à la minute. À moins de 120 mots la minute, l’audience décroche et à plus de 300 mots idem.

 

  1. INTONATION
  2. Lisez cette recette avec des tons différents : »
  • ton colérique »
  • ton amoureux… »
  • ton journalistique »
  • ton parental »

Cheesecake [t∫izkek] (gâteau au fromage)

  1. Écraser les petits beurre en grosses miettes dans 1 saladier, y verser dessus le beurre préalablement fondu, mélanger le tout. Ajouter 2 cuillères à soupe de sucre roux et mélanger.
  2. Étaler cette préparation dans un moule antiadhésif (moule a manqué c’est bien). Réserver au frigo en attendant.
  3. Mélanger les jaunes d’œufs et le sucre (pour moi environ 100 jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux et clair (au batteur électrique c’est plus rapide…).
  4. Ajouter le zeste et le jus du 1/2 citron.

 

L’exposé (oral)

  1. La nature

C’est un exercice qui consiste, pour un orateur, à prendre la parole devant un auditoire pour formuler un problème, lui apporter une solution et montrer que cette solution est justifiée. Cet exercice est particulièrement délicat, car il provoque une rétroaction positive ou négative chez les auditeurs (hochement des têtes, applaudissement, attention soutenue, protestations, huées, dérangement…)

  1. Structuration du texte de l’exposé orale

Le texte de l’exposé oral comprend trois parties :

  • L’EXORDE (introduction) : Qui captive l’attention le l’auditoire, annonce le sujet. Parfois, certains sujets peuvent nécessiter un effort de définition des termes employés dans la formulation du sujet.
  • LA NARRATION (le développement) Qui expose des faits et les détaille. C’est un raisonnement convaincant qui amène la solution du problème posé dans l’introduction. Pour ce faire, le développement doit, autant que possible, prendre en compte les divers aspects du problème et les objections possibles. L’orateur présentera les arguments accréditant sa prise de position sans oublier de détruire ceux qui tendent à la contrecarrer.

Il sera divisé en parties bien séparées chacune correspondant aux différentes étapes du raisonnement de l’orateur, ce qui fait apercevoir facilement le plan suivi et la progression vers la solution.

LA DIGRESSION (moment de distraire l’auditoire pour obtenir sa faveur, son attention, elle suscite plusieurs sentiments : colère, enthousiasme, …)

  • LA PÉRORAISON (la conclusion) qui met fin au discours en répondant à la question soulevée dans l’introduction (de quoi s’agit-il ?). Elle amplifie en convoquant l les valeurs ; elle passionne en suscitant la décision et elle récapitule l’argumentation. Elle peut intégrer des nuances et des réserves, mais le problème posé initialement doit être résolu.

Il faut avoir un plan précis et écrit, même si on improvise… même si on ne lit pas son texte… Chacune des parties sera préalablement coté en temps (seul moyen de maîtriser une improvisation !)

  • Technique du QQOQCCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ?)
  1. Méthode de l’expression orale
  • L’orateur doit réunir une documentation fiable sur le sujet et le………. sans cette préparation préalable, no fait mal des liaisons, les exemples pertinent ne se présentent pas à l’esprit.
  • Il doit concevoir un plan détaillé qui indique les grands points et les sous points qu’il abordera au cours de l’exposé.
  • Revenir sur chaque point retenu dans le plan avec des commentaires, des explications, des illustrations, des objections capables de convaincre l’auditoire.

 

  1. L’orateur face au public

 

  • Présentation :

Qu’il ait un terme correcte et une bonne présentation physique (bien coiffé, bien rasé, discrètement maquillé).

  • Le trac :

C’est l’émotivité, la peur de l’auditoire que l’orateur éprouve parfois au début de l’exposé, et qui entraine chez certains, des tremblements, des sueurs, des pertes des mémoires, des lapsus linguae, des difficultés d’articulation… Pour vaincre le trac, l’orateur doit posséder le sujet, maîtriser la langue. Il doit aussi créer une amorce de dialogue avant l’exposé.

Il doit respecter la formule << OARRS>> : avant de prendre la parole :

  • Ouvrir sa gestuelle faire des gestes, ne pas avoir d’auto contact ;
  • Avancer vers son public même de quelques centimètres ;
  • Regarder l’auditoire pour créer le contact ;
  • Respirer (que le souffle touche le bas ventre) et se sentir à l’aise ;
  • Sourire votre « humanité » en plus.
  • Le contact :

Maintenir le contact avec l’auditoire est une règle absolue. C’est pourquoi il est déconseillé de lire le texte du début à la fin. Cela le sûr moyen de lasser l’auditoire, car il rompt le contact. L’orateur est tenu à lire peu et à commenter plus.

  • La voix :

Elle affirme la présence de l’orateur. L’orateur veillera à ce qu’elle se projette sans effort et qu’elle ait une tonalité agréable. Il ne sera ni près, ni trop éloigné du micro. Il fera aussi en sorte que sa voix, dans ses variations, souligne les points importants et joue le même rôle que la ponctuation ou les caractères en gras/en italique dans les textes imprimés.

  • Les gestes :

Ils complètent et accompagnent la parole, mais l’orateur évitera leur excès. Les orateurs bien entrainés ont le sens et la maitrise du geste réussi, geste qui va de pair avec l’idée exprimée. Ex. : on n’affirme pas sa sincérité en détournant le regard ; on ne parle pas de générosité en fermant les poings ; on ne déclare pas que la que la question est simple tout en se grattant la tête (ce qui est un signe de perplexité et d’embarras). Certains gestes ont pour effet de réveiller l’attention de l’auditoire. Ex. : Donner un coup sur la table. L’orateur doit éviter des gestes désordonnés : jouer avec les mains ou avec un objet quelconque, nettoyer les lunettes, tourner, et retourner les notes, se lisser la barbes ou la moustache, ouvrir et fermer la gestuelle, ajuster et réajuster la cravate, faire des craquements des doigts, succomber aux manies verbales (raclement de gorge, toussotements, interjection). Tics de langage, bouger sans cesse le pied ou la jambe…

  • L’élocution

L’exposé oral de l’orateur doit faciliter l’élocution, par une expression correcte des sons (bonne diction), la maitrise de la langue, faute de quoi l’attention de l’auditoire se relâche.

  • Adapter son langage à l’auditoire

Employer des expressions concrètes et précises, utiliser des phrases courtes et simples : sujet + verbe + complément  entre 15 et 20 mots par phrase ; Choisir des tournures des phrases actives et des verbes d’action ; *Le livre est ouvert par Paul ⇒Paul ouvre le livre.

Préparation de l’exposé 

Avant de prendre la parole en public, il est bon :

  • soit, de présenter son exposé devant un individu qui vous fait des remarques ;
  • soit, de s’enregistrer au téléphone et revoir ses erreurs. Travailler plusieurs fois sur ses erreurs ou remarques négatives.

LA PRÉSENTATION

Elle consiste à animer une personne en présence d’une autre ou d’un autre groupe pour la faire connaitre.

Les occasions de présenter quelqu’un sont nombreuses : une réunion, une soirée mondaine, une rencontre, On peut aussi présenter un conférencier, un établissement, …

  1. Présentation d’un individu

Les éléments qui entrent en compte dans la présentation d’un individu sont :

La formule introductive ;

Le prénom, le nom, le post-nom de la personne  que l’on présente :

Cette identité peut être précédée de la fonction exercée, si le contexte est officiel.

La qualification, la fonction, le motif de sa présence.

Il peut s’agir dans ce dernier cas de sa relation avec le groupe concerné.

Ex. : J’ai l’honneur de vous présenter Dhéridia TSHITE MULENDA, Chef de Département de Français, Secrétaire Général Académique de l’ISP/MweneDitu. Il va nous entretenir ici et maintenant sur les droits d’un étudiant.

Georges NGOYI KITENGYE, acteurs des sketchs songye, à la radio Chilo FM, mari de Françoise LUMBA.

Exigences de la présentation d’un individu

  • Le présentateur et la personne présentée doivent être habillés correctement et se mettront débout pour être vus de l’assistance.
  • Ils seront détendus, sinon souriants.
  • Le présenté regarde l’auditoire, le présentateur tantôt l’auditoire, tantôt le présenté.
  • Le présentateur

N.B : A la fin de l’exposé du conférencier, le modérateur en fin brosse un résumé concis et ouvre le débat. C’est lui qui distribue la parole.

  1. B) Présentation d’un établissement

Elle comprend :

  • La dénomination de l’établissement : les sigles seront expliqués,
  • Sa finalité, ses activités, ses objectifs, ses projets ;
  • Sa structuration : son organisation, les différents services qui y sont organisés et la finalité spécifique de chacun ;
  • Sa localisation, son adresse.

Ex. : L’ISP/Tshofa

L’institut Supérieur Pédagogique de Tshofa, ISP/T en sigle, est un établissement d’enseignement Supérieur et Universitaire crée depuis 2009, dont la mission est de former des enseignants qualifiés, Licenciés aux qualités morales et intellectuelles éprouvées et capables d’assurer un enseignement de qualité dans les écoles secondaires.

L’ISP de Tshofa fait fonctionner neuf départements en cinq sections :

La section des Lettres, langues et arts où l’on trouve deux (2) Départements suivants : Anglais-Culture Africaine et Français-langues africaines, vacation matin.

La section Sciences et Technologie, fonctionne avec quatre (4) Départements suivants : Biologie-Chimie, Math- Physique, Géographie et Gestion de l’Environnement, Conception des systèmes d’informatisation.

La Section des Sciences économiques et de gestion comprenant un  Département de Gestion Commerciale et Administrative.

La Section des Sciences Psychologiques et de l’Éducation  avec un seul Département de Gestion, Administration des Institutions Scolaires et de Formation.

La Section des Sciences de l’homme et de la société qui ne comporte que le département d’Histoire, Gestion du Patrimoine et de développement.

Chaque Département forme des enseignants qualifiés dans la discipline. Avec l’avènement du Système LMD, l’ISP TSHOFA n’a que le Bachelier (premier cycle) qui forme des licenciés en quatre ans.

Les cours commencent à 8 heures et à 13 heures dans tous les Départements ;

L’ISP de Tshofa est implanté au Quartier de Babidi/Mission à Tshofa, dans le Secteur de TSHOFA, Territoire de Lubao, Province de Lomami en RD Congo.

 

DEUXIÈME PARTIE : EXPRESSION ÉCRITE EN FRANÇAIS

CHAPITRE III : RÉDACTION DE CERTAINS DOCUMENTS

Le résumé

Définition :

Participe passé du verbe <<résumer>> qui signifie resserrer et rendre en peu de paroles, ce qu’il y a de plus important dans une discussion, un discours, dans une argumentation. C’est le condensé.

Traits caractéristiques :

  • Il communique l’essentiel et élimine le superflu. Ce qui exige du rédacteur la capacité de savoir distinguer l’essentiel de l’accessoire et la concision.
  • Il doit être donné dans un style compréhensible. on évitera à ce propos, les mots obscurs, les tournures inutiles, compliquées, les termes trop savants, les doubles négations qui rendent le texte hermétique.
  • Il ne prend aucune décision sur le texte résumé, car le résumé a pour objet de transmettre un contenu et non déporter une appréciation sur ce contenu. Le rédacteur du résumé s’effacera derrière celui du texte et rendra compte de la pensée exprimée bien même cette pensée serait discutable même franchement erronée.
  • Il doit être fidèle, c’est-à-dire qu’il doit traduire exactement la pensée du texte original sans la trahir, ce qui exige une aptitude à bien structurer un texte.

Comment résumer ?

  • Lire attentivement le texte, écouter attentivement l’orateur de manière à saisir l’essentiel du message, le problème soulevé, l’objectif de l’orateur (en prenant des notes) ;
  • Exprimer cet objet du texte en peu de mots et le noter ;
  • Noter les différentes étapes du raisonnement de l’auteur et du contenu essentiel de chaque étape ;
  • Rédiger le résumé en commençant par l’introduction (qui présente la question abordée dans le texte), en enchainant avec le développement ( qui donne l’explication concise de chaque point retenu dans le raisonnement de l’auteur). la rédaction se termine par la conclusion (qui donne la réponse définitive à la question soulevée). cette conclusion doit découler du développement.

REMARQUE :

  • Au cours de la rédaction, il est indiqué de se servir des notes prises au fil de la lecture et non du texte orignal, car les relectures de dernières minutes provoquent souvent le désir d’ajouter tel ou tel autre détail et amène ainsi le rédacteur à se perdre dans les détails.
  • Le rédacteur ne sera pas obsédé en permanence par le nombre des lignes imposé, car dès qu’il découvre qu’il approche du nombre maximum des lignes imposé, il sacrifie la suite du texte. Rédigez le résumé sans tenir compte de sa dimension et procéder ensuite à des suppressions et des corrections pouvant vous ramener à la dimension exigée.

 

La procuration et la décharge

La procuration est un document de délégation du pouvoir par lequel le rédacteur autorise  autrui à agir à s place. La décharge par contre est un document de reconnaissance par lequel le rédacteur atteste avoir reçu d’autrui un bien quelconque.

Éléments communs à ces deux lettres :

  • Un papier convenable (propre, duplicateur, format moyen),
  • Écrire l’en-tête dans l’angle supérieur gauche du papier : adresse de l’institution ou adresse individuelle si le document a un caractère privé ;
  • Écrire le numéro du document en dessous de l’en-tête : le numéro signale l’ordre d’établissement du document par le service concerné depuis le début de l’année civile.

Éléments de différence entre les deux lettres :

Pour la procuration :

  • Présentation du rédacteur, introduite par la formule : Je soussigné ou Moi (si le rédacteur est seul) ou par la formule : nous soussignés ou Nous (s’il y a au moins deux rédacteurs).
    • Cette formule introductive est suivie du nom du rédacteur et de la fonction ;
  • Le verbe clé est conjugué e accord avec le pronom personnel employé dans l formule introductive : « autoriser, charger » ;
  • L’identité et la fonction de la personne déléguée ;
  • L’acte que la personne déléguée doit poser au nom du rédacteur ;
  • Toute autre précision est utile ;
  • Le lieu et la date de rédaction précédés de la mention fait à l’angle inférieur droit du papier + la signature du rédacteur.

Quant à la décharge :

  • Présentation du rédacteur ; (voir la procuration)
  • Verbe clé conjugué, en accord avec le pronom personnel utilisé dans la formule introductive ; « attester avoir pris », «  reconnaitre avoir reçu » ;
  • L’identité et la fonction de la personne qui a cédé le bien ;
  • Le bien reçu est décrit : son état, la marque, …
  • La destination de ce bien ou l’échéance de remboursement s’il s’agit d’un emprunt ;
  • Le lieu et la date de rédaction dans l’angle inférieur droit du papier ;
  • La signature du rédacteur (à droite), celle de la personne qui cède le bien à gauche, et celle du témoin au centre et en retrait.

NB : La signature reprend la fonction du signataire, son identité et sa signature proprement-dite.

Ex :

 

Exp : Chef de Travaux Gilbert MUSONGYELA NTAMBWE

Matricule : 023023

Fonct : Secrétaire Général Académique

Contact : 099999928

 

BP 05 à KABINDA

 

N° : ISP/T./004/SGAC/2018

PROCURATION

Je soussigné Gilbert MUSONGYELA NTAMBWE, Secrétaire Général Académique de la même institution, autorise Dieudonné NGOY NYEMBO, Directeur Général de cet ISP de retirer mon salaire de 500 $ auprès de la RAW BANK afin de le remettre à mon épouse qui est à KABINDA.

Fait à TSHOFA, le 25/02/2018

Le Secrétaire Général Académique

Signature

Gilbert MUSONGYELA NTAMBWE

Enseignement Supérieur et Universitaire

INSTITUT SUPÉRIEUR PÉDAGOGIQUE DE TSHOFA

BP 05 à KABINDA

 

N° : ISP/T./018/SGAC/2018

DÉCHARGE

Moi, Dieudonné NGOY NYEMBO, Directeur Général de l’ISP/TSHOFA atteste avoir reçu des Agents payeurs de la RAW BANK une somme de 500 $, salaire de Gilbert MUSONGYELA NTAMBUE, Secrétaire Général Académique de la même institution. Je dois le remettre à son épouse se trouvant ici à KABINDA.

Fait à TSHOFA, le 25/05/2021

Le Directeur Général

Signature

Dieudonné NGOY NYEMBO

 

 

 

 

Le faire-part et l’invitation

Le faire-part :

C’est une lettre imprimée qui annonce un événement, une manifestation, une nouvelle (heureuse ou malencontreuse) ayant trait à la vie civile. Le faire-part annonce l’événement (manifestation) tout en sollicitant une aide, contribution, sponsoring au destinateur.

L’invitation :

Celle-ci, convie quelqu’un à participer ou à prendre part à une manifestation, à une réception ou à une réunion. La contribution de l’invité à une réception est souhaitée, mais le rédacteur ne l’attend pas obligatoirement, car les personnes ciblées pour la contribution reçoivent le faire-part.

Nb le faire-part seul ne constitue pas une invitation. On peut recevoir un faire-part sans être invité, on est dans ce cas un simple sponsor.

Si le faire-part est annexé à une invitation, il est indiqué de les expédier au même moment.

Rédaction du faire-part et de l‘invitation

L’en-tête et le titre (cfr le la décharge et la procuration).

  • La formule d’appel : c’est l’appellation que l’on donne à son correspondant. Elle commence par une lettre majuscule et se place détachée du texte. Cette formule est suivie obligatoirement d’une virgule et cette ligne reste inachevée.
  • Le texte reprenant la fonction et l’identité du rédacteur ou son identité et sa fonction si le document a un caractère privé, la nature de l’événement, le lieu et la date où il va se produire.
  • Le souhait du rédacteur suivi d’autres précisions jugées utiles.
  • La date butoir souhaitée pour la contribution et la nature de la contribution.
  • Le lieu et la date séparées par la virgule dans l’angle inférieur du papier.
  • La signature du rédacteur : prénom, nom, post-nom ; qui sont précédés de sa fonction et la signature entre les deux blocs.

Pour l’invitation il y a précision sur :

  • L’en-tête (voir la procuration)
  • Le titre (cfr la procuration)
  • La formule d’appel (voir le faire-part)
  • Le texte reprenant le rédacteur (cfr le faire-part), la nature de l’évènement, le lieu et la date où est prévu l’évènement, y compris l’heure et l’dresse précise du lieu.
  • Une précision jugée utile et courtoise.

Ex : prière d’amener votre cuillère. Soyez le bienvenu. Votre présence est vivement souhaitée. Votre présence nous fera énormément plaisir.

  • Le lieu : (cfr la décharge)
  • La signature (cfr la procuration)

Il existe d’autres formules discourtoises à éviter :

  • L’invité n’invite pas (l’homme civilisé ne se rend pas où il n’est invité.).
  • Le respect de l’heure est de rigueur, mais la courtoisie exige que la réception commence à l »heure prévue et que les invités ne viennent pas trop longtemps après. Dans le cadre d’une réunion, cette précision n’est pas discourtoise.
  • N’oubliez pas votre cadeau. Il serait mieux d’annexer un faire-part à l’invitation au lieu de telles sollicitations.

Exemple :

 

ISP/TSHOFA

  1. 05 à KABINDA

 

ISP/TSH/TSH/021/2023

INVITATION

Madame, Mademoiselle, Monsieur:

Gauthier NGOYI NTAMBUE,

Le Directeur Général de L’ISP/TSHOFA, le Professeur Dieudonné NGOY NYEMBO a l’honneur de vous inviter à rehausser de votre présence la cérémonie d’inauguration du Bâtiment administratif (BATAM) prévue pour ce lundi, le 05/04/2021 à partir de 10 heures dans la concession sise Avenue Babidi au N° 134.

Soyez le bienvenu.

Fait à TSHOFA, le 1er /02/2023

Le Directeur Général de L’ISP/TSHOFA

 

Dieudonné NGOY NYEMBO

Professeur

Exp : Gauthier NGOYI NTAMBUE

  1. 05 à KABINDA

N° Tél. : 0994145493

FAIRE-PART

Madame, Mademoiselle, Monsieur:

…………………………………………

Le Couple Stéphanie KABEDI et Gauthier NGOYI a l’honneur de vous faire part du mariage de son fils Merdi NGOYI KAPALA avec Mariette Angevine.

Il vous prie d’assister ou de vous unir d’intention à la messe de mariage qui sera célébrée le samedi, 18/02/2045 dans la Cathédrale Notre dame, à 16 heures.

Votre contribution est attendue avant le jeudi, 10/02/2045.

Fait à TSHOFA, le 1er /01/2045

Pour le Couple

Gauthier NGOYI

 

 

Exp : Gauthier NGOYI NTAMBUE

  1. 05 à KABINDA

N° Tél. : 0994145493

 

FAIRE-PART

Madame, Mademoiselle, Monsieur:

…………………………………………

A l’occasion du 40ème jour du rappel à Dieu de son père Pierre Célestin NTAMBWE a MUKYELENGYE alias Cipros, rappel intervenu le 01er mai 2007, son fils Gauthier NGOYI NTAMBUE a Mukyelengye vous prie d’avoir une idée pieuse pour lui et d’assister au culte religieux qui sera célébré le mardi 11/02/2020 à 15 heures au domicile du défunt sis 03 avenue Malata, Quartier Mission.

Votre contribution de 10 $ est attendue avant le 05/01/2020.

Fait à TSHOFA, le 1er /01/2045

signature

Gauthier NGOYI NTAMBUE

 

 

LA RÉPONSE A UN FAIRE-PART

Cette réponse est une dette morale et un signe de civilité. Lorsqu’un parent, proche vous adresse un message de bonheur ou de douleur, votre silence s’interprète par une marque d’indifférence inexplicable, voire comme une offense ou une méchanceté. Il faut y répondre rapidement et trouver les mots justes et appropriés.

La réponse se présentera comme une lettre ou une carte postale adressée à la personne qui vous adresse qui vous destiné sa lettre de faire-part.

 

Exemple :

Exp : Gentil MUKONKOLE KAPUADI

BP. 05 à KABINDA

N° Tél. : 0994145493

Madame Stephanie KABEDI,

Gentil MUKONKOLE vous remercie de lui avoir adressé le faire part du rappel à Dieu de Jovial NGOYI KITUMBIKA, votre très cher fils.

Il regrette très vivement de ne pouvoir être avec vous le 10/06/2021, date de la cérémonie du 40ème jour, car il sera en mission à Kinshasa.

Toutefois, il ne manquera pas d’avoir une pensée pieuse pour le défunt et de s’unir à vous en pensée à l’heure d’action de grâce.

Voici sa contribution de 100$.

signature

Gentil MUKONKOLE KAPWADI.

Exp : Bruno KIOMBE MATALA                                                                             Kabinda, le 12/01/2023

BP. 05 à KABINDA

N° Tél. : 0994145493

Monsieur Gauthier NGOYI,

J’ai l’honneur d’accuser réception de votre invitation de mariage et du faire-part y annexé.

J’adresse aux futurs époux (Merdy et Angevine) mes vives félicitations et les prie d’accepter ce modeste cadeau (un congélateur) qui sera dans leur foyer, signe tangible de notre amitié.

Sincèrement votre.

Signature

Bruno KIOMBE MATALA

 

Exp : Dhéridia TSHITE MULENDA                                                                        Tshofa, le 21/12 /2021

BP. 05 à KABINDA

N° Tél. : 0994145493

Monsieur Gauthier NGOYI,

Dhéridia a reçu votre aimable invitation de mariage à laquelle il se fera un grand plaisir d’y répondre.

Franchement vôtre.

Fait à TSHOFA, le 1er /01/2045

signature

Dhéridia TSHITE MULENDA.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le compte rendu

  1. A) Nature

C’est un document où le rédacteur fait, à l’oral ou à l’écrit, un exposé des faits, des discussions, des travaux auxquels il a assisté  dans le cadre d’une réunion où dont il a pu avoir connaissance d’après le témoignage. Il est une relation objective, exacte de ce qui s’est passé, sans que le rédacteur ait à prendre parti, à intervenir personnellement pour commenter. Il n’a à formuler à l’intention de destinateur aucune proposition d’action émanant directement de lui. Il n’interprète pas le fait en vue d’une conclusion et ne propose pas de solution qui lui soit propre. S’il lui arrive d’analyser le fait, c’est pour mieux former le lecteur du document.

  1. Structuration du compte rendu de réunion
  2. L’en-tête(en haut et à gauche de la page) :

Marquer la dénomination de l’organe ainsi que ses coordonnées ses coordonnées.

  1. Le numéro (ce compte-rendu est le quantième de l’année civile, tenu par cet organe ?)

Exemple : N°CR/ABTSHO/001/Fév/2023

  1. Le titre:

Le compte rendu, reprenant l’organe qui s’est réuni et la date de la réunion (et au besoin, le président).

Exemple : ‘’Compte rendu de la réunion ordinaire du Comité directeur de l’ABTSHO, du 05/02/2023, présidée par le Président National Junior MUDIMBI KABUENDE’’.

  1. Le texte reprenant.
  • Une phrase liminaire qui rappelle la date, l’heure du début, le lieu, l’organe qui s’est réuni et l’objet.

Exemple : L’an deux-mille vingt-trois, le cinquième jour du mois de Février, s’est tenue à 15h précises, dans le bureau du Comité Directeur, une réunion ordinaire de l’évaluation des avancées des travaux d’érection d’un bâtiment à l’ISP/TSHOFA, sous la présidence du Président National, M. Junior MUDIMBI KABUENDE, en vue d’étudier l’évolution des travaux de construction, (…).

  1. La participation de la réunion :

Les noms et grades des membres présents, excusés et des membres absents.

N.B. : La participation sera suivie de la mention du quorum, c’est-à-dire, du membre minimum des membres attendus pour qu’une assemblée puisse valablement bien délibérer.

Exemple : Le quorum ayant été atteint, le conseil a pu siéger valablement. Le quorum n’ayant pas été atteint, la réunion a été reportée au 12 Février 2023 à la même heure et au même  lieu.

  1. L’ordre du jour

C’est la liste des questions qui doivent être examinées au cours de la séance. Cet ordre est porté à la connaissance des membres et assez tôt pour qu’ils puissent prendre des dispositions utiles, se documenter et réfléchir sur les questions qui seront débattues.

La courtoisie exige qu’on ne débatte pas en séance des questions  qui ne figurent pas à l’ordre du jour, les membres ne s’y étant pas préparés. C’est aussi une règle de prudence au regard des responsables de la réunion qui pourraient ne pas suffisamment préparer à diriger et à soutenir les débats sur des points imprévus.

Toutefois, pour permettre une certaine initiative aux participants l’ordre du jour peut comporter, en dernier (ce qui est fréquent) la mention : Divers. Elle permet aux participants d’évoquer des problèmes secondaires non prévus, mais se rattachant à l’objet principal de la réunion.

  1. L’exploitation de l’ordre du jour

Le rédacteur revient sur chaque point prévu avec le résumé de ce qui y a été dit, avec les décisions prises, les vœux émis, les interventions importantes. Dans ce dernier cas, le rédacteur signale les noms des intervenants et résume clairement leurs interventions. Des discussions seront résumées par des formules du genre : « après discussion, le conseil a décidé de… » ; « Après avoir suivi un long tiraillement entre Mr x et Madame y sur la question de…, le conseil a décidé de… ».

Dans son compte rendu, le rédacteur est tenu à indiquer si les décisions ont été requises à l’unanimité ou à la majorité. Dans ce dernier cas, il mentionnera le nombre des voix pour, le nombre des voix contre et le nombre d’abstention. Si la décision est acquise par vote aux scrutins secrets, le rédacteur précisera le nombre des votants, le nombre des bulletins pour, le nombre des bulletins contre et le nombre des bulletins nuls.

  1. La levée de séance

Elle sera motivée par l’épuisement de l’ordre du jour et par l’absence des interventions. Elle signale en outre la date de la prochaine réunion ordinaire.

Exemple : L’ordre du jour étant épuisé, et personne ne demandant plus la parole, la séance est déclarée close et elle est levée à 18 heures ; la réunion prochaine se tiendra le 06 Mars 2023 à 10heures, dans la salle des réunions de l’ABETSHO.

  1. Le lieu et la date précédée de la mention « fait à… » :

Cette indication figure dans la partie droite du papier, à plus ou moins deux centimètres plus bas que la dernière ligne du texte.

  1. La signature :

Elle intervient à plus ou moins deux centimètres plus bas que la date et apposée par le Président (à l’extrême droit) et par le Secrétaire (à l’extrême gauche).

 

Le procès-verbal

  1. A) Nature

C’est un acte par lequel un Officier public, un fonctionnaire relate par écrit ce qu’il a vu, entendu, constaté dans l’exercice de sa fonction, en faisant abstraction de tout sentiment personnel.

On peut établir un procès-verbal de réunion (qui ne diffère pas du compte rendu de réunion), un procès-verbal à des évènements périodiques (délibération, audition, constat, prestation de serment, investiture, le délassement des articles…) ou à des évènements imprévus (accident).

  1. Présentation du PV des évènements périodiques

L’en-tête : cfr procuration.

Le numéro de l’établissement du PV : cfr procuration.

Le titre reprenant mention procès-verbal suivi de l’éducation sommaire de son objet.

Le texte :

Il varie selon le type considéré de PV. Il reprend généralement :

  • Une entrée en manière qui précise les circonstances de temps, de lieu, des personnes, l’objet.
  • Un corps qui détaille le fait observé, les actions accomplies, les questions posées et les réponses données.
  • Une finale qui reprend les indications temporelles, précédées de la mention: « De tout quoi nous avons dressé le présent PV». « En foi de quoi nous avons dressé le présent PV ».
  • Signature du rédacteur.

S’ils sont à deux, le plus gradé signe à droite l’autre à gauche. Un procès-verbal est signé par tous les membres.

Exemple :

En-tête

Procès- verbale de scellage

L’an deux mille neuf, le troisième jour de mois de ……., nous (Nous+ qualité), assisté de (Nom+ qualité) avons procédé au scellage de l’hôtel X pour non-paiement des impôts dont la sommation du montant s’élève à cent mille dollars.

En foi de quoi le présent procès-verbal a été établi au jour, mois et an que dessus.

Nom+ signature du témoin                              Nom+ signature

 

  1. : Dans un PV d’audition, on laisse le verbalisé répondre librement aux qui lui sont posées. Sa déclaration est enregistrée. Peut y apporter des retouches. Enfin lui demande de signer le brouillon de sa déclaration pour en approuver le contenu. S’il refuse, le rapporteur le précise par la mention : refus de signer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En-tête

Procès- verbale de mise hors d’usage

L’an deux mille neuf, le deuxième jour d’avril, nous (nom+ qualité), nous trouvant à (lieu), en présence de (nom+ fonction), avons procédé à la mise hors usage des articles ci-après :

 

Article Quantité Valeur Cause Destination
Sardines

Lait Nido

100 boites

500 boites

10. 000fc

50. 000fc

Avariées

Don

Enterrés

Homme vieillard

 

De mise hors usage qui précède, il résulte qu’il y a lieu de porter en sortie aux écritures les matières précitées.

En foi de quoi nous avons dressé le présent procès- verbal au jour, mois et an que dessus.

 

Témoin                                                  Qualité

Signature                                               Signature

Qualité                                                   Noms

 

En-tête

Procès- verbale d’audition

 

L’an deux mille neuf, le quatrième jour de juillet, nous x, y, z, respectivement président, secrétaire et membre de la commission de discipline de l’I.S.P/ TSHOFA, section Lettres et sciences Humaines. Nous trouvant à….. Avons auditionnés Monsieur (Nom+ qualité), accusé d’avoir…………………… Ce dernier a répondu aux questions ci-après :

Q………………………………………………………………………………

R………………………………………………………………………………

Q………………………………………………………………………………

R………………………………………………………………

De tout quoi nous avons dressé le présent procès-verbal au jour, mois et an que dessus.

L’audite                       Le secrétaire                        Le président

Les membres

 

En-tête

Procès- verbale de remise et reprise

entre Mr …. (qualité) et Mr …… (qualité)

L’an deux mille neuf et le quatrième jour de juillet, Monsieur …………. (nom, qualité, n° matricule) cessant ce jour ses fonctions de directeur général de l’ISP/TSHOFA a procédé à la passation de service et à la transmission de tous les documents de ladite institution à …….. (noms, qualité, grade, n° matricule) nommé directeur général de l’ISP/TSHOFA et qui prend ses fonctions à compter aujourd’hui.

Monsieur ……………….. reconnait d’une part avoir reçu toutes archives tant ordinaires que confidentielles de l’ISP/TSHOFA et d’autre part avoir examiné et signé avec nous tous les registres réglementaires tenus dans les diverses sections

Directeur sortant            Le directeur entrant                              Le président

(Noms et signature)                 (Noms et signature)                          (Noms et signature)

Les membres

(Noms et signature)

En-tête

Procès- verbale d’une réunion

 

En date du (12 juin 2019) à (10 heures 30’), le Conseil de Département de ………… convoqué par la note de service n° …….. adressée aux enseignants dudit département, s’est réuni au …………. Sous la présidence de Monsieur ……………..

Monsieur ……………….. a fait constater que tous les membres du conseil assistent à la séance.

Sont présent …. (Établir une liste)

Mr ………….. rappelle que certains enseignants du département dont la charge horaire venaient d’être retirée.  (indiquer les noms de ceux-là.)

Le résident de la séance a par la suite présenté les contenus des cours qui ont été étudiées minutieusement.

L’ordre du jour étant épuisé, la prochaine rencontre fixée le   /  /   , il est dressé le présent procès-verbal.

Les participants signent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rapport

  1. A) Nature

C’est un document traitent de question important de portées générales qu’on adresse à un supérieur en vue de provoquer une décision. Le rapport peut être fait à l’orale ou à l’écrit. Le rédacteur part des faits réels qui doivent être exposés avec clarté et objective. A partir de ces faits, le rapporteur fait une démonstration, un résonnement qui aboutit à une conclusion où il propose des décisions et suggestion à l’autorité. A ce titre, il importe que le rédacteur apporte tout le sérieux voulu à sa rédaction et ne se contente pas d’un travail superficiel.

 

 

  • Présentation du rapport

L’en-tête : cfr procuration

Le numéro de l’établissement du rapport : cfr procuration

Le titre Rapport suivi de l’indication du destinataire et de l’objet

Ex. : Rapport à Monsieur (fonction), sur (objet),

Le texte du rapport comprenant l’exposé, le corps et la conclusion.

Il indique la motivation du rapport. Dans la plus part des cas, l’exposé fait l’objet d’une lettre séparée appelé : Lettre d’accompagnement du rapport

Exemple :

En-tête

Rapport à Monsieur……

Sur……….

Monsieur ….

Par la lettre N°….. Du…, vous m’avez demandé d’étudier la possibilité de construire un grand dépôt de  mais à……… et d’aménager les voies a cette collectivité.

J’ai l’honneur des vous adresser un rapport comprenant l’étude du projet.

Conformément à vos instructions verbales du 20 Novembre 2017, je me suis rendu à……..pour étudier sur place la possibilité  de…….

J’ai l’honneur de vous rendre compte des résultats de ma mission.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les principales fautes à éviter dans la rédaction du rapport sont :

  • Le manque de précision de l’objet. Le rapport porte sur quoi ?
  • L’exposé trop long
  • L’exposé qui anticipe sur le développement ou sur la conclusion

Ex. : j’ai l’honneur de vous adresser un rapport détaillé sur cet agent qui n’est pas efficace et que selon mon enquête doit être écarté de notre  effectif.

2°. Le corps du rapport

C’est la partie principale du  rapport ou le rédacteur présente de fait précis, des observations et information soigneusement vérifiées.

A partir des éléments objectifs, il fait un raisonnement rigoureux, une démonstration méthodique et aboutit à une conclusion qui donne satisfaction.

N.B : il faut ordonner les faits et observations selon un certain plan :

  • Il doit exister un lien évident entre le fait constaté et la proposition que l’on en titre.

Ex. : On ne dira pas d’emblée tel que véhicule proposé à l’achat n’est pas on et qu’il faut acheter une autre manque ; mais le rédacteur montrera ses qualités et ses défaut pour les conditions d’usage envisagées : matériel couteux à l’achat et à l’entretien, nécessité d’un personnel spécialisé non trouvable sur place, rareté de pièces de recharge, peu d’opérations à effectuer.

° Le rédacteur évitera des affirmations gratuites.

Ex. : Affirmer tel agent à fait un essai non concluant. Mais il faut indiquer ce qu’on attendait de lui, ce qu’il faisait réellement en insistant sur les manquements: retards, absences, vol, ivresse sur le lieu de service…

3° La conclusion

C’est la dernière partie du rapport qui contient les prépositions auxquelles le développement a conduit. Une bonne conclusion récapituler toutes les prépositions  établies au cours du développement. Elle n’a plus aucun souci de justification, car ce rôle appartient au développement.

Elle ne doit pas dépasser ce qui a été prouvé le développement ni contenir des suggestions vagues et imprécises obligeant le destinataire à  demander les explications supplémentaires.

Ex. : Un chef de service, appelé à fournir un rapport précis sur ses besoins en personnel conclut : « En conséquence,  nous demandons que le personnel mis à  notre disposition ou augmenté très sensiblement » (une conclusion imprécise).

Défaut à éviter dans une conclusion    

  • Une conclusion qui dépasse ce qui à été prouvés dans le développement.
  • Une conclusion imprécise obligeant le destinataire à demander les explications. Supplémentaires.

4° La signature : Cfr. Procuration

La lettre administrative

Elle reprend les éléments suivant :

  1. L’en- tête : Cfr procuration
  2. Le numéro d’établissement de la lettre : cfr procuration
  3. L’objet de la lettre : au-dessous du numéro ou de l’en- tête. Il précise sommairement la question traitée de la lettre.

Ex. : OBJET : Demande de congé de paternité.

  1. Lieu et date, dans l’angle supérieur droit du papier. Le lieu est séparé de la date par une virgule obligatoire et suivi de l’article le.

Ex. : Tshofa, le 22 février  2023

Il faut éviter la date chiffrée. Ex. Tshofa, le 22/02/2023

  1. Les copies pour information : cette mention est portée soit en bas et à gauche du papier (usage français) soit aux dessus du lieu et de la date (usage général). On réserve des copies aux personnes qui interviennent dans la cotation de l’agent, aux personnes intéressés directement par la question traitée et pouvant intervenir dans le déroulement du dossier…

N.B : Respecter la préséance dans l’alignement de ses copies et ne pas reprendre le destinataire de la lettre dans les copies pour information.

Ex. : Pour une lettre de demande d’explication adressé à un enseignant absentéiste par  le chef de section,  les copies pour information seront réservée au Secrétaire Général Académique (il s’occupe  du déroulement des enseignants), au Chef de département (il gère directement l’enseignant).

  1. L’adresse du destinataire :

On privilégie la fonction ou l’identité selon que le problème a un caractère officiel ou privée. Une demande d’explication est adressée à l’individu et non à la fonction, l’identité de l’individu précédera la fonction. La réclamation s’adresse à la fonction.

Ex. : La justification d’absence s’adresse à la fonction.

L’avertissement à un chef de section fautif s’adresse à l’individu.

Si l’objet a un caractère personnel, le nom du destinataire précède la fonction ; si l’objet a un caractère officiel, c’est la fonction qui prime.

  1. Le texte de la lettre :

Il est structuré comme suit :

  • La formule d’appel

La formule doit être suivie d’une virgule et formant un paragraphe. Après cette virgule, allez à la ligne et formez un autre paragraphe.

  • La formule introductive :

Elle varie selon les types de lettres. Généralement, elle reprend l’objet de la lettre.

  • Le corps de la lettre :

Elle dépend de la qualité du destinataire et du rédacteur. Elle dépend aussi des relations interpersonnelles entre les deux correspondants et de la nature de l’objet dans ces relations.

En règle générale, la finale reprend la formule d’appel encadrée des virgules, et on la fait précéder des verbes (recevez, agréez, croyez) ou des locutions verbales (veuillez agréer, je vous prie d’agréer, daignez agréer, je vous prie de vouloir agréer, je vous prie de vouloir bien agréer ; veuillez agréer, je vous prie, …).

Mais qu’est-ce qu’on agrée ?

  • L’assurance de ma considération distinguée (très distinguée) (à un subordonné ou un égal)
  • L’expression de mes sentiments respectueux (très respectueux et dévoués, respectueux et très dévoués) (à un supérieur)

N.B : Les sentiments s’expriment, on n’en donne pas l’assurance.

  • Cette liste n’est pas exhaustive.

La signature : cfr Procuration

Les contraintes de la correspondance

Le respect de la hiérarchie et de la courtoisie

Le rédacteur est tenu à peser les termes en fonction de la place qu’il occupe dans la pyramide du travail et de l’administration. Le respect de la hiérarchie se traduit chez le subordonné par l’emploi de  certaines formules :

  • J’ai l’honneur, votre autorité, soumettre à votre appréciation, transmettre, faire parvenir, prie de bien vouloir, vous et non tu.

Le subalterne s’abstiendra des formules comme : j’attire votre attention sur le fait que, je vous fais observer que, je vous fais remarquer que, vous n’avez qu’à, il vous appartient de, je vous informe que, je vous invite à…

Le supérieur informe le subalterne, il porte à sa connaissance, il lui fait des observations, attire son attention, lui fait remarquer, l’enjoint à, prescrit, ordonne.

Il dira au subalterne : veuillez à, je vous serais obligé de, je vous saurais gré de, je décide que, il vous appartient de, je vous laisse le soin de…

L’emploi exposé à ces formules expose à la confusion et aux ennuis administratifs.

La courtoisie est la marque de l’élite, le signe de la civilité et de l’éducation. Les rapports entre l’agent de l’administration ses fondent sur la déférence (le respect) mutuelle entre supérieur et subalterne. La courtoisie se traduit dans les écrits administratifs par :

  • L’emploi des expressions marquant la déférence.

Ex. : Monsieur, Révérend (religieux : Pasteur, prêtre, sœur), vénérable (sénateurs), Honorable (députés), Excellence (Chef de l’Etat, Ministres, Gouverneur), Altesse, Majesté, Honneur, Sire (roi, reine, prince, princesse), Saintété (le pape), …

  • L’emploi de la locution : j’ai l’honneur
  • L’emploi du pronom personnel vous pour désigner le destinataire ;
  • L’absence des termes péjoratifs : gaillard, gars, le type ;
  • L’absence des termes crus : les remplacer par des termes doux.
  • Si l’on s’adresse au Chef de l’État, au premier ministre, On dira «  à Son Excellence Monsieur le premier Ministre (avec l’expression de toute ma déférence)

Ex. : W.C= Salle d’aisance

Uriner, chier= se soulager

Sexe, seins, bas ventre, cuise= parties intimes du corps

Vol= disparition

Homme brutal= homme peu raffiné

Refus d’engagement= manque de disponibilité pour le moment.

Remarque 

  • La lettre de demande d’explication cherche un éclaircissement sur un fait : elle ne doit pas dérober et contenir des condamnations.

En- tête                                                             Tshofa, le 06 janvier 2018

 

COPIE pour information à :

  • Secrétaire Général Académique de l’ISP/TSHOFA
  • Chef de Section Lettres et Sciences Humaines de L’ISP/TSHOFA

(Tous) à TSHOFA

N° :

OBJET : Demande d’Explication

 

 

 

A Monsieur X, Assistant à

l’I.S.P./TSHOFA à

TSHOFA

 

Monsieur,

Le service de contrôle signale que vous n’avez pas été  à votre poste de travail le mardi, 6 janvier 2018.

Veuillez, endéans 48 heures, me fournir des explications sur cette absence.

Je vous prie d’agréer Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

Le Chef de Département de …

Identité

Signature

Le Chef de Département serait à côté s’il ajoutait des éléments du genre : cette absence constitue un manque de responsabilité, c’est avec regret et indignation que nous avons constaté cette absence, cette absence montre que vous ne prenez pas au sérieux vos responsabilités d’enseignant… ces genres d’observations peuvent intervenir après l’explication de l’enseignant s’il la trouve non fondée. Elles feront l’objet de l’accusé de réception.

  • Réponse à la demande d’explication

Le rédacteur doit éviter toute passion et sans tenir aux faits qui lui sont reprochés. Il est hors sujet si, au lieu de donner les raisons qui justifient son absence de mardi, il se perd dans la déclaration du genre :

Vous m’en voulez, d’ailleurs vous faite la politique de deux poids deux mesures, parce que l’enseignant X, qui était absent pendant deux jours de suite, n’a pas reçu de vous une lettre de demande d’explication. Je sais que vous digérer pas le fait que votre nièce reprend sa première année de graduat pour avoir échoué dans mon cours ….

  • La lettre de recours ou de réclamation de points

Pendant l’année, elle est adressée au chef de Département, avec copie pour information au Secrétaire Général Académique, au Chef de Section et au titulaire du cours à la session, elle est adressée au Président du jury, avec copie au secrétaire Académique, au chef de section, au chef de Département et au titulaire du cours.

Le rédacteur doit des preuves qu’il y a eu erreur dans l’addition de ses points ou dans la correction de sa copie. Il évitera les déclarations du genre : je ne suis pas content de mes points obtenus en logique. On lui répondra : c’est normal, un échec n’a jamais fait plaisir.

Exemple :

En- tête                                                  Tshofa, le 06 janvier 2018

 

COPIE pour information à :

  • Monsieur le Secrétaire Général Académique de l’ISP/TSHOFA
  • Monsieur le Chef de Section Lettres et Sciences Humaines de L’ISP/TSHOFA

(Tous) à TSHOFA

N° :

OBJET : Réclamation

 

 

 

A Monsieur le Président du jury de

L1 FLA de

l’ISP/TSHOFA à TSHOFA.

 

Monsieur le président du jury,

Après avoir pris connaissance des détails de mes points de première session, année académique 2007-2018, j’ai l’honneur de venir auprès de votre haute autorité pour introduire une réclamation dans le cours d’Informatique.

J’ai obtenu dans ce cours 10/15 dans les travaux de l’année et  14/15 à l’examen comme le signale la grille de points. Ce qui donne une sommation de 24/30 et non 4/30. Il s’agit d’une erreur d’addition qui a influencé la décision du jury à mon endroit et que je soumets à votre compétence pour être restauré dans mes droits.

Veuillez agréez, Monsieur le Président du jury, l’expression de mes sentiments respectueux.

Prénom, nom, post-nom

Signature

————————————————————————————————————…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………——————-

 

EXEMPLE DEMANDE DE L’AUGMENTATION DE SALAIRE   :

 

En- tête                                               Tshofa, le 06 janvier 2019

 

COPIE pour information à :

…………………. De ……………..

Chef de Section Lettres et Sciences Humaines de L’ISP/TSHOFA

(Tous) à TSHOFA

N° :

OBJET : Régularisation de ma situation salariale

 

 

A Monsieur le Directeur Général de l’I.S.P./TSHOFA à

TSHOFA

 

Monsieur le Directeur,

Je suis engagé à l’ISP/TSHOFA depuis le mardi, 6 janvier 2018 en tant que huissier, cela fait 1an.

Pourtant, je n’ai obtenu aucune augmentation au titre de mes qualités professionnelles et en raison de l’évolution de ma situation (actuellement marié et père de 2 enfants). Ce qui m’amène à solliciter de votre bienveillance une réévaluation de mon salaire, que je pense mériter par l’efficacité de mon travail, mon sens des responsabilités et ma charge familiale.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de mes sentiments respectueux.

 

Votre huissier

Signature

Identité

—————————————————————————————————-

EXEMPLE de réclamation de SALAIRE :

En- tête                                               Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

…………………. De ……………..

N° :

 

OBJET : Réclamation de salaire

Chef de Section Lettres et Sciences Humaines de L’ISP/TSHOFA

(Tous) à TSHOFA

 

 

A Monsieur le Directeur Général de l’I.S.P./TSHOFA à

TSHOFA

 

Monsieur le Directeur,

Je viens de recevoir ma fiche de paye du mois de juillet. J’ai  été surpris de constater que mon salaire n’avait pas augmenté alors que les frais académiques et connexes ont été augmentés de 10%

L’article …. Du code de travail stipule qu’un salaire à temps plein ne peut être inférieur au salaire minimum légal.

Je vous prie donc et vous remercie d’avance de bien vouloir effectuer les modifications nécessaires.

Dans l’attente de celle-ci, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de ma sincère considération.

 

Votre agent

Signature

Identité

 

EXEMPLE de DEMANDE DE PAIEMENT DES HEURES SUPPLÉMENTAIRES          :

 

En- tête                                                               Tshofa, le 06 janvier 2019

 

COPIE pour information à :

…………………. De ……………..

N° :

 

OBJET : Paiement des heures

supplémentaires

Chef de Section Lettres et Sciences Humaines de L’ISP/TSHOFA

(Tous) à TSHOFA

 

 

A Monsieur le Directeur Général de l’I.S.P./TSHOFA à

TSHOFA

 

Monsieur le Directeur,

J’ai effectué la semaine dernière 45 heures supplémentaires du cours des techniques d’interprétation des textes littéraires en G2 FLA.

J’ai été surpris de constater en recevant mon bulletin de paie que vous aviez payé ces heures au taux normal.

Pourtant, la loi n° …………… du 12 juin 2002 exige que les heures supplémentaires soient payées avec une augmentation de 25% par rapport aux heures normales.

Je vous prie donc et vous remercie d’avance de bien vouloir effectuer cette régularisation.

En vous souhaitant bonne réception et restant à votre disposition, je vous prie d’agréer Monsieur le Directeur, l’assurance de ma sincère considération.

 

Votre agent

Signature

Identité

LETTRE DE MOTIVATION/DEMANDE D’EMPLOI

Sylvain KASAMBULE KATOLE

Licencié en Français-Langues Africaines.

54ème Avenue Bambu

Commune de KALAMU

Quartier KAWAKA

Kinshasa

RDC

Contacts : +243 ………..

+243………….

Kinshasa, le ………… janvier 2023

Réf. N° C.M.B./001/12/2022

Copie pour Information à :

  • Monsieur ……………………………..
  • Monsieur ………………………………..

(Tous), de …………… à KINSHASA.

Objet : Candidature au poste …..

Dos : Sylvain KASAMBULE KATOLE

Matr : ……….

Fonction ……………

À Monsieur le Représentant des Médecins Sans Frontières de la ……………..  à …………………….

Monsieur,

Je vous écris pour exprimer mon intérêt pour le poste de (…) publié sur votre site internet. En tant que jeune diplômé en … ayant des solides compétences en …. , je suis convaincu que je serai un ajout précieux à votre équipe et que je deviendrai rapidement un élément clé de votre organisation.

Lors de mon stage de (…), en tant que … dans l’entreprise … , j’ai pu acquérir une expérience pratique dans le domaine de …. J’étais chargé de ….

De plus, je suis un excellent communicateur qui s’épanouit dans un environnement où le multitâche est une nécessité et où le respect de mes tâches est de plus haute importance.

Je joins mon curriculum vitae, qui détaille davantage mes compétences et mon cursus académique. N’hésitez surtout pas à me contacter aux numéros indiqués si vous avez des questions sur mon parcours. J’attends avec impatience l’opportunité de discuter avec vous du poste et de vos attentes au cours d’un entretien.

Je vous remercie grandement pour votre temps et votre considération.

Sylvain KASAMBULE KATOLE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE CURRICULUM VITAE (CV) [ky.ʁi.ky.lͻm.vi.te]

 

Prénom ………………………………………………………………………………..

NOMS……………………………………………………………………….……………

Poste occupé/sollicité ………………………………………………………………………………………………….

………………………………………………………………………………………………….

………………………………………………………………………………………………….

Expérience professionnelle

 Année Entreprise Poste occupé
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..

 

Formations

 

 

Année

Entreprise

Université

École

Diplôme/

Brevet

……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
……………………… ……………………. …………………..
 

 

 

PHOTO

 

 

 

CONTACTS :

N° Tél …………………………………………..

Ville/Pays ……………………………………

Boite email …………………………………

LOGICIELS

ü  Word

ü  Excel

ü  Etc.

COMPÉTENCES

………………………………………………………….

………………………………………………………….

………………………………………………………….

LANGUES

Nom Parlée Écrite
……………………….. ………… ………..
……………………….. ………… ………..
……………………….. ………… ………..
……………………….. ………… ………..
……………………… ………… ………..

 

 

Je jure sur mon honneur que les données fournies ci-dessus sont sincères et véridiques.

Fait à ………………………, le ………… /…… /20…..

…………………………………………………….

 

 

 

 

EXEMPLE de DEMANDE DE PROMOTION :

 

En- tête                                                         Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

…………………. De ……………..

N° :

 

OBJET : Demande de promotion

Chef de Section Lettres et Sciences Humaines de L’ISP/TSHOFA

(Tous) à TSHOFA

 

 

A Monsieur le Directeur Général de l’I.S.P./TSHOFA à

TSHOFA

 

Monsieur le Directeur,

J’ai appris récemment que le poste du chef du personnel est vacant. Je pense que la qualification que j’ai acquise à l’issue du stage de formation auquel j’ai assisté, du … au … dernier, à la chambre de commerce, correspond aux exigences de ce poste.

Je vous présente donc ma candidature et reste entièrement à votre disposition pour tout renseignement supplémentaire

Dans l’attente de celle-ci, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de ma sincère considération.

 

Votre agent

Signature

Identité

 

 

 

 

 

 

 

 

EXEMPLE de DEMANDE d’INDEMNITÉ :

En- tête                                                             Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

…………………. De ……………..

N° :

 

OBJET : Demande d’indemnisation du jour de l’accident

Chef de Section Lettres et Sciences Humaines de L’ISP/TSHOFA

(Tous) à TSHOFA

 

 

A Monsieur le Sous-proved /Lubao 3 à TSHOFA

 

Monsieur le Sous-Proved,

Le 12/06/2018, j’ai perdu mon bras dans un accident de circulation quand j’allais déposer le listing de paie au SECOPE dans le cadre de mon emploi.

Je suis donc depuis cette date en congé pour accident du travail.

C’est avec beaucoup de surprise que j’ai constaté, en recevant ma fiche de paye que la journée du 12 juin ne m’avait été payée que partiellement. Je vous demande donc par le présent courrier de me payer intégralement cette journée de travail, comme le prévoit l’article  … du code du travail.

En vous souhaitant bonne réception et restant à votre disposition, je vous prie d’agréer, Monsieur le Sous-prouve, l’assurance de ma sincère considération.

 

Votre agent

Signature

Identité

 

 

 

 

 

EXEMPLE de DEMANDE de CERTIFICAT DE TRAVAIL :

 

En- tête                                                           Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

N° :

 

OBJET : Demande de certificat de travail

…………………. De ……………..

A TSHOFA

 

 

A Monsieur le Sous-proved /Lubao 3 à TSHOFA

 

Monsieur le Sous-Proved,

J’ai occupé du 12/06/2018 au 12/12/2018, le poste secrétaire dans votre office.

Afin  de pouvoir justifier de mon activité auprès d’autres employeurs, je vous prierai de bien vouloir m’établir un certificat de travail et de me le faire parvenir dans le délai légal.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

Votre agent

Signature

Identité

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EXEMPLE d’UN CERTIFICAT DE SERVICE

En- tête

CERTIFICAT  DE SERVICE N° ……….

Je soussigné Gauthier NGOYI NTAMBUE, Préfet au CS PALUM, atteste par la présente que monsieur André MUKONKOLE KABAMBA est enseignant au CS PALUM depuis le 15/09/2017.

La présente attestation lui est délivrée pour servir et faire valoir ce que de droit.

Fait à Tshofa, le …. /       /2023

Le préfet du CS PALUM

SIGNATURE

Gauthier NGOYI NTAMBUE A MUKIELENGIE

 

EXEMPLE d’UN CERTIFICAT DE TRAVAIL/attestation des services rendus

En- tête

CERTIFICAT DE TRAVAIL N° ……….

Je soussigné Gauthier NGOYI NTAMBUE, Directeur Général de l’ISP/Gombe, certifie par la présente avoir employé monsieur Dhéridia TSHITE MULENDA comme enseignant et l’a nommé Chef de Section des Lettres et Sciences Humaines depuis le 15/09/2017.

Monsieur Dhéridia TSHITE a quitté l’ISP/Gombe pour convenances personnelles et libre de tout engagement.

Fait à Tshofa, le …. /       /2023

Le Préfet de l’EDAP/ISP

signature

Gauthier NGOYI NTAMBUE A MUKIELENGIE

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En- tête

CERTIFICAT DE TRAVAIL N° ……….

Je soussigné Gérard TSHAMA, promoteur du CS LA NOBLESSE, certifie avoir employé Monsieur Gauthier NGOYI NTAMBUE en Qualité d’enseignant professeur de français. Il me quitte libre de tout engagement. Son travail et sa conduite m’ont toujours donné satisfaction.

Fait à Tshofa, le Mbujimayi, le 30 /11 /2015

Le Promoteur du CS LA NOBLESSE

SIGNATURE

Gérard TSHAMA KALALA

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EXEMPLE D’UNE DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS AUPRÈS D’UN ANCIEN  EMPLOYEUR

En- tête                                                           Tshofa, le 06 janvier 2023

 

N° :

 

OBJET : Demande de renseignements

COPIE pour information à :

…………………. De ……………..

(Tous) à TSHOFA

A Monsieur le Sous-proved /Lubao 3 à TSHOFA

Monsieur le Sous-Proved,

Nous avons l’intention d’embaucher Mme Clarisse KABEDI KASONGO en qualité de secrétaire. Il ressort de son curriculum vitae qu’elle a travaillé à vos côtés de 2016-2018.

Nous vous saurions gré de bien vouloir nous préciser le motif de son départ. De même, nous souhaiterions avoir votre avis sur ses compétences et sa personnalité. Nous vous remercions par avance et vous assurons notre discrétion.

Veuillez agréer, Monsieur le Sous-Proved, l’expression de nos salutations distinguées.

Le Votre

Signature

Identité

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PLAINTE SUR HARCÈLEMENT SEXUEL

En- tête                                                             Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

N° :

 

OBJET : plainte sur harcèlement sexuel

…………………. De ……………..

(Tous) à TSHOFA

 

 

 

A Monsieur le Procureur  à

KABINDA

 

Monsieur le Procureur,

Je vous écris pour vous signaler le comportement tendancieux de Monsieur X … envers le personnel féminin du service d’accueil et plus particulièrement à mon égard.

C’est après une longue période de doute et de nombreuses concertations avec mon entourage professionnel et un ami juriste que je me résous à vous informer que ce comportement relève du harcèlement sexuel et que la situation requiert votre intervention.

Souhaitant, avant tout, préserver les intérêts de la société, je vous serais reconnaissante de bien vouloir user de votre autorité pour faire cesser au plus vite les agissements de Mr X… avant que la situation ne devienne insupportable et ne nous pousse, mes collègues et moi-même, à user de recours juridiques.

Dans l’attente, je vous prie de croire, Mr le Procureur, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

Noms et signature

 

En- tête                                                        Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

…………………. De ……………..

N° :

OBJET : plainte sur harcèlement sexuel

(Tous) à TSHOFA

 

 

A Monsieur le Procureur  à

KABINDA

 

Monsieur le Procureur,

Je suis employée à la COGET depuis juin 2015 et je suis depuis ce jour victime de harcèlement sexuel. En effet, Mr X… mon supérieur hiérarchique.

Cette situation insupportable me déstabilise tant au niveau professionnel que psychologique, et cela ne peut plus durer.

C’est pourquoi j’en réfère à l’inspection du travail et vous demande de bien vouloir prendre en considération ce témoignage afin de mettre en place une enquête qui pourrait m’aider, ainsi que peut-être aussi d’autres collègues victimes des mêmes abus.

Veuillez agréer, Monsieur le Procureur, l’expression de ma considération distinguée.

Noms et signature

…………………………………………………………………………..

LETTRE DE DE MISSION

 

En- tête                                                Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

…………………. De ……………..

    (Tous) à ………………………….

N° :

OBJET : lettre de démission

 

 

 

A Monsieur le Directeur  à

……………………………………

 

Monsieur le Directeur,

J’ai l’honneur de vous présenter ma démission de l’emploi de ………. Que j’occupe dans votre entreprise (ne pas indiquer le motif de la démission).

Après l’expiration du délai de préavis de … (durée) tel qu’il résulte de … (contrat de travail, convention collective ou usage, selon le cas) pour ma profession, je serai libre de tout engagement envers votre entreprise à compter du ….. (date).

Je vous demande, par ailleurs, de bien vouloir préparer pour cette date mon solde, ainsi que mon certificat de travail.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de mes salutations distinguées.

Noms et signature

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En- tête                                                               Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

…………………. De ……………..

N° :

OBJET : lettre de démission

(Tous) à ………………………….

 

 

A Monsieur le Directeur  à

……………………………………

 

Monsieur le Directeur,

Pour convenances personnelles et pour respecter les textes de la convention collective de ……, je vous prie de bien vouloir prendre note que je souhaite quitter mes fonctions de comptable principal le …./        /      .

Vous prévenant ce jour le …., je respecte les deux mois légaux de préavis.

Veuillez croire, monsieur le Directeur, à mes respectueuses salutations.

Noms et signature

 

 

En- tête                                                          Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

N° :

OBJET : lettre de démission

…………………. De ……………..

(Tous) à ………………………….

 

 

A Monsieur le Directeur  à

……………………………………

 

Monsieur le Directeur,

J’ai l’honneur de vous confirmer la démission que je vous ai présentée verbalement au cours de l’entretien que nous avons eu ce jour …. (ne pas indiquer le motif, même si l’avez exposé verbalement.

Vous prévenant ce jour le …., je respecte les deux mois légaux de préavis.

Veuillez croire, monsieur le Directeur, à mes respectueuses salutations.

Noms et signature

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AUTORISATION PARENTALE

Nous  soussignés, Gauthier NGOYI NTAMBUE a Mukyelengye et Stéphanie KABEDI, domiciliés sur l’avenue Lomami, n° 314 ; Quartier Mission/Tshofa ; parents de Hornella NGOYI LOSHI née le 08/08/2008, autorisons notre fille à travailler en tant que secrétaire au cabinet du docteur Richard situé à Ebanda, à TSHOFA, à partir du 1er/07/2023.

Fait à Tshofa, le         /      /

signature

Noms et prénoms

AUTORISATION MARITALE

Je soussigné Bruno KIOMBE MATALA, résident à Bruxelles, sur l’avenue …. N° …. Epoux de Julie KIUKA, née le 02/02/1999, autorise mon épouse à travailler en tant que secrétaire au cabinet du docteur  …. Situé ….. à …… à …… partir du 15/12/2022.

Fait à ………………… le ………. / …….. / ….

Signatures

Noms et prénoms

 

En- tête                                                                                      Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

N° :

OBJET : recommandation

…………………. De ……………..

    (Tous) à ………………………….

 

 

A Son Excellence Monsieur le Ministre de la santé à 

……………………………………

 

Excellence Monsieur le Ministre et cher collègue,

J’ai l’honneur de vous recommander Monsieur KIOBELE MUKONKOLE Edouard pour une autorisation de sortie.

En effet, l’intéressé est le Chef du Département Technique de l’ISTM/LUBAO dont j’assume la tutelle technique et doit se rendre au Canada pour y subir une intervention chirurgicale. Son épouse, madame Marie Marthe Edouard KIOBELE l’accompagnera au titre de garde malade.

Je vous remercie d’avance de la suite que vous réservez à la présente et vous prie d’agréer, Excellence Monsieur le Ministre et cher collègue, l’expression de ma considération distinguée.

Noms et signature

 

LETTRE DE DEMANDE DE PRISE EN CHARGE

 

En- tête                                                                                            Tshofa, le 06 janvier 2023

 

COPIE pour information à :

N° :

OBJET : Demande de prise en charge

…………………. De ……………..

    (Tous) à ………………………….

 

 

A Son Excellence Monsieur le Ministre de la santé à 

……………………………………

 

Excellence Monsieur le Ministre et cher collègue,

Je vous prie de bien vouloir prendre en charge Monsieur Merdy NGOYI KAPALA, Chef de Département de Français de l’ISP/TSHOFA en vue de lui permettre de se rendre à Bruxelles pour y suivre des soins médicaux spécialisés que nécessite son état de santé.

Tout en vous remerciant pour l’attention particulière que vous réservez à la présente, veuillez agréer, Excellence Monsieur le Ministre et cher collègue, l’expression de mes sentiments patriotiques.

Noms et signature

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AUTORISATION DE SORTIE N°…….

Monsieur Gentil MUKONKOLE KAPUADI, chef du Département des Sciences Exactes de l’ISP/TSHOFA est autorisé de se rendre à Paris en France pour y subir des soins spécialisés.

  • Date de départ prévue le : …… / …….. / …..
  • Date prévue pour le retour le : ………. / ……….

Tous les frais liés à ce déplacement sont à charge de l’ISP/TSHOFA.

Fait à ………………… le ………. / …….. / ….

Signatures

Noms et prénoms

 

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AUTORISATION DE SORTIE N°……..

Je soussigné, Assistant Gauthier NGOYI NTAMBUE, Chef de service des média et télécommunication, autorise Monsieur Edouard KIOBELE MUKONKOLE, agent recouvreur de se rendre à KABINDA pour le retrait des instructions et certains documents de service.

Il sera donc accompagné de Monsieur Papy EBULUI son conducteur.

Tous les frais liés à ce déplacement sont à charge de l’ISP/TSHOFA.

Fait à ………………… le ………. / …….. / ….

Signatures

Noms et prénoms

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AUTORISATION DE SORTIE N°

Monsieur Gentil MUKONKOLE KAPUADI, chef du Département des Sciences Exactes de l’ISP/TSHOFA est autorisé de se rendre à Paris en France pour y subir des soins spécialisés.

  • Date de départ prévue le : …… / …….. / …..
  • Date prévue pour le retour le : ………. / ……….

Tous les frais liés à ce déplacement sont à charge de l’ISP/TSHOFA.

Fait à ………………… le ………. / …….. / ….

Signatures

Noms et prénoms

 

ORDRE DE MISSION N°……………….

Les personnes dont les noms repris ci-dessous sont chargées d’une mission officielle de vérification auprès des préfets, des élèves inscrits illégalement.

Il s’agit de :

  1. Jean KASUSULA
  2. Michel NTUNDA
  3. Elie YABALA NGOYI

But de la mission : vérifier les élèves illégalement inscrits dans des écoles du centre de TSHOFA pour l’année scolaire 2018-2019.

Durée de la mission : deux jours.

Les frais de transport sont à charge de leur mandataire.

Fait à TSHOFA, le      /     / 

L’inspool secondaire Lubao 3

signature

Noms et prénoms

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ORDRE DE MISSION N°……………….

Monsieur Gauthier NGOYI NTAMBUE a Mukielengie, Chef de service de Média et télécommunication est désigné pour effectuer une mission officielle à Tshofa.

Lieu, date et durée : Tshofa du 20/11/2018 au 20/12/2019 soit 10 jours.

Objet de la mission :  inventorier toutes les radios du secteur.

Fait à Lubao, le      /     / 

Le Chef d’Antenne territoriale

signature

Noms et prénoms

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ATTESTATION DE PRISE EN CHARGE N°……………….

Je soussigné Dhéridia TSHITE MULENDA, Chef de Département de français, atteste par la présente que les personnes dont les noms suivent se rendent à Kinshasa en mission de recherche scientifique et publication d’articles de revue.

Il s’agit de :

  1. Ntshikie Kalonda, Assistant
  2. Mulenda Yakilula, Assistant
  3. Nsenga Nkiela, Assistant

Et que tous frais de voyage par avion (aller-retour et de séjour sont à charge de l’ISP/TSHOFA.

La présente attestation est établie pour faire valoir ce que de droit.

Fait à TSHOFA, le      /     / 

Le Chef de Département de Français

signature

Noms et prénoms

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ORDRE DE MISSION N°……………….

Monsieur Gauthier NGOYI NTAMBUE a Mukielengie, Chef de service de Média et télécommunication est désigné pour effectuer une mission officielle à Tshofa.

Lieu, date et durée : Tshofa du 20/11/2018 au 20/12/2019 soit 10 jours.

Objet de la mission :  inventorier toutes les radios du secteur.

Fait à Lubao, le      /     / 

Le Chef d’Antenne territoriale

signature

Noms et prénoms

 

 

 

 

 

République Démocratique du Congo

Ministère de l’Intérieur

Province de Lomami

Territoire de Lubao

Secteur de Tshofa

Le Président FEC

 

 

 

 

 

 

NSAMBI

NKONGOLO

DONATIEN

PRÉSIDENT SECTORIEL FEC

———————–

 

COMMERÇANT

 

         INSTALLATION DU COMITE

LUTOBO

 

20/02/2023

23/02/2023

3 JOURS

            MOTO

 

 

NGOYI NGOYI

MBELE

SHIMBA

 

ORDRE DE MISSION N°…../TFA/P.F.E.C.Y./…./20…

Nom …………………………………………………………………………………

Post-nom …………………………………………………………………

Prénom ……………………………………………………………………

Grade : ………………………………………………………………………

Matricule ………………………………………………………………………..

Fonction : …………………………………………………………

Motif de déplacement : ………………………………………………….

Lieu : ……………………………………………………………………………

Date de départ : ………………………………………………………………

Date de retour : ………………………………………………………..

Durée …………………………………………………………………….

Moyen de déplacement : ………………………………………………

Est accompagné (e) de :

  • …………………………………………………………………………
  • …………………………………………………………………………
  • …………………………………………………………………………
  • …………………………………………………………………………
  • B. Les autorités tant civiles, militaires que policières sont priées de lui (leur) réserver libre passage et de lui (leur) venir en aide en cas de nécessité.

                                                       Fait à Tshofa, le …… /… /2023

     Le Président F.E.C.

      Donatien NSAMBI

 

DEMANDE D’AUDIENCE A UN MINISTRE

Excellence Monsieur le Ministre,

Désirant soumettre à votre bienveillant examen un projet qui concerne …. (Exprimer brièvement le projet), je vous prie de bien vouloir m’accorder une audience particulière, au jour et heure de votre convenance.

Je vous prie d’agréer, Excellence Monsieur le Ministre, l’expression de ma très haute considération. 

Fait à TSHOFA, le      /     / 

Le Chef de cellule sous-provinciale de l’environnement

signature

Noms et prénoms

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CONTRAT DE TRAVAIL

Entre les soussignés :

L’Etablissement  « … », n° … dont le siège social est situé à « … », représenté par « … » agissant en qualité de « … »

D’une p       art,

Et Monsieur « NGOYI NTAMBUE Gauthier », n° tél  et wattsapp +243 99 41 45 493, e-mail : gauthierngoyi91@gmail.com, demeurant à « TSHOFA »/Mission Catholique (Territoire de Lubao, province de Lomami en République Démocratique du Congo)

D’autre part,

Il a été convenu et arrêté ce qui suit :

Article 1 : Engagement

Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier est engagé par l’Etablissement « … » à compter de la date du « … ».

En sa qualité de « … » aura pour fonction « … »

Article 2 : Rattachement hiérarchique

Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier prenant les fonctions de « … »  au sein de l’Etablissement  « … » à « TSHOFA », sera en ce qui concerne cette mission, responsable devant Monsieur /Messiers « … » dans l’Etablissement « … ».

Alinéa 1 : Monsieur  NGOYI NTAMBUE Gauthier sera rattaché hiérarchiquement à Monsieur NTAMBUE Joseph occupant les fonctions de « … » dans l’Etablissement « … » pour l’exécution de son contrat.

Alinéa 2 : Il restera néanmoins membre du personnel de l’Etablissement « … », seule habilité à modifier et à rompre ce présent contrat.

Alinéa 3 : il devra se conformer aux consignes de Monsieur NTAMBUE Joseph et du Promoteur « … » en matière de : déplacements pour les missions de service, achats, fixation des prix, transmission des rapports, échanges sur des propositions en vue de multiplier les capitaux de l’Etablissement, …

Article 3 : convention collective

Les parties conviennent de se référer à la convention collective « … » en ce qui concerne les dispositions suivantes :

Article 4 : Rémunération

Le salaire de Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier est fixé comme suit :

  • Salaire de base : « … »
  • Autres primes : « … »

Le salaire sera versé (à chaque mission) mensuellement, trimestriellement, semestriellement, en monnaie « … » sur agence locale ou monnaie électronique.

Compte tenu de l’évolution des taux d’échange, l’Etablissement « … » s’engager à majorer si nécessaire le salaire le salaire de Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier afin de lui assurer la somme prévue en alinéa  «… » en francs constants.

Article 5 : Impôt

Afin d’éviter que Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier  et l’Etablissement ne soient pénalisés par les services de l’impôt, la Société à payer pour l’impôt dans le respect de loi.

Article 6 : Frais de mission, voyages, séjour et logement :

Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier sera bénéficiaire de l’Etablissement, les frais de mobilité, séjour, transport selon les calculs relatifs à la distance, moyen de transport, coût de vie du milieu, …

Article 7 : Maladie,  Accidents et congés payés :

Monsieur NGOYI NTAMBUE est tenu de justifier ses absences pour maladie ou accident selon les modalités arrêtées dans l’Etablissement « … »

Lorsque le justificatif lui sera parvenu, l’Etablissement « … » versera à Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier  un complément de salaire.

En cas de maladie ou accident, l’ensemble des règles en vigueur dans l’Etablissement  « … » tant du point de vue de son indemnisation sera appliqué à Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier.

Les congés payés de Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier sont ceux qui correspondent à :

  • Accident de travail déclaré dans respect de la convention
  • Deuil de premier degré

Article 8 : Rupture du contrat :

La rupture du contrat interviendra en observant la procédure légale correspondant à la législation du pays.

En raison de la difficulté à assurer un entretien préalable, dans l’hypothèse de licenciement, les parties conviennent de substituer de change de correspondance par lettres recommandées.

Si la rupture est fait de Monsieur NGOYI NTAMBUE Gauthier, elle devra être notifiée selon les modalités suivantes : …

Fait à …………………….,le       /       /2023

Le Contracté

NGOYI NTAMBUE Gauthier

Le Contractant

Saji MWANZA

 

 

 

CHAP .  IV QUELQUES LOIS GRAMMATICALES ET SYNTAXIQUES

L’EMPLOI DU MODE SUBJONCTIF DANS LA SUBORDONNÉE

  1. Si la subordonnée est introduite par la conjonction que son verbe se met au subjonctif dans le cas ci-après :
  2. Le verbe de la principale marque le souhait, la volonté, le sentiment,

L’ordre, la défense.

Ex. : – Je veux qu’il comprenne. (souhait)

  • J’ordonne qu’il parte. (ordre)
  • J’interdis qu’elle revienne sur la question (défense)
  • Tu défends qu’elles mettent des gants. (sentiment)
  1. La principale contient l’idée du sentiment, du doute

Ex. : – Penses-tu qu’ils tes viennent au secourt ?

  • Je suis content que tu aies réussi.
  • Il est surpris qu’on vienne le chercher.
  • J’ai peur qu’il ne soit pas à l’heure.
  1. Le verbe impersonnel ou la tournure impersonnelle qui précède marque la nécessité, la possibilité ou l’impossibilité, le sentiment, l’appréciation.

Ex. : – Il faut qu’il revienne.

C’est possible qu’il revienne.

Il est impossible qu’il vive heureux.

C’est regrettable qu’il nous ait quitté.

C’est bien qu’il soit là.

  1. La subordonnée précède la principale

Ex. : – Que nul ne vous fasse confiance, je le constate.

  • Que son fils ait réussi sa session, je le fait bien.
  1. Le verbe précédant la conjonction que est à la l’impératif, et exprime un fait envisagé dans la pensée.

Ex. : – Supposez qu’il vienne vous trouver ici.

  1. Dans les subordonnées complétives circonstancielles, le subjonctif s’emploie :
  2. Dans les subordonnées temporelle introduites par les locutions : avant que, en attendant que, jusqu’à ce que.

Ex. : -Voyez-le avant qu’il parte.

  • Mange, en attendant que l’avion soit prêt.
  • Reste ici jusqu’à ce qu’on vienne te chercher.
  1. Dans les subordonnées causales introduites par les locutions : non que, non pas que, ce n’est pas que, pour que.

Ex. : – Je l’évite, non que je le craigne, mais pour travailler sur mon mémoire.

  • Je le fréquente, ce n’est pas que je poursuive quelques intérêts auprès de lui, mais pour contrôler ses mouvements.
  • Il doit être bien malade pour qu’il dorme jusqu’à cette heure.
  1. Dans les subordonnées consécutives introduites par : assez…. pour que, trop… pour que, suffisamment… pour que :

Ex. : – Il est assez grand pour qu’il y aille seul.

  • Il est suffisamment mûr pour qu’il se défende seul.

N.B. : Dans ce contexte, l’infinitif peut prendre la place du subjonctif.

  1. d) Dans les subordonnées finales, sans exception, elles sont introduites par les locutions : pour que, de crainte que, de peur que, ou par la conjonction que précédé d’un impératif.
  • On y parle de tout, pour que chacun ait quelque chose à dire.
  • Honore tes parents afin que tu vives longuement.
  • Applique-toi de peur que tu n’échoues.
  • Viens que je te dise mon problème.

N.B : Les locutions : de peur que, de crainte que, peuvent être remplacées par de peur de, de crainte de + un infinitif

Ex. : Applique-toi de peur d’échouer.

  1. e) Dans les subordonnées comparatives introduites par les locutions : plutôt que, pour autant que.
  • Pour autant que je le sache, ils étaient pieux.
  • J’aime affronter toutes les épreuves, plutôt que vous souffriez pour moi.
  1. Dans les subordonnées de manière introduites par la locution : sans que.

Ex. : Je partirai sans qu’il ne s’en rende compte.

  1. Dans les subordonnées de condition introduites par une locution se terminant par que : à condition que, pourvu que, à moins que, soit que… soit que….
  • Je partirai à condition qu’il vienne me chercher.
  • Je ne partirai pas, à moins qu’il vienne me chercher.
  • Le petit poisson deviendra grand, pourvu que Dieu lui prête vie.
  • Soit que vous parliez soit que vous écriviez, évitez toute bassesse.
  1. Dans les subordonnées concessives  introduites par les locutions : quoique, quoi que, quelque… que, qui que.
  • Quoiqu’il soit âgé, il manque de sagesse.
  • Quoi que vous fassiez, faites-le correctement.
  • Bien qu’il se nourrisse bien, il continue à maigrir.
  • Malgré qu’elle soit vieille, elle sait lire sans lunettes.
  • Ne sombrez pas dans la bassesse où que vous soyez.
  • Quel que soit votre rang, soyez humble.
  • Quelques grandes qualités que vous possédiez, n’en tirez pas les vanités.
  • Qui que vous soyez, respectez la loi.

EMPLOI DES TEMPS DU SUBJONCTIF DANS LA SUBORDONNÉE

Le choix du temps du subjonctif dépend du rapport qu’on veut exprimer du temps du verbe de la principale et des règles de concordances.

  1. Rapport à exprimer

Ces rapports sont de trois ordres :

  • La simultanéité : l’action exprimée par le verbe subordonnée se passe au même moment que celle du verbe principal.

Ex. : Tu vois que je travaille.

  • L’antériorité : l’action de la subordonnée s’est passée avant celle  de la principale.

Ex. : Je constate que tu as pleuré.

  • La postériorité : l’action de la subordonnée se passe après celle de la principale.

Ex. : Je précise qu’il viendra.

  1. Temps du verbe principal

Le verbe principal peut être conjugué au présent de l’indicatif ou au futur simple ; il peut être conjugué au passé de l’indicatif ou au conditionnel.

  1. Règle de concordance
  • si le verbe principal est au présent de l’indicatif ou au futur simple, celui de la subordonnée sera au présent du subjonctif pour marquer la simultanéité ou la postériorité.

Ex. : Je veux qu’il comprenne.

Il exigera que j’articule correctement.

  • Si le verbe principal est à un temps passé est à un temps du passé ou conditionnel, celui de la subordonnée doit se conjuguer à l’imparfait du subjonctif pour marquer la simultanéité dans le passé.

Ex. : Je voulais qu’il comprenne la leçon

J’aimerais qu’il comprenne la leçon

  • Si le verbe principal est au présent de l’indicatif ou au futur simple, celui de la subordonnée se met au passé du subjonctif pour marquer l’antériorité.

Ex. : Je regrette qu’il ait échoué.

Il regrettera que j’aie échoué.

  • Si le verbe principal est à un temps du passé ou du conditionnel, celui du subjonctif se conjugue au plus-que-parfait du subjonctif pour marquer l’antériorité.

Ex. : Il regrette que j’eus échoué.

Il faudrait qu’il eût maitrisé les règles.

N.B : Le subjonctif imparfait se remplace de plus en plus par le présent du subjonctif, dans le langage parlé, s’il donne bizarrement.

Ex. : -Je voulais que vous posassiez la question.

  • Je voulais que vous posiez la question.

La langue écrite garde obligatoirement l’imparfait du subjonctif quand il s’agit  du verbe auxiliaire (à toutes les personnes) ou de tout autre verbe (à la 3ème personne).

Ex : – Je voulais que tu eusses l’occasion de te remettre.

  • Je l’entretenais en attendant que le véhicule vînt nous chercher.
  • Le plus-que-parfait se remplace dans la langue parlée par le passé du subjonctif si ses sonorités sont bizarres. La langue écrite en garde l’emploi quand il s’agit du verbe auxiliaire (à toutes les personnes) ou d’un autre verbe (à la 3ème personne seulement).

Ex. : – Il se présenta sans que je l’eusse invité.

  • Il se présenta sans que je l’aie invité.
  • On ramassa les copies sans qu’il eut écrit un seulement mot (3ème personne).
  • Cela le surprenait que nous eussions été à Paris (verbe auxiliaire).

 

EMPLOI DU MODE INDICATIF DANS LA SUBORDONNÉE

Le mode indicatif s’emploi dans la subordonnée après le verbe principal qui marque la certitude, la constatation ; Pour marquer le fait de la subordonnée comme réelle ou comme vraie dans tous les temps.

Ex. : – Il affirme qu’il vit misérablement.

  • Je sais Papa est dans son bureau.
  • Je suis qu’il acceptera vos conseils.

N.B. : La locution temporelle ‘’après que’’ marque une action réelle accomplie, elle se construit avec le mode indicatif.

Ex. : – Après qu’elle eut brouté, la chèvre regagna son étable.

  • Après qu’elle a broutée, la chèvre regagnera son étable.

La locution consécutive ‘’tout que’’ admet le mode indicatif.

Ex. : Tout petit qu’il est, un cheveu fait de l’ombre.

EMPLOI DE TEMPS DE L’INDICATIF DANS LA SUBORDONNÉE

Le choix du temps de l’indicatif dans la subordonnée obéit au même critère que ceux du subjonctif : rapport à exprimer, temps du verbe principal et règle à observer.

Rapport à exprimer : cfr supra

Temps de la principale : cfr supra

Règle à observer :

  • Si le verbe est au présent de l’indicatif ou au futur simple, celui de la subordonnée s’emploie aussi à l’indicatif présent pour marquer la simultanéité.

Ex. : – Je savais bien que la terre tourne autour du soleil.

  • On m’a dit que vous êtes étudiant à l’U.O.M.
  • Je compris que l’habit ne fait pas le moine.
  • Si le verbe principal est au présent de l’indicatif ou au futur simple, celui de la subordonnée sera au simple pour marquer la postériorité.
  • Si le verbe principal est à un temps du passé ou au conditionnel, celui de la subordonnée sera au futur du passé (au conditionnel présent) pour marquer le même rapport.

Ex. : – Je crois qu’il partira.

  • Je crus qu’il partirait.
  • Il aurait dit qu’i en verrait par le poste.
  • Si le fait postérieur de la subordonnée intervient avant un autre fait à venir. Ou avant un moment précis de l’avenir, La subordonnée se mettra au futur antérieur si le verbe introductif est au présent ou au futur antérieur du passé (conditionnel passé première forme) si le verbe introductif est au passé. En fait, le futur antérieur et le futur antérieur du passé envisagent deux faits futurs dans la subordonnée, l’un devant se passer avant l’autre ou avec un moment précis de l’avenir (jour, heure, mois).

Ex. : – Il dit qu’avant le retour de maman, il aurait fini la lessive.

  • Il avait dit qu’avant le retour de maman il aurait fini la lessive.
  • Je crois qu’il viendra quand il aura mangé.
  • Je pensais que dans une heure j’aurais fini l’interrogation.
  • J’estime quand dans un mois tu auras remis l’argent d’autrui.

N.B. : Si le verbe est à un temps du passé, celui de la subordonnée, pour marquer la postériorité, se mettra au futur simple et non au futur du passé, pour marquer un fait considéré dans la réalité.

Ex. : – On a dit qu’en enfer il y aura grincement des dents (fait réel).

  • J’ai anéanti le monstre qui ne reviendra plus (fait réel).
  • Si le verbe principal est au présent de l’indicatif ou au futur simple, celui de la subordonnée sera conjugué au passé composé, au passé simple, à l’imparfait ou plus-que-parfait de l’indicatif pour marquer l’antériorité. Mais si le verbe principal est à un temps du passé ou du conditionnel, celui de la subordonnée se met au plus-que-parfait, au passé simple ou à l’imparfait de l’indicatif pour marquer le même rapport.
  • Le passé composé suppose un fait passé qui se rattache au présent par ses effets.

Ex. : – Je vois qu’il a pleuré.

  • J’ai vu qu’il avait pleuré (avant de venir).

Le passé simple suppose un fait brusque, intervenu à un moment précis et bref du passé.

Ex. : – Le temps qu’il fit (= brusquement) m’empêcha de sortira.

  • On rapporte qu’il s’écroula à la vue du lion.
  • On rapportait qu’il s’écroulait à l’éclatement de foudre (=un moment précis et bref du passé).

L’imparfait supposé un fait passé duratif ou répétitif.

Ex. : – Le temps qu’il faisait (toute la journée) m’a empêché de sortir (= fait duratif).

  • j’affirme qu’elle me rendait visite tous les dimanches (fait répétitif).

le plus-que-parfait suppose le fait de la subordonnée s’est accompli avant un autre fait également passé.

Ex. : – je sais qu’il avait étudié avant de dormir.

  • je sus qu’il avait étudié avant de dormir.

N.B : Dans une subordonnée temporelle, on met le verbe au passé antérieur si celui de la principale est au passé simple, pour marquer l’antériorité.

Ex. : – Il se tut dès qu’il eut compris.

  • Quand il eut parlé, les fanatiques applaudirent.
  • Il se taisait dès qu’il avait parlé.
  • Quand il avait parlé, les fanatiques s’étaient mis à applaudir.

 

  1. EMPLOI DU MODE CONDITIONNELLE DANS LA SUBORDONNÉE

Le conditionnel s’emploie dans la subordonnée pour présenter le fait comme éventuel, probable.

Ex. : – je dis serais à l’institut.

  • je crois qu’il pourrait accepter de vous secourir

Le conditionnel s’emploie aussi :

  1. dans une proposition relative pour marquer un fait supposé.

Ex. : – Est une parcelle que ma fille Rose aurait achetée.

  1. dans une proposition relative hypothétique introduite par au cas où, dans le cas où.

Ex. : – au cas où il serait là, dis-lui de me rencontrer d’urgence.

  1. dans la subordonnée hypothético concessive introduite par : quand bien même, on emploiera :
  • le conditionnel présent si le fait est relatif au présent ou au futur.

Ex. : – quand bien même le danger serait réel, rien ne me détournerait de mon projet.

  • le conditionnel passé (1ère ou 2ème forme) si le fait est relatif au passé.

Ex. : – Quand bien même le danger aurait été réel, rien ne m’aurait détourné de mon projet.

  • Quand bien même le danger eut été réel, rien ne m’eût détourné de mon projet.

N.B : On peut supprimer cette locution et garder les temps conditionnels dans le principal et dans la subordonnée.

Ex. : – le danger serait réel, rien ne me détournerait de mon devoir.

  • Le danger aurait été réel, rien ne m’aurait détourné de mon devoir.
  • Le danger eût été réel, rien ne m’eût détourné de mon devoir.
  • La conjonction supprimée, le conditionnel présent de la 1ère proposition peut se remplacer par l’imparfait du subjonctif, et le conditionnel passé par le plus-que-parfait du subjonctif. Il y aura répétition du sujet de la première proposition.

Ex. : – Le danger eût été réel, rien ne m’eût détourné de mon devoir.

  1. Avec la conjonction « si » marquant un fait potentiel ou un fait irréel.

Lorsqu’il marque le potentiel, son verbe se met à l’imparfait de l’indicatif et le verbe principal du conditionnel présent.

Ex. : – Si tu l’appelais, il viendra.

  • Si tu demandais, on te donnerait.
  • S’il s’appliquait, il réussirait.

Lorsque la conjonction « si » marque l’irréel du passé,  son verbe se met au plus-que-parfait de l’indicatif, et le verbe principal au conditionnel passé (1ère et 2ème forme).

Ex. : – Si tu m’avais appelé, je serais venu.

  • j’Avais étudié, j’avais réussi.
  • S’il avait cherché, il eût trouvé.

 

  1. LE DISCOURS DIRECT
  2. Définition

Il consiste à rapporter les paroles de quelqu’un, en les subordonnants par la conjonction que a un verbe déclaratif du type dire  ou déclarer.

Exemple : il déclara qu’il  avait réussi.

N.B. : Le discours indirect libre supprime la conjonction que  et le verbe déclaratif ; mais il effectue toutes les autres modifications de modes, de temps, et des personnes.

Ex. : – Jean resta longtemps indigné : lui avait – on volé sa cassette ?

  1. Transposition du discours direct en discours direct

Il faut tenir compte de l’observation ci-après :

  1. La formule introductive.

Le discours indirect commence par la formule qui introduit le discours direct.

Ex. : –  ‘’Je cherche mes livres’’ ; dit-il.

  • ‘’Il dit qu’il cherche ses livres’’.
  • ‘’Je cherche mes livres’’ ; disait-il.
  • Il disait qu’il cherchait ses livres.
  1. Les modes

Le  mode     impératif du discours se transforme en mode infinitif ou en mode  subjonctif.

Lorsqu’il se passe en discours direct. Les autres modes du discours ne subissent pas des modifications lorsqu’ils passent en discours indirect.

Ex. : – ‘’Arrêtez cet homme ; cria-t-il.

Il cria d’arrêtât cet homme. Il cria qu’on arrête cet homme

  • ‘’Je partirais après’’ ; dis-je. Je dis que je partirais après
  • ‘’Je veux le voir’’ ; a-t-il dit.

Il a dit qu’il voulait le voir.

  1. Les temps

Si le verbe introductif est au présent ou au futur celui du discours indirect reproduit le même temps du discours direct.

Ex. : – « Je pars » ; dit-il : il dit qu’il part.

  • « Je reviendrais » ; Affirma-t-il. : il affirme qu’il reviendra.
  • « J’ai mangé » ; Déclara-t-il. : il déclare qu’il mangé.
  • Si le verbe introductif est à u temps du passé ou du conditionnel ; on applique les règles de la concordance des temps autrement-dit :
  • Le présent se remplace par l’imparfait (simultanéité).

Ex. : – il dit : « je viens ».

  • Il a dit qu’il venait.
  • Le passé composé se remplace par le plus-que-parfait (antériorité).

Ex. : – Il conclut : « j’ai pleuré ».

  • Il conclut que j’avais pleuré.
  • Le futur simple se remplace par le futur du passé (conditionnel présent) (postériorité).

Ex. : – Il a dit : « je viendrai »

  • Il a dit qu’il viendrait.
  • Le futur antérieur se remplace par le futur antérieur du passé = conditionnel passé 1ère forme (postériorité).

Ex. : – Il affirma : « dans une heure ; j’aurai fini ».

  • Il affirma que dans une heure il aurait fini.
  • Le passé et le plus-que-parfait se maintiennent.

Ex. : Il a dit : « l’enfant tomba au coup du fusil »

Il a dit que l’enfant tomba au coup du fusil.

Il a soutenu : « je le visitais souvent ».

Il a soutenu qu’il le visitait souvent.

  1. Les personnes grammaticales

En général, la première et la deuxième personne du discours direct se remplace par la troisième personne dans le discours indirect.

Ex. : – « J’apporterais mes livres », Dit-il.

  • Il dit qu’il apportera ses livres.
  • ’Tu as raison’’, lui disait mon père.
  • Mon père lui disait qu’il avait raison.

N.B. : On garde la 1ère personne si le narrateur rapporte ses propres paroles.

Ex. : – J’apporterais mes livres, dis-je.

  • Je dis que j’apporterais mes livres.

De même, on garde la 2ème personne si les paroles concernent la même personne à laquelle le narrateur les avait rapportées.

Ex. : – Tu es trop jeune.

  • Il dit que tu es trop jeune.
  • Tu as raison, te dit-il.
  • Il te dit que tu as raison.
  • Tu es brave, a-t-il dit de toi.
  • Il a dit de toi que tu es brave.

 

  1. L’interrogation
  • Si l’interrogation directe commence par un mot interrogatif, c’est ce même mot qui introduit l’interrogation indirecte. Cette dernière supprime l’inversion du verbe et se termine par un point.

Ex. : – Quelle heure est-il, demande-t-il ?

  • Il demande quelle heure il est.
  • Où êtes-vous ?, veut-il savoir.
  • Il veut savoir où vous êtes.
  • Combien des verres as-tu cassé ?, demande-t-il.
  • Il demande combien des verres tu as cassés.
  • Si l’interrogation directe ne commence pas par un mot interrogatif ou si elle commence par ‘’est ce que’’, l’interrogation indirecte s’introduira par ‘’si’’.

Ex. : – ‘’ Vas-tu au marché ‘’? demande-t-il.

  • Il demande si tu vas au marché.
  • ‘’Est-ce que les enfants sont partis’’ ? Demande-t-il.
  • Il demande si les enfants sont partis.

N.B. : – Que devient ce que dans le discours indirect.

Qu’est-ce que devient ce que dans le discours indirect.

Qu’est ce qui devient ce qui dans le discours indirect.

Lorsque le verbe introductif est à un temps du passé :

  • Ci devient dans le discours indirect,
  • Ceci devient cela dans le discours indirect,
  • Ici devient là-bas dans le discours indirect,
  • Hier devient la veille dans le discours indirect,
  • Maintenant devient en ce moment-là dans le discours indirect,
  • Aujourd’hui devient ce jour-là dans le discours indirect,
  • Demain devient le lendemain dans le discours indirect.

Ex. : – Il  a dit : ‘’je viendrais ce mois-ci’’.

  • Il a dit qu’il viendrait ce mois-là.
  • ‘’Prends ceci’’, lui avais-je dis
  • Il lui avait dit de prendre cela.
  • ‘’Reste ici’’, lui avais-il dit.
  • Il lui avait dit de rester là-bas.
  • Il a confirmé :’’nous sommes venus hier’’.
  • Il a confirmé qu’ils étaient venus la veille.
  • ‘’Pars maintenant’’, m’avait-il ordonné.
  • Il m »avait ordonné de partir en ce moment-là.
  • ‘’Reviens aujourd’hui’’, m’avait-il recommandé.
  • Il m’avait recommandé de revenir ce jour-là.
  • ‘’Je viendrai demain’’, avait-il dit.
  • Il avait dit qu’il viendrait le lendemain.

LA PONCTUATION

  1. Définition :

C’est l’art d’indiquer dans le discours écrit, par des signes conventionnels, soit les pauses à faire à la lecture, soit certaines modifications mélodiques du débit.

La clarté du style souffre si nous n’appliquons pas ou si nous appliquons mal les règles de la ponctualité.

  1. Règle de ponctuation

Il se place à la fin d’une phrase énonciative et en marque la fin de l’idée. Il intervient aussi après tout mot abrégé si l’abréviation est formée de la 1ère ou des 1ères lettres. L’abréviation qui comprend la lettre finale du mot n’est pas suivie d’un point.

Les sigles s’écrivent en général en grandes capitales suivies chacune d’un point. Cependant, les acronymes (ou faux sigles) ne comportent pas des points.

Ex. : – Il a plu du jeudi au samedi.

  • Je n’ai pas compris la leçon d’aujourd’hui.
  • Au mois d’Octobre, Mr le Ministre ouvre l’année académique.
  • Mlle Marie Marthe est en 6ème
  • La MIBA est une société minière.
  1. Le point d’interrogation ( ?)

Il se place devant une interrogation directe, il se fait remplacer par un point dans une interrogation indirecte. L’interrogation indirecte n’accepte pas l’inversion du verbe.

Ex. : – Ou vas-tu ?

  • Je veux savoir où tu vas.
  1. Les deux points (:)

Ils interviennent pour introduire une application, une énumération, une citation directe. Une conséquence, une synthèse de ces précédé.

Ex. : – Il n’y a pour l’homme que trois évènements : neutre, vivre et mourir (énumération).

  • Napoléon disait : « vivre sans honneur, c’est mourir tous les jours ». (citation directe).
  • Cette maman est triste : son fils a échoué aux examens (application).
  • Les chemins sont ouverts : qui peut nous arrêter ? (conséquence).
  • Un logement décent, une nourriture équilibrée, un moyen de déplacement, un moyen de communication : voilà ce qu’il faut pour un minimum de confort (synthèse).
  1. Les points de suspension (…)

Ils indiquent que la phrase reste incomplètement exprimée. Parfois, ils indiquent une hésitation.

Ex. : – Tais-toi, sinon…

  • Je… Je cherchais quelqu’un d’autre.
  • Il s’appelle… Roger.
  1. Le point d’exclamation ( !)

Il se place après un cri ou après des mots ou paroles briques traduisant une………. un ordre.

Ex. : – Maman ! j’ai failli tomber (cri).

  • Aie ! ouf ! ha ! (cri)
  • Comme il fait beau !
  • Quelle chaleur !
  • Silence ! document ! volume ! micro ! debout ! laissez ! assez ! rentrez !.
  1. La virgule (,)

Elle sépare dans une proposition :

  • Les mots ou groupes énumérés, de même fonction grammaticale. Les dernier mot de l’énumération, il est relié au précédent par la conjonction, ne se fait pas précéder de la virgule.

Ex. : – J’ai acheté un cahier, un stylo, une latte et une gomme.

N.B. : Les conjonctions de coordination (et, ni, ou) reliant deux mots de même fonction ne se font précéder de virgule, la virgule intervient quand ces conjonctions relient plus de trois mots.

Ex. : La fille et sa maman sont parties.

  • Je n’ai vu ni la fille ni sa sœur.
  • Je cherche ou le père, ou la mère, ou le frère, ou la sœur.
  • Et la terre, et le fleuve, et l’air…
  • Tout élément qui a une valeur purement explicative : une apposition, un adjectif en apposition.
  • :  – Le lion, Roi de la forêt, tint conseil.
  • Le corbeau, honteux et confus, prit les larges.
  • Un complément sur circonstanciel placé en tête de la proposition.

Ex. : Ce jour-là, les deux géants se sont rencontrés.

  • Chez les Kuyaki, on pratique la division sexuelle des tâches.
  • Près de la porte, un chien dormait.

N.B. : On omet généralement la virgule quand le verbe suit immédiatement ce complément et si ce complément n’a pas une certaine étendue.

Ex. : Près de là coule une rivière.

  • Près de là, une rivière coule.
  • Un complément circonstanciel placé au milieu de la proposition.

Ex. : – Nous avons, après son départ tenu la réunion.

…………………successif placé en tête de la proposition.

Ex. : Au bout du chemin, un peu  à votre droite, près d’une case isolée, Médard a érigé sa maison.

  • Un mot mis en apostrophe.

Ex. : – Jeune homme, où-tu ?

  • Où vas-tu, José Menga ?
  • Je crains, cher ami, une issue fatal.
  • Un mot qui forme un pléonasme ou une répétition.

Ex. : – Je reconnais bien Nadège, moi.

  • La veille garde, elle, se bâtit jusqu’au bout.
  • Boire un verre de jus, c’est agréable.
  • Vivre sans honneur, c’est mourir tous jours.
  • La virgule s’emploie aussi, dans une phrase complexe, pour séparer :
  • Des propositions de même fonction, mais ne présentant pas une certaine étendue.

Ex. : – Je triomphais, je me vengeais, je nageais dans ma vengeance.

  • Il entre, il sort, il va, il revient…..
  • Deux mots reliés par la conjonction et, mais n’ayant pas la même fonction.

Ex. : – Je fais la cuisine et ma sœur s’occupe de la vaisselle.

COD       sujet

  • Une proposition relative explicative, une proposition complément circonstancielle placée en tête d’une phrase, une proposition participiale, une proposition incise ou incidente, une proposition complément circonstancielle à valeur explicative.

Ex. : Le voleur, qui eut peur, s’enfuit. (Prop. Rel. Expl)

  • Dès qu’il eut sifflé, un chien accourut. (Prop. Circ. En tête)
  • Dieu aidant, nous vaincrons. (Prop. Participiale)
  • Un orage ayant éclaté nous cherchâmes un abri. (Prop. Participiale)
  • C’était, parait-il, des chèvres indépendantes. (Phrase incise)
  • Toi parti, qui pouvait m’aider ? (Prop. Part.)
  • Vous ne serez pas blâmé, parce que vous avez quand même essayé. (Prop. Circ. explicative).
  • Les propositions introduites par les conjonctions de coordination autre que ou, et, ni introduites par les propositions : mais, puis, car, donc, cependant, toutefois, pourtant.

Ex. : Je pense, donc je suis

Il fait sombre, mais je peux encore lire.

J’étais affolé, car il tardait à venir.

Il est venu, puis il est parti.

N.B. : La virgule s’emploie pour marquer l’ellipse d’un verbe ou d’un …………….. la proposition précédente.

Ex. : Le devoir des juges est de rendre justice ; celui des législateurs, de dire la loi.

  1. Le point-virgule (;)

Il s’emploie pour séparer, dans une phrase, les parties déjà subdivisée par les virgules pour séparer les propositions de même nature qui ont une certaine étendue.

Ex. : – Si tu bois, ne conduis pas ; si tu conduis, ne bois pas

  • Ce que nous connaissons représente une goutte d’eau dans l’océan ; ce que nous ignorons, un océan.
  1. Les guillemets (« »)

Ils encadrent une citation directe, un mot détourné de se sans normal, un mot forgé, un mot étranger à la langue de rédaction.

Ex. : – Saint- Exupéry dit : « Entre homme, c’est …. Être responsable. »

  • Salut, « Roi de juifs », disaient les soldats à Jésus couronné d’épines.
  • C’est cette pratique que les autochtones appellent « Tshizaka ».
  1. Les parenthèses [()]

Elles encadrent dans un discours une indication accessoire qui pourrait faire l’objet d’une phrase séparée, l’auteur d’une citation, année de naissance et de décès d’un auteur cité.

Ex. : – Science sans conscience n’est que de l’âme. (Rabelais)

  • Jean de Latte de Tassigny (1889-1952)
  • Dès son arrivée au village (et là il est brave), il s’est mis au travail.
  • On peut lire par ailleurs (le monde du 27 juin) le compte rendu de cette réunion.
  1. Le tiret ( _ )

Le tiret intervient dans le dialogue pour indiquer le changement d’interlocuteur.

Ex. : – Où vas-tu précipitamment.

  • Je vais à la maison.
  1. Les crochets ([ ])

Ils s’emploient dans une citation directe, pour encadrer des passages ajoutés par le rédacteur, en vue d’éviter les risques d’incompréhension. On les emploie aussi pour isoler une indication contenant déjà des parenthèses.

Ex. : – L’éducation souligne : « il faut lui donner [à l’enfant] une éducation intégrale ».

  • Sartre à développer sa théorie existentialiste dans son essai [L’être et le néant (143)], et dans sa pièce de théâtre [Huis clos (1944)].

g. EMPLOI DE CERTAINS PRONOMS PERSONNELS

a) Pronom personnelles complément (forme atone) : le, la, les, lui, leur.

  • Les pronoms personnels le, la ou les s’emploient pour remplacer un nom C.O.D. Ce complément se rapporte au verbe transitif direct sans l’intermédiaire d’une préposition.

Ex. : – J’ai résolu l’exercice : je l’ai résolu.

  • Il garde son patron : il le garde.
  • Tu cherches ta mère : tu la cherche.
  • Elle fait venir ses parents : elle les a fait venir.
  • Le pronom personnels : lui, leur

Ils s’emploient pour remplacer un nom complément C.O.I. ou C. d’attribution ce complément complète le sens d’un verbe transitif indirect par l’intermédiaire de la préposition à, au, aux.

Ex. : – Je parle à ma mère : je lui parle

  • Téléphone à to voisin : téléphone-lui
  • Je pardonne à mes ennemies : je leur pardonne
  • Il adresse des remarques aux enfants : il leur adresse des remarques
  • Fait signe à ta tante : fait-lui signe.

b). Le pronom personnel y 

Y pronom personnel signifie : à cela

Il s’emploie dans les contextes suivants :

  • pour remplacer un nom de chose complément indirect, c’est-à-dire complément introduit par la préposition à, au, aux.

Ex. : Je pense à ton enfance : j’y pense

  • Il joint à sa lettre quelques timbres : il y joint quelque timbre.
  • Il est parvenu à son but : il y est parvenu.
  • Nous croyons aux fantômes : nous y croyons.
  • Il a recours à des ruses: il y recourt.
  • Il a recours à son avocat : il a recours à lui.
  • Il se rend à ses arguments: il s’y rend.
  • Il se rend à César : il se rend à lui.
  • Pour remplacer un infinitif précédé de à, parfois, de de.

Ex. : Nous tenons à garder notre situation : nous y tenons

  • Vous songez à m’aider : vous y songer
  • Il se met à apprendre le français : il s’y met
  • Il s’habitue à lire à haute voix : il s’y habitue
  • Il est admis à passer ce concours : il y est admis
  • Il s’efforce de placer correctement : il s’y efforce
  • pour remplacer un circonstanciel de lieu.

Ex. : Je me suis rendu en ville : je m’y suis rendu

  • Il est à Kinshasa : il y est
  • Il est dans la maison : il y est
  • Je resterai chez lui : j’y resterai
  1. Le pronom personnel en

Il se ‘emploie pour remplacer :

  • Un nom C.O.D précédé de l’article indéfini un, une, des, de, ne pas….de.

Ex. : – Elle a vu des chapeaux qui lui plaisent

Elle en a vu qui lui plaisent

  • Nous réservons parfois des lettres de l’étranger

Nous en réservons parfois des lettres de l’étranger

  • Il n’a pas commis de faute

Il n’en a pas commis

  • As-tu un imperméable

En as-tu un ?

Un nom COD précédé d’un adjectif numéral cardinal, d’un adverbe de quantité.

Ex. : – J’ai quatre enfants

J’en ai quatre.

  • Ce pays en a peu

Vous avez plusieurs rendez-vous

  • Vous en avez plusieurs.

Un nom de chose complément précédé de la préposition de

Ex. : – Je m’occupe de cette affaire

Je m’en occupe

  • Elle se sert de son parapluie

Elle s’en sert

  • Nous sommes contents des vacances.

Nous s’en sommes contents.

  • Je m’occupe de ma mère.

Je m’occupe d’elle

  • Je viens de l’hôpital

Je viens de chez lui

  • Nous nous inquiétons de nos voisins

Nous nous inquiétons d’eux.

  • Elle se plaint de ce malheur.

Elle se plaint.

  • Elle se plaint de ses enfants.

Elle se plaint d’eux

  • Il se passe des cigarettes.

Il s’en passe.

  • Il se passe de sa secrétaire.

Il se passe d’elle

  • Tu te souviens de tes difficultés

Tu t’en souviens

  • Tu te souviens de tes cousines

Tu te souviens d’elles.

H) EMPLOI DE CERTAINS PRONOMS RELATIFS

  • Définition

Les pronoms relatifs remplacent un nom relient deux proposition. Le nom qu’ils remplacent s’appelle antécédent, et la subordonnée qu’ils introduisent est une subordonnée relative.

Le choix du pronom relatif dépend de la fonction grammaticale du mot remplacé.

  • Forme et emploi du pronom relatif
  1. Qui

Le pronom relatif qui s’emploi généralement pour remplacer mot sujet

Ex. : – Prenez ce journal, il est sur la table

  • Prenez ce journal qui est sur la table
  • Achetez ces fruits, ils sont bien mûrs
  • Achetez ces fruits qui sont bien mûrs.

N.B. : Parfois le pronom relatif coupe la principale

Ex. : – Ce chien ne mange pas, il est malade.

  • Ce chien qui est malade ne mange pas
  • Cette lampe n’éclaire pas bien, elle est posée sur la table
  • Cette lampe qui est posée sur la table n’éclaire pas bien
  • Mon ami a rapporté de belles photos, il a beaucoup voyagé
  • Mon ami qui a beaucoup voyagé a rapporté de belles photos
  1. Que

Le pronom relatif que s’emploie généralement pour remplacer un mot C.O.D.

Ex. : – Voici le journal : je le reçois tous les jours

  • Voici le journal que je reçois tous les jours.
  • Mettez cette robe, vous l’avais achetée dernièrement.
  • Mettez cette robe que vous avez achetée dernièrement.
  • Voici le pont, je le traverse pour aller à l’Université.
  • Voici le pont que je traverse pour aller à l’Université.

N.B. : parfois la proposition relative coupe la principale.

Ex. : – Les montagnes sont hautes, tu les vois à l’horizon.

Les montagnes que  tu vois à l’horizon sont hautes.

  • Ce vin vient de Paris, vous l’avez bu.

Ce vin que vous avez bu vient de Paris.

  • Ces personnes sont des journalistes, je les ai rencontrées hier.

Ces personnes que j’ai rencontrées hier sont des journalistes.

  1. Dont

Le pronom relatif dont s’emploie pour remplacer tout complément précédé de la préposition de. Il peut être complément du nom, C.O.I, Complément Circonstanciel, complément de l’adjectif.

Ex. : – J’ai rencontré la personne, vous m’avez parlé de cette  personne.

J’ai rencontré la personne dont vous m’avez parlé.

  • Tu connais la maladie, il est mort de cette maladie.

Tu connais la maladie dont  il est mort

  • Cherchez des médicaments, vous avez besoins de ce médicament.

Cherchez des médicaments dont vous avez besoins

  • vérifier cette machine, je me sers de cette machine.

Vérifier cette machine dont me je sers.

  • Il a fait un joli dessin, il est fier de ce joli dessin

Il a fait un joli dessin dont il est fier.

  • J’ai un ami, la mémoire de cet ami est exceptionnelle

J’ai un ami dont la mémoire est exceptionnelle

  • Regarder ce tissu, sa teinte change à la lumière

Regarder ce tissu dont la teinte change à la lumière.

  • Je retrouve cette maison, son aspect a beaucoup changé.

Je retrouve cette maison dont l’aspect a beaucoup changé.

Ce pronom relatif s’emploie pour remplacer un CC de lieu, parfois un complément circonstanciel de temps.

Exemple :

J’ai reconnu ce local, nous y étudions autrefois.

= j’ai reconnu ce local où nous étudions autrefois.

Je connais bien ce complexe scolaire, tu vas aller étudier à ce complexe scolaire.

=je connais bien ce complexe scolaire tu vas aller étudier.

Tu revois ce village, tu as passé longtemps dans ce village.

= Tu revois ce village tu as passé longtemps.

Il était à l’hôpital, il revient de l’hôpital.

= il était à l’hôpital d’où il revient.

Je revois ce jour, il est mort ce jour-là.

= je revois le jour où il est mort.

REMARQUE :

  • Le pronom relatif QUI s’emploie comme complément s’il est précédé d’une préposition et s’applique à des personnes, parfois à des animaux. Si le complément désigne les noms des choses, on emploie le pronom « lequel », précédé de la préposition.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gauthier NGOYI NTAMBUE a Mukyelengye.

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Né d’un  feu  enseignant talentueux d’école primaire (Cipros Ntambwe a Mukyelengye, fils de Mbikale) et d’une mère semi-lettrée (Léontine Looshi), NGOYI NTAMBUE Gauthier a fait ses études primaires prématurément grâce à la fonction de son père à l’EP. Mulombue/Tshofa. Malgré l’année blanche de grève d’enseignement au Zaïre,    il a mené ses humanités littéraires à l’institut Kiamb’Eshimba  dans des conditions quelque peu pénibles dues aux considérations péjorées de l’enseignement (comparé à la roue de réserve d’une voiture).  Par la suite, Il  a abordé le premier cycle d’études supérieures à TSHOFA ; aux appétits scientifiques excentrés, il achèvera son deuxième cycle à l’ISP/MBUJIMAYI où il sera sanctionné Licencié en Technologie de l’enseignement de Français.

Doux de cœur et humble de caractère, le silencieux  a travaillé au centre de son pays et doit un minimum d’expérience dans l’enseignement du cours de français pendant quelques années ;

Enseignant professeur de haute facture et  représentant des enseignants  à Kiamb’Eshimba et  à l’EDAP/ISP-TSHOFA ;

Enseignant professeur de haute facture et représentant des enseignants  au Complexe Scolaire FAMUKA,  et au  CS. La Noblesse/Mbujimayi ;

Chargé de pratique professionnelle à l’ISP/TSHOFA

Proviseur au CS. Palum/Tshofa (2016) ; Préfet au Complexe Scolaire Palum (-2018)

Assistant à l’ISP-TSHOFA ;

Chef de Département de Français/ISP-TSHOFA (2016-2017);

Chef de Département de Psychopédagogie et Pratique Professionnelle (2018-2021)

Secrétaire au cabinet du Secrétaire Général Académique/ ISP-TSHOFA (2015-2017)

Chef d’Antenne de communication et médiat/ Tshofa

Assistant Principal du Directeur Général de l’ISP/TSHOFA (2018-2019),

Préfet à l’EDAP ISP/TSHOFA (2019- …)

Directeur de Cabinet du Directeur Général/ISP TSHOFA (2019 – 2022)

Ses maitres mots : « je ne suis pas né intelligent, j’aime travailler. »

Quatre événements opposés ont équilibré ses émotions : la perte inopinée de son père et celle de son fils ainé contre  la naissance de ses jumeaux   et ses publications scientifiques.

 Télécharger la version originale:  expression orale et écrite en français, cours de première licence, niveau du Bachelier (premier semestre)